En complément du papier de Régis hier, ce rappel en images de l’usage du bois dans un environnement marin particulièrement exposé comme celui du Mont Saint-Michel (ici, vers les remparts Sud à deux pas de l’entrée). Des tuiles de bois, appelées encore tavaillons ou bardeaux comme on peut en trouver en montagne également…


Remarquez la qualité des recouvrements sur ces deux bâtiments… De la belle ouvrage avec une taille en biseau.
Parfait pour les sous-nains dans mon genre…
dans
usages
N’étant pas un pape de la CSS — ni de rien d’ailleurs (!), j’utilise CSSEdit depuis deux ans… Aujourd’hui, le développeur annonce une version 2.0 qui simplifie l’ergonomie de la fenêtre de création des CSS via des onglets plus pratiques à mon humble avis. Mais, surtout, cette version propose en affichant directement la page du site souhaité ou une maquette, de mieux comprendre les ressorts et rouages des DIV imbriquées, etc.
Pour un non expert comme moi, les choses deviennent plus claires — je n’ai pas dit plus simples, mais plus évidentes.
En effet, en cliquant sur les divers éléments textuels ou les diverses zones de ma page d’urbanbike affichée directement dans une seconde fenêtre de CSSEdit, je retrouve avec précision mes petits bouts de style et, surtout, l’ordre de leurs emboîtements en bas d’écran, ce qui devrait me permettre de moins avoir à me battre pour comprendre les interactions des uns vis-à-vis des autres… Si je souhaite un jour prochain m’y remettre…! Pour retrouver un style précis dans une multitude de code, une recherche bien pratique permet d’isoler un élément… Vous pouvez aussi extraire des CSS de sites existants pour comprendre leur fonctionnement et visualiser en partie le changement que vous apportez à tel ou tel style.
Cette nouvelle version est augmentée également d’un validateur qui m’a permis de retrouver un guillemet en trop dans un ensemble… Bref, c’est bien foutu, l’ergonomie est concise et efficace, la mise-à-jour peu onéreuse…
Que demander de plus… Ah, c’est pas en français… Mais depuis quand les CSS le seraient-elles…?!
Voilà à quoi cela ressemble en deux écrans…


Maintenant, il reste à le tester en production…
Note : les possesseurs de l’ancienne version doivent indiquer leur numéro de série précédent pour bénéficier d’un coût de mise-à-jour réduit.
À entendre et lire les visionnaires sponsorisés par de grands fabricants d’électronique, le livre papier est mort et son clone numérique va frapper (c’était pour le printemps, maintenant c’est pour cet hiver…)…
Dans le même temps, je lis ce court billet de Tristan Nitot, ce plus long billet de François Nonnenmacher… Bien évidemment, j’ai en mémoire l’histoire horripilante qui est arrivée à l’ami Peter Gabor… Et, comme moi, vous avez d’autres exemples en tête…
Samedi, j’étais à Avranches au Scriptorial… Là, des manuscrits qui ont traversé sans trop de difficultés les siècles et qui sont encore lisibles…! À preuve, le catulaire du Mont Saint-Michel, conçu au milieu du XII°… Je n’évoque pas même les livres imprimés façon Gutenberg…
Quid de nos blogs dans 5 ans…? Quid de nos œuvres numériques dans 15 ans…?!
Un livre, on l’offre, on se l’offre, on le prête, on le donne, on le fait tomber sans angoisse, on le lit sans électricité et on le file à ses mômes 20, 30 ans plus tard… C’est peut être cette simplicité qui chagrine. Pourtant le livre reste un objet très technique à fabriquer qui fait appel à des tas de professionnels, fabricants, imprimeurs, compositeurs, auteurs, éditeurs, libraires, etc. Et un livre, cela se recycle — au pire — en pâte à papier ou en combustible…
Et le reader, on en fait quoi une fois qu’il a terminé sa course sur le sol…?! On le secoue et on remonte façon puzzle…?!