Jazz | Keith Jarrett, Gary Peacock, Jack DeJohnette
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Ces trois là, je les appréciais déjà dans leur Live in Tokyo (Avril 2001) — pour le quart d’heure lancinant de Facing East ou même Relay sur le second CD — ou dans l’album The Out-of-Towners (Juillet 2001) — avec I can’t believe that you’re in love with me, 12 minutes envoûtantes et retenues.
Hier, j’ai eu la main heureuse en m’offrant leur enregistrement Tokyo’96 (Mars 1996). Comme quoi un passage, même éclair, au rayon Jazz peut être source de bonheur.
79 minutes de pure complicité entre trois musiciens qui partent chacun dans leur monde et se rejoignent sans cesse comme des trapézistes…
Avec un I’ll rememeber April — 10 minutes rythmées par un DeJohnette déchaîné à la batterie (autant que dans Facing East…!) — à mes oreilles, l’un des morceaux les plus marquants.
Bref, si vous avez un gros coup de pompe, le besoin de faire rapidement le plein d’énergie, de vous dynamiser, que sais-je encore, l’écoute de cet album (…comme des deux autres) est fortement recommandé…!

Note : je sais, je me sens comme un dinosaure quand je vais chercher des CD-Roms de musique dans ces rayons d’une très grande enseigne qui se réduisent comme peau de chagrin. À l’heure des play-lists sans visuels, cela semble ringard. Le Jazz occupait trois grands linéaires à mon précédent passage. Aujourd’hui, il n’en dispose plus que d’un seul…
Je reste attaché à ces petites galettes avec une couverture travaillée qui me permet d’identifier chacun d’entre elles dans mes étagères, me remémorant également dans quelles circonstances je les ai acquises. Et puis, désolé, tant la qualité du son que le pression du casque sur mes oreilles ne me conviennent pas. Merci à l’ami de l’époque qui m’avait conseillé des Trente de chez JMR. Écouter un excellent enregistrement avec des enceintes dignes de ce nom, rodées… Eh oui, des haut-parleurs utilisés quelques centaines d’heures offrent un moelleux sonore incomparable. Même à puissance élevée, le son reste superbe.
Et mon Canon qui se prend pour une friteuse…!
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potager
Depuis quelques jours, on peux couper le chauffage sans se poser la moindre question. La lumière du soleil inonde parfois violemment le séjour et, dehors, c’est à qui poussera le plus vite malgré un vent assez fort… Au fond du jardin, les crocus explosent à l’ombre des noisetiers.
Quelques images butes de fonderie réalisées vers 14 heures, petites notes en images pour ma mémoire.
Évidemment, le temps de traiter quelques images, le soleil s’est éclipsé…!



Certes, mon capteur est encore marqué par le passage de ces petites palettes humides et sèches de nettoyage, mon Canon 5D ayant eu la fâcheuse idée de se transformer en friteuse, l’huile des rideaux ayant couvert de petites tâches ce superbe capteur full frame… Bon, ayant dépassé les 3000 vues, le phénomène — vécu également par François semble s’être achevé. Il ne reste plus qu’à attendre une réponse de Canon à ma demande d’avant-hier pour un passage en atelier, court passage j’espère car me séparer plus de 24 heures de mon boîtier me pèse. Autant la poussière ne me gène pas plus que cela, autant je n’aime pas l’huile…!
N’étant pas le fils caché d’Arthus-Bertrand, je me suis mis à ma vraie place, celle d’un simple utilisateur de matériel onéreux face à un souci totalement indépendant de sa volonté et particulièrement pénalisant. Je ne rentre pas dans la case des professionnels pouvant disposer du Canon Professional Services…
J’ai donc enfin trouvé l’adresse sur le site de Canon france des sites de réparations autorisés sont ici. J’ai téléphoné au centre de réparation mais on m’a expliqué très gentiment que je devais passer par un numéro spécifique (0825 00 29 23). Là, j’ai atterri en Roumanie auprès d’une charmante correspondante qui m’a expliqué que oui, j’étais en droit de faire nettoyer gratuitement mon capteur, qui m’a donné un numéro de dossier mais aucune info sur la période d’immobilisation nécessaire, la date de passage comme le temps d’indisponibilité de mon précieux boîtier…
Bref, désormais, j’attends. J’espère que cela sera plus rapide que Universalis qui semble m’avoir totalement oublié. À ceux-là, je leur prépare un petit paquet poste en retour : deux mois d’attente, c’est bien trop long.