Perspectives pratiques au quotidien
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Avertissement ! Ce n’est pas que j’en pense rien (bien au contraire !), c’est juste que ne disposant ni d’un compte développeur ni du dernier iPad, il m’est impossible d’évoquer d’éventuelles premières impressions sur ce duo que je n’ai pu toucher …du doigt !
Comme vous pouvez le constater par vous-même, n’etait pas inondé de publicités sur urbanbike, mon modèle économique (sic…!) basé sur le partage de textes pondus par ma petite pomme ridée ne permet pas de commander des machines pour les tester !
Heureusement, de très belles prises en main sont disponibles du côté de Rome !
Un système plus… professionnel
Il est clair qu’une refonte d’iOS est un chouette plus à venir pour gérer fichiers et cohabitation d’applications.
J’attendrais que le système soit enfin disponible aux utilisateurs pour en parler et, accessoirement, l’issue d’un long process démarré en 2014.
Accumuler des photos, même géolocalisées, n’est pas toujours la meilleure solution pour se souvenir en détails d’un périple, quel qu’il soit

Il suffit d’aller dans Photos pour afficher ces nombreuses options mais constater tout aussi vite que c’est insuffisant.

Un carnet de voyage, annoté succinctement au jour le jour, permet de consigner étapes, rencontres, lieux visités et anecdotes.
Si la version papier + crayon reste la plus viable lorsque l’on voyage dans des territoires lointains sans alimentation électrique ni connexion internet à disposition, pour des balades plus limitées, l’usage de Day One sur un iPhone fait nettement l’affaire.

C’est la solution que j’emploie depuis août 2011. L’application se bonifie au fil du temps grâce à un travail constant de ses développeurs en terme d’ergonomie. Mais aussi en ajoutant des modules qui vont assurément m’intéresser prochainement. Ainsi celui qui permet l’impression en couleurs d’un des carnets, en totalité ou sur une période donnée.
Ajout de photos puis rédaction
Plutôt que de faire à nouveau l’éloge de l’application, autant évoquer mes propres usages. Au cours de la journée, je prends pas mal de photos avec le iPhone via l’app Appareil Photo.

Certaines sont nettement plus emblématiques que la moyenne, je ne résiste pas à changer d’optique avec le iPhone 7 plus et sa grande capacité de stockage y contribue assurément.

C’est généralement le soir que je crée les entrées idoines dans Day One (notez cette rime riche…!). Non une entrée unique qui résumerait à elle seule la journée mais une série d’entrées horodatées basée sur mes clichés.
Par exemple, si nous avons pris un cappuccino entre deux musées, cela fait l’objet de 3 entrées. Cela me permet après coup de moduler l’écriture.
Journal sans fin
C’est d’autant plus pratique que la géolocalisation associée à la prise de vue permet de retrouver l’adresse des lieux. Et, tout aussi pratique, Day One ajoute pour chaque contribution les infos météo (température entre autres) mais également le nombre de pas, etc.
Je donne un titre à chaque entrée puis je développe plus ou moins selon le contexte. Cela peut se faire immédiatement mais aussi quelques jours après, au calme.

En effet, chaque entrée peut être complété à tout instant sans que cela change la chronologie.
Sauvegarde sur le Cloud
Et comme cette opération s’effectue généralement dans une chambre d’hôtel ou un gîte avec un peu de wifi, les images ajoutées dans une entrée sont transmises sur le serveur de Day One, façon assez pratique de sauvegarder une série d’images et de textes sans avoir besoin d’intervenir. Bon, la qualité de la connexion est essentielle mais cette opération peut se faire par morceaux, de manière opportuniste selon la bande passante disponible.

En gros, Day One synchronise dès qu’il peut le faire, quitte à poursuivre cette opération à un autre moment.
De l’importance des cartes
Bien entendu, l’aspect chronologique est clé mais je lui préfère de plus en plus l’étude de la carte qui affiche l’emplacement des photos prises au iPhone sur tout un territoire, quelque soit l’année de prise de vue.

Day One affiche des concentrations d’images qui se morcellent dès lors que l’on agrandit la carte, que l’on zoomme sur une portion de territoire jusqu’à l’échelle des rues d’une ville.
Bref, cette application m’est devenue au fil du temps indispensable d’autant que l’on peut ajouter jusqu’à dix clichés par entrée. Et que le balisage markdown est disponible pour styler son texte.
Mémoire
Tout le monde comprendra que cet app me permet de retrouver avec précision la trace de mes précédentes balades, voire une adresse, un lieu à visiter à nouveau. Ou servir de juge de paix quand il s’agit de restituer dans la chronologie de nos vies tel ou tel événement.
Mais au quotidien, je m’appuie également sur un autre outil, Moves pour mémoriser nos trajets dans une cité…
À suivre !
Avec, comme résultat, une bataille fratricide entre des fabricants qui proposent leurs capsules incompatibles d’une machine à une autre !
Dans l’un des gites que nous avons occupé quelques jours, deux boites de capsules (déca et Intense).

Et une machine pour les recevoir.

Ayant l’habitude du filtre Melita en papier, il nous a fallu un peu d’expérimentation pour utiliser cet instrument chaque matin. Si les propriétaires avaient vu large en terme de consommables, je n’ai pas résisté à l’idée de rechercher des capsules compatibles, histoire de remplacer ce que nous consommions.
Mission impossible
Manifestement, les loueurs devaient connaitre le résultat de nos recherches en nous proposant juste de régler un maigre pécule par capsule utilisée car ces dernières furent vaines !
En résumé, leur marque de cafetière à cartouches était quasiment inconnue des quelques enseignes que nous avons exploré dans les Marches, ce qui nous a permis de découvrir que d’autres marques au marketing agressif se tirent la bourre et trustent pratiquement les rayons.

Mais également qu’au pays de l’expresso et du cappuccino, les filtres papier vont bientôt finir au musée des arts et traditions populaires !
C’est seulement dans une plus grande surface à 10 kilomètres de notre point de chute (…attention, information non représentative à manipuler avec des pincettes…) que nous avons dégoté deux paquets de filtres papier. Que nous n’avons pas acheté de plus…!

Car, si nous avons bien fini par trouver un paquet de filtres papier, la recherche d’un porte-filtre comme d’une cafetière basique pour ces mêmes filtres — là, juste pour voir — n’a strictement rien donnée ! D’ailleurs les vendeurs des divers magasins étaient amusés par notre recherche.
Bon, pas encore de souci pour les paquets de café moulus. Mais eux-mêmes sont largement dominés en rayon par des boîtes de cartouches avec mise en avant de tel ou tel dispositif censé produire le meilleur nectar !
En rentrant at home avec le paquet de café de 250 grammes bio acheté la première semaine de notre périple, j’ai retrouvé le plaisir de faire couler le premier matin un large pot d’arabica pour remplir quatre bols…!

Mais la question reste d’actualité, est-ce que nous allons subir (ou non) cette invasion des machines à capsules ? Je crains bien que oui ! De plus la prochaine fête des pères (…plus la fête des commerçants…) devrait être encore une bonne occasion de fourguer ces dernières. Or un rapide calcul du prix au kilo démontre vite que ce n’est pas le consommateur qui est gagnant…!
Côté écologique, c’est loin d’être gagné.
Dernier point, un autre aspect à ne pas négliger est l’après consommation. Chaque jour, notre filtre papier rempli d’une mouture de café éthiopien finit sa course dans le composteur du jardin, chose impossible avec ces cartouches.
Ça va sans dire mais c’est mieux de le rappeler.