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Faut-il revoir la configuration des touches des claviers

Ou écrire à la main sur les écrans !

dans dans mon bocal | groummphh | usages | vieillir

En parcourant mes fils twitter je suis tombé sur un article qui évoque le projet de redéfinir la position des touches des claviers d’ordinateur, position héritée des machines mécaniques pour éviter que les bras porteurs des lettres ne se croisent.

j’avais évoqué cet historique quelque part ici. Mais revenons à la question : changer la disposition des touches.

j’y vois deux problèmes : plein de personnes ont appris à se servir du clavier Azerty et se former à une nouvelle position des touches est un apprentissage assez galère.

Mais, plus ironiquement, je pense qu’il faut rappeler aux gens à se servir de ce qu’ils savent déjà, c’est-à-dire écrire à la main sur leurs écrans et laisser les outils de reconnaissance transformer leur calligraphie en caractères d’imprimerie, leur faire découvrir que, quelque soit leur graphie, les applications dédiées sont parfaitement capables d’analyser le dessin de leur écriture pour le transformer en texte lisible (et même, si, si, corriger leurs plus grosses fautes).

Ce n’est pas de la science fiction

Pour ma part, cela fait une année que j’ai repris le crayon - pardon, le stylet - pour écrire sur l’écran de mon iPad Pro.

Une année pour dompter ma propre écriture qui était (…et reste !) assez illisible et découvrir avec stupeur que Stylus puis Nebo étaient capables de me relire (!!), d’interpréter ma laborieuse calligraphie.

Depuis, même si j’emploie encore Stylus sur nombre d’applications, c’est essentiellement sur Nebo que j’écris avec un pourcentage de reconnaissance proche de 100% !

Bien sûr, il reste des scories que je corrige après coup, c’est-à-dire après export en mode texte dans Drafts.

J’en profite alors pour le relire dans un nouvel environnement et baliser mon texte en Markdown. Ces deux étapes sont complémentaires dans mon usage quotidien, sans oublier celle avant de publier où je ne m’interdis pas de modifier une phrase avant publication…! Lente maturation du texte avec ultime1 chasse aux erreurs…

Style plus fluide

Ma dernière proposition est loin d’être anecdotique.

Je ne vais pas revenir sur la notion de motricité fine, sur l’importance du dessin mais sur la différence que j’observe entre ma pose saisie brutalement sur un clavier et celle qui coule sous le tracé de mon stylet.

Comme si cela m’était plus naturel de conjuguer pensée et main !

Un truc de vieux ?

Mes contradicteurs rétorquent avec malice que c’est générationnel (…merci d’insister sur mon état de déchet cacochyme…!), que l’écriture manuscrite est “Old School”, dépassée, révolue.

Je rétorque que l’histoire de l’humanité repose sur des traces laissées par des dessins effectués par des scribes. Pas convaincu en regardant le pérennité des divers supports numériques2 que j’ai employé depuis plus de 30 ans que l’on conserve des traces numériques.

Ensuite qu’il n’y a rien de déshonorant à rester des scribes mais numériques !

Bref, si les outils actuels nous permettent d’employer aussi bien des claviers avec touches que de reconnaître notre écriture, pourquoi se priver de cette dernière opportunité ?

Ma pratique reste la calligraphie sur mon iPad mâtiné d’une relecture avec du vieil Azerty.

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D’ailleurs, pourquoi n’avez-vous pas encore essayé ?! Vous savez écrire, donc vous savez …saisir !


  1. Et il en reste toujours, je ne suis pas assez concentré…! ↩︎

  2. Relire cette chronique… urbanbike | Stockage 2001, une chronique ancienne mais toujours d’actualité ↩︎

le 11/06/2017 à 10:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Sac à dos et iPhone | Un écran, un seul…

Amplement satisfaisant

dans ancres | grospod | vieillir

Même si j’écris ce billet sur un iPad Pro, j’ai apprécié de voyager léger pendant ces quinze jours.

J’avais bien emporté mon vieux Canon EOS M mais je ne l’ai utilisé que deux fois, à Bologne et Ferrare. Le reste, plus de 1500 photos (en couleur cette fois ci…!), a été pris au iPhone.

Un écran tous usages…

J’avais imprimé par sécurité nos billets de train mais présenter nos reçus dans Trainline suffisait amplement, même lors du contrôle Gare de Lyon.

Pour communiquer avec mon fils, Messages.

Pour circuler en ville, maps.me. Par contre, sur route, TomTom GO Mobile qui reste actif même après passage sous un tunnel routier.

Etc.

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la seule chose qui m’a manqué, c’est une version de Nebo qui adaptée (!) au iPhone (…ça n’existe pas pour l’heure), histoire d’écrire à la main sur tout l’écran avec reconnaissance immédiate de mon écriture.

J’avais emporté mes deux stylets Bamboo Wacom mais pas eu l’énergie, voire l’envie de passer par la fenêtre de Stylus de la surface d’un clavier (même si cela fonctionne).

Sinon, j’ai consigné cette balade — comme toutes les autres — dans Day One, dépassant tranquillement les 4455 entrées pour couvrir au total 1755 jours depuis ma première utilisation, il y a, pfffffffff…!

Bien entendu, le iPhone 7 plus me sert d’appareil photo en toutes circonstances, en ville comme sur une plage (passé 8 minutes sur ce Lido, pas ma tasse de thé)…

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Je vais revenir individuellement sur les applications qui me semblent indispensables en voyage…

urbanbike ne s’arrête pas, c’est simplement ma pomme qui change d’angle (ça reste des petites notes, hein…), avec le projet de distiller par petites touches ce mériple (…après près de deux décennies, je reste contaminé par ce bouquin dont le titre était mersonne ne m’aime…!).

À suivre ou pas.

le 11/06/2017 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Sac à dos et iPhone | Et retour…

Le temps de se poser quelques questions existentielles…!

dans ancres | grospod | vieillir

Décrocher (…en grande partie) du net, d’urbanbike, marcher sans but (trop) précis dans des lieux splendides, lever le nez, regarder au loin. Puis revenir au bout de quinze jours.

Cela semble sans risques, juste un break, une simple parenthèse. Sauf que non !

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Marcher dans des villes anciennes, là où le piéton et le vélo ont encore droit de cité reste un éblouissement (…avis personnel). Tout accroche le regard, amène à prendre un cliché que l’on retrouvera le soir dans une entrée de Day One.

Du coup, à force de tracer, de cumuler des pas qui se transforment en kilomètres, en n’ayant plus son écran comme unique ligne d’horizon, la décompression s’opère, les pensées se fluidifient.

Urban Walk

Nous nous s’installons à une terrasse de café, nous dégustons un premier vrai cappuccino en suivant des yeux l’activité de la cité, nous commandons plus tard un Spritz avec son renfort de petites choses à grignoter.

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Bref, nous nous posons !

Et nous (re)découvrons, comme le dingue qui cesse de se filer des coups de marteau sur la tête, que c’est bon quand tout s’arrête.

Une pose en entraîne une autre. Et comme les coûts n’ont pas grand chose à voir avec ceux pratiqués sous nos latitudes, pour le prix d’une consommation médiocre à Paris, nous pouvons nous en offrir trois dans la journée sans nous ruiner. Qui plus est, dans des cadres de toute beauté.

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Cette manière de vivre sans stress, plus sur les nerfs finit par doucement nous envahir, nous gagner.

Et moi de me demander à quoi bon continuer à écrire chaque jour un billet souvent (trop) long, même si cela me fait encore plaisir.

Cette prise de conscience m’a amené à envisager d’autres angles d’écriture, narrations, rythmes.
Mais sans jeter le bébé avec l’eau du bain…

le 10/06/2017 à 15:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #