Urbanbike

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Urbanbike, des notes et pas de commentaires !

Réponse(s) à des questions qu'il est inutile de poser…

dans groummphh

Si j’en crois François, Urbanbike doit se situer dans la catégorie blog cul de jatte selon sa nomenclature et nombre de personnes disent ne pas lire les blogs sans système de commentaires… Bon !!!!

Pendant plus de trois ans, j’ai animé Macdigit et, juste avant, j’avais une chronique hebdomadaire sur Cuk.ch

Bref, j’ai passé près de quatre ans à croiser le fer comme dialoguer. Aujourd’hui, mes objectifs sont autres.

J’aime bien la réponse de Karl car elle est assez proche de ce que je ressens.

Ensuite…
Urbanbike est une sorte de blog in progress et n’a aucune périodicité. Ce sont généralement des notes — post’it, humeurs, techniques, résumés de lecture — que je mets (ou Joël, Jacques, etc.) en ligne pour mon propre usage dès que j’en ai envie et/ou besoin (…eh oui, je suis sujet à des trous de mémoire et, en vieillissant, cela ne s’améliore pas…!) — notes que je rédige en pensant également au lecteur de passage…

Bref, Urbanbike est un blognotes. Pas de message particulier à délivrer.

Néanmoins, comme ce sont principalement des notes, nous nous réservons la possibilité de les virer, les biffer, supprimer, corriger (…et c’est souvent indispensable, en me relisant 24 heures plus tard, je vois que j’ai oublié un verbe, une lettre, un accord, oublié de préciser tel point :-), amender, réécrire, compléter, modifier, les changer de catégorie à tout instant…

Est-il nécessaire de conserver un billet sur la version 1.x de tel produit quand on arrive à la 2.x… D’où un travail (que je ne fais pas…) d’élagage régulier… En effet, pour une mise à jour, le plus astucieux est de reprendre un article déjà dédié au soft, de l’amender et en changer la date. Cela évite d’alourdir inutilement la base et de conserver des infos obsolètes… Bref, un blog in progress comme noté plus haut…!

Note du 05/06/06 : je ne suis pas le seul à me poser de profondes questions sur les commentaires… La littérature, par exemple… Ou encore ici (ajout du 9 juin)…

Note du 02 juillet 06 : Si vous avez envie de commenter, vous avez une adresse courriel sous chaque billet (…adresse de courriel qui changera régulièrement en fonction du nombre de spams reçus). Généralement, je réponds si l’on m’écrit gentiment et en ayant compris le sujet du billet.

Pour ceux qui ne font pas l’effort d’écrire en français et/où n’ont manifestement pas pris le temps de lire, décidé d’en découdre, de me faire la leçon — philosophiquement, politiquement, moralement — , de déverser leur bile, (rayer les termes superflus) etc. leur attente risque d’être très longue. Comme le dit la chansion de Boris Vian… On n’est pas là pour se faire emmerder…

Edit du 04/07/06 : Agoravox… Sur feu Macdigit, nous obligions les personnes à s’inscrire pour avoir une adresse courriel réelle… Mais c’est encore une fois l’énergie qui me manque… Je cite d’ailleurs un extrait :

J’espère qu’on va arriver à trouver une solution intelligente pour ne pas être obligé de suivre l’exemple de Boing Boing, reporté par Loïc Le Meur sur son blog: “Cory Doctorow m’a expliqué pourquoi il n’y a pas de commentaires sur Boing Boing, un des plus gros blogs dans le monde. Je commence à comprendre. Il m’a dit “au delà d’une certaine audience, c’est ingérable, tu as toujours un nombre important de personnes qui déforment tes propos ou s’en prennent à toi pour n’importe quoi, j’en ai eu marre et j’ai fermé les commentaires, ils peuvent commenter sur leurs blogs puis envoyer des trackbacks”

Mise-à-jour du 05/10/06 : Sans oublier les splogs et autres joyeusetés…

Ajout du 09/09/06 : Plus les catégories de commentateurs…!!!

Ajout du 18/10/06 : Stephane Dompierre… Je ne connais pas ce blog ni le rédacteur (découvert ce même jour via embruns) mais je comprends fort bien qu’on puisse en avoir ras le bol des commentaires imbéciles… Je le cite avant que son billet disparaisse :

(…) Mais, depuis l’article paru dans La Presse, des petits nouveaux sont débarqués dans le bureau. Plus moyen de faire une blague sans que la brigade anonyme des mœurs en fasse la critique, décide que la blague est drôle ou pas, s’acharne à passer ici tous les jours rien que pour me dire que mon blogue est merdique, que mon roman est merdique, que mon mode de vie est merdique, que je suis merdique. Je n’ai aucun respect pour les gens qui me jugent sous le couvert de l’anonymat. Je n’ai aucun respect pour les gens qui croient me connaître et connaître mes motivations profondes. Comprenez-moi bien, je prends très bien les critiques sur mon travail. Que des gens aient viscéralement détesté mon roman, c’est normal. Mais l’acharnement que certaines personnes ont à venir me faire chier sur mon blogue à chaque jour, laissant leurs messages haineux au nom de leur foutue liberté d’expression, je ne l’accepte pas. J’en ai marre de commencer ma journée en lisant des messages agressifs.
Je ne suis plus un blogueur.
La seule chose que vous trouverez ici, à partir de maintenant, ce sont des informations sur ma carrière, mes apparitions dans les salons et autres. J’invite les anonymes à passer me voir. On verra si vous avez toujours votre assurance arrogante en personne ou si, comme je le pense, vous n’êtes que des peureux qui se pissent dessus, terrorisés quand vient le temps d’assumer vos opinions.
Les commentaires ne sont pas bienvenus. Votre liberté d’expression, je m’en tape.

le 04/09/2006 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Science fiction hier

Réalité demain

dans lire

Deux billets lus samedi se télescopent pour rappeler que les délires (sic !) des auteurs de science-fiction sont proches, aujourd'hui, d'être réalisés…
Tout d'abord ce billet sur Philip K. Dick vu par un site de défense…

Je vous fais grâce de toutes les nouvelles de Dick, le mieux est de les lire d'autant qu'elles sont regroupées en deux tomes chez Denoël, 1947-1953 et 1953-1981

Ensuite, ce projet qui n'est pas sans rappeler un roman de Arthur C. Clarke, Les fontaines du paradis (désormais en poche chez Gallimard)… Ce dernier a souvent imaginé des solutions techniques ou repris des concepts développés par d'autres visionnaires qu'il a ensuite intégré à ses histoires (…avec un gros bémol pour sa production de ses dernières années)…

Bref, amusant de découvrir que ce que j'ai lu tout gamin se concrétise…

le 03/09/2006 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Impolitesse à tous les étages

Chronique ordinaire | Première version de cette chronique publiée sur 01net en mai 2001

dans groummphh

Le mépris, c’est un genre assez convenu. Et connu. « Je vous emmerde ? Et alors ? » Après, à chacun sa méthode en terme de réponse qu’il s’agisse de maçonnerie, de taille de haies… ou d’abonnement forcé à une liste de diffusion.

Quels rapports entre le voisin (d’à côté) qui joue un remake de Pompéi en cramant le soir les arbustes coupés la veille ; le voisin (du dessus) qui refait son appartement en déposant une pellicule de plâtre dans le vôtre ; et l’inepte lettre d’information d’un groupe (non localisé) que vous venez de découvrir en ouvrant vos messages ?
Il y en a deux : mépris et pollution.

Le premier, c’est un genre aussi convenu que connu. La seconde, c’est plus exténuant : autant il est facile de hausser les épaules face à la mauvaise foi, autant la pollution engendrée par ces débiles, faut se la nettoyer tout seul ! Entre les cendres qui atterrissent (pas de chance !) sur les vitres fraîchement briquées ; l’aspirateur à passer sur son lit pour s’y coucher sans se transformer en pierrot lunaire et les listes de diffusion auxquelles il faut se désabonner, il n’y a pas énorme différence !

Les cyberodieux ressemblent étrangement aux antipathiques du quotidien ! Les abonnements forcés à des listes de diffusion ne sont pas un phénomène nouveau. La nouveauté, c’est qu’il faut désormais un mot de passe en plus de son adresse email pour s’éjecter de la liste. Evidemment, le sésame ne vous a jamais été communiqué.

Je me suis retrouvé ainsi abonné à une vague liste sur l’actualité du spectacle ce mercredi. Hormis l’absence d’un service de baby-sitter pour garder mes deux monstres (comme toujours, personne ne pense au fait que l’on est pas obligatoirement célibataire et parisien :-), j’ai perdu pas mal de temps et franchi une douzaine d’étapes avant de pouvoir accéder à la fenêtre de résiliation !

Cette manière d’attacher les abonnés est carrément imbécile, même si elle doit se justifier par certains arguments, forcément spécieux de mon point de vue. Sur d’autres listes auxquelles je suis abonné volontaire, l’option pour sortir de la liste est contenue dans tous les messages. Mieux, soit le lien vers le serveur vous identifie immédiatement soit un simple retour d’un email vide suffit. Simple, rapide et de bon goût.

Mais il est vrai que lorsque l’on a peu d’audience, attacher les abonnés est une méthode pour s’en construire une, au moins à court terme.

A propos d’audience, temporaire ou non. LoftStory étant devenu une émission “culturelle” majeure, en France comme en Italie, je suggère des déclinaisons plus instructives.

La mère d’une petite fille autiste de mon quartier se disait prête à installer des caméras chez elle pour montrer ce qu’était la vraie vie de sa môme, et de toute la famille par la même occasion. Evidemment, pas de récompense à l’arrivée, pas de limitation à 2 mois et des poussières…

Un spectacle à audience ? Non, juste l’enfer quotidien en direct.

Info(s) pratique(s)…

Dans le même état d'esprit :
Registre Internet Français
Span et courriel
Domain Registry of America

le 02/09/2006 à 10:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #