Comme j’écris de plus en plus à la main sur mes écrans tactiles (plus de 90 %), je souhaitais tester le Bamboo Solo que j’ai commandé en ligne chez Wacom. J’en ai profité pour acquérir quelques pointes dures pour mes précédents Wacom bamboo dits de première génération, pas persuadé que cette gamme soit éternellement conservée au catalogue !

- Cerclé de vert le Solo et deux pointes de rechange montées sur un axe métallique
- Cerclé de rouge, les trois (si, si…!) pointes dures du Bamboo original
Sans surprise, ce bamboo Solo est excellent (ce billet est – bien entendu – rédigé avec sa seule aide dans son premier jet), agréable à utiliser.
Point de détail : il me semble plus silencieux sur le iPhone – mais c’est peut être du exclusivement au film de protection que j’ai ajouté récemment sur ce 7 plus – que sur le iPad Pro où il couine un peu comme une souris ! En revanche, moins réactif, film de protection toujours…?
Côté poids, cette nouvelle génération (2) est nettement plus légère (je ne parle même pas de celui du Pencil d’Apple (1) !) mais également plus long que le Bamboo originel (3), ce qui n’est pas désagréable pour écrire.

Certes, avec mon mini Bamboo rouge, je n’ai rien à ajouter !
— Merci Sylvain d’avoir repéré que je m’étais emmêlé les pinceaux dans les chiffres (rectifié)
Bref, je l’emploie principalement sous Drafts et avec Stylus sur iPad et ça fonctionne fort bien.
Sa pointe, hormis ce couinement quasi imperceptible, glisse divinement et aucun souci pour rédiger ce rapide billet.
Question : pourquoi plusieurs stylets ?
J’imagine que vous possédez plusieurs stylos et aimez en changer selon vos besoins ! C’est mon cas, j’emploie des crayons et des pointe Bic. Par contre, je ne fantasme pas sur les vrais stylos à plume avec cartouches d’encre dédiés aux vrais écrivains (sic…!).
Plus exactement, ce sont eux qui ne m’aiment pas à moins que ce soient mes mains (métabolisme de m…) qui soient trop chaudes. J’ai fini par comprendre que j’avais une furieuse capacité à tâcher mains et vêtements avec ces outils alors que je n’ai pas souvenir de pareilles péripéties avec mes graphoplex à pointe tubulaire ou mes rotrings. Va comprendre…!
Pour dessiner (plein de très bonnes apps dédiées) ou écrire sur Nebo, le Pencil reste l’ idéal (…et indispensable !). Mais pour prendre des notes, des écrits… vains… sur Drafts, c’est de la simple calligraphie et ces Wacom sont parfaits pour l’usage que j’en ai.
Leur multiplication me permet d’en laisser dans l’horrible pochette que j’attache à ma ceinture et qui me suit partout, d’en laisser un sur ma table de chevet. Ou de prendre le relais quand mon Pencil est déchargé.
Car ces Wacom Bamboo ne nécessitent pas de l’être, c’est un point pratique en voyage par exemple.
Voilà, c’est dit !
Quitte à faire un peu de prosélytisme, je vous incite à nouveau à essayer Stylus, sachant de plus que cette technologie de reconnaissance de nos écritures manuscrites est française… malgré un nom anglo-saxon !
Ville discrète à (re)découvrir
dans
ancres
Ce qui suit (et suivra si j’en ai le courage…) n’est pas un guide de voyage, juste une série de billets en partage…!
Au lieu de faire d’une traite Turin – Bologne par l’autoroute, une halte pour m’éviter la fatigue sur des voies où l’usage du clignotant semble totalement inconnu…!
Non à Plaisance ce coup-ci mais à Parme.
Comme j’avais désactivé prendre les autoroutes sur mon fidèle TomTom GO Mobile, nous avons perdu un peu (sic…!) de temps dans la campagne (…je suis distrait !), fait un arrêt à Galli sur la SP 31 bis avant de filer sur l’A 26 vers Casale Monferrato et traverser le Po. Arrivée à 17 heures à Parme après avoir laissé nos sacs dans notre hébergement.
Je précise que nous ne sommes pas restés très longtemps dans cette cité, juste une fin d’après-midi, halte à considérer comme une première prise de contact. Au retour de notre périple, nous avons pas mal hésité à nous y arrêter à nouveau avant d’opter – finalement – pour un passage de quelques heures à Modène.

Comme beaucoup de villes en Italie, la circulation automobile est réglementée et les rues sont rendues aux piétons et aux vélos. Bref la meilleure option est systématiquement de viser un parking en périphérie.
Nous trouvé une place dans une rue proche du centre, avec une seule astreinte, celle de libérer les lieux dans la soirée avant 19:00 pour les habitants rentrant chez eux.
Sans plan papier, je reste un utilisateur de MAPS.ME à qui je demande de géolocaliser notre place de stationnement avant de filer, le nez au vent. Nous nous sommes garés via Girolamo Magnani, pas loin du Musée archéologique.
Si la majorité des gens circulent à pied, pensez aux vélos qui sont légion. Évitez simplement de changer de trajectoire sans jeter un coup d’œil !
les rues étroites permettent de se protéger du soleil (25° me rappelle Day One) et de se perdre en apparence. De fait, ces cités sont assez petites et on se repère vite. Et puis les grands bâtiments se voient !

- Maps.me et, surtout, la mémoire de notre trop courte balade mémorisée par Moves…
Du coup, facile de se rendre à la cathédrale proche près du baptistère San Giovanni puis de nous fondre dans les rues alentours.
- Ben alors JC, pas de photos…?
- Si, si, quelques photos d’ambiance sur Photager
Je ne vais pas citer les trucs vus ou à voir, préférant mille fois vous inciter à vous balader. Comprendre : marcher et vous laisser guider par vos envies, la lumière, la foule.
Juste un conseil, en soirée, posez-vous à une terrasse et laissez-vous tentez par un Spritz.
En tous cas, l’idée de revenir à Parme nous démange déjà d’autant qu’il y a une gare et, en consultant Trainline… Bon, c’est un peu long mais en s’arrêtant à Turin en mode étape…

À suivre…
Certes, ce qui suit ne fonctionne que pour ceux qui bossent à domicile et peuvent agir facilement sur leur activité.
Les 33° de lundi n’ont pas été insupportables même si la verrière plein sud reste un fort capteur de chaleur à cette saison.
Le truc (c’est mon avis et je le partage…!) est de se décaler (…pas l’option la plus simple, je vous l’accorde !) et de démarrer sa journée tôt.
En ce moment, 05:30 est un bon plan car cela permet de laisser la maison se rafraichir pendant prés de deux heures, le temps d’arroser chaque plante du jardin avec un arrosoir au pied puis de déjeuner vers 06:00.
Enfin d’attaquer ses activités tranquillement jusqu’a 10:00. Le matin, je suis nettement plus productif, indéniablement.
Sans clim mais avec du bon sens…
Puis filer le reste de la journée en fermant — dès les premiers rayons directs du soleil — toutes les ouvertures ainsi que stores et volets. Mais aussi activer le ventilateur de manière à évacuer l’air chaud vers l’extérieur, via un velux entre’ouvert par exemple.
Plus facile à dire qu’à faire ! Chaque disposition est un cas particulier…

Pour finir, je fais quelques courses avant midi et m’enferme ensuite à la maison avec mon iPad au rez de chaussé !
Vêtements légers, douche rapide si nécessaire mais, surtout, s’hydrater.
Allez, le plus chaud est à venir…!