Vers la fin, les années semblent passer plus vite… Message de service aux générations suivantes !
En aparté, je ne regrette pas d’avoir désarmé ma propre embarcation, de prendre désormais le temps de vivre. C’est pas mieux ou moins bien, c’est juste différent.

Je lisais dans la presse les déclarations des politiques battus, des anciens députés qui se retrouvent sans rien, leurs galères personnelles même s’ils bénéficient d’un sacré filet de sécurité pendant 3 ans. Et parfois lu quelques paroles de colère à propos de ceux qui ont eu l’outrecuidance de ne pas les reconduire.
Il est clair que quand tu surfes une vague pendant cinq ans, tu sais bien qu’au bout, il y a – au mieux – une plage. Et parfois, un requin !
Soit repartir – à la force de ses seuls bras – pour embarquer sur une vague, histoire de surfer quelques années de plus.
Soit rester sur la plage, retirer sa combinaison et profiter des derniers rayons de soleil…
Retour brutal au sol
Là où cela devient un “poil” indécent, c’est quand ces personnes jugent leur retour brutal, voire inhumain.
- Attendez, où étiez-vous ces dernières années ? On ne vous a pas entendu des masses quand cela concernait d’autres catégories sociales !
Aussi, bienvenue parmi tous ceux dont c’est le quotidien de chercher un emploi (sic !), ces moments qui se prolongent, oscillent entre pôle emploi, CDD et fins de mois compliquées.
Comme chez les “sans-dents”, il va vous falloir apprendre à vivre avec moins que vous obteniez avant automatiquement.
Apprendre à faire des choix
Ce n’est plus fromage et dessert mais juste un plat, voire une simple entrée. Mieux, le retour à l’eau du robinet vous évitera d’être exposés aux sulfites ou aux sucres mauvais pour la ligne.
Coté mode, vous allez découvrir que l’on peut porter les mêmes t-shirts pendant des années. Idem pour les jeans, les trous et déchirures se forment tous seuls, inutile de s’offrir des fringues artistiquement usés.
Pour une prochaine mandature, c’est pas un mauvais exercice : vous aurez appris au quotidien à vivre comme vos électeurs, découvert qu’un SMIC, c’est effectivement un poil léger pour élever ses mômes. Vous rendre compte que les transports en commun ou le vélo sont de chouettes solutions pour se déplacer.
Et comme plus personne ne vous reconnait, vous allez même découvrir que l’on peut se faire contrôler, faire la queue pour payer vos courses, pointer devant un guichet !
Redevenir un simple citoyen à l’écoute des réels besoins, apprendre à s’occuper des choses simples mais efficaces à mille lieux des envolées lyriques sans lendemain.
Bon, je ne fais pas d’illusions : les réseaux de soutien feront le nécessaire pour les assister dans cette traversée du désert. Mais, qui sait, ces derniers également tentés d’aider des candidats neufs au lieu de miser sur de vieux chevaux !

Profitez du temps qui reste
Du coup, ce que je souhaite à celles et ceux qui ne vont plus être sous les feux de la rampe, c’est de profiter totalement des moments qui viennent, redécouvrir leur environnement. Voire couper leur portable et aller marcher le nez au vent.
Sacré programme ! Moins de monde à satisfaire et sanction immédiate en cas d’échec !
Avec un mini bamboo Wacom sur le 7 plus
dans
drafts |
écrire
Le souci avec un monomaniaque, c’est qu’il revient toujours sur ce qui le titille ! Et, dans mon cas, c’est encore les traitements de texte, le markdown et l’écriture manuscrite. Si Nebo est un outil exceptionnel sur iPad Pro et nécessite un Pencil Apple, comment faire sur iPhone ?
Une fois de plus, je reviens à Stylus , à Drafts et à l’usage d’un simple Bamboo Wacom à pointe ferme.
Et ça marche !
Ecriture à l’italienne (paysage) et me passer de clavier est un absolu plaisir.
L’autre point positif reste le silence liée à la pointe caoutchouc et l’absence de nécessité de recharger le stylet Bamboo. Cela est certes un détail mais en déplacement, c’est loin d’être négligeable !
Certes, écrire de cette manière a une incidence sur l’autonomie du iPhone et il est préférable de ne pas en abuser loin d’une prise électrique. Mais quel confort, quelle décontraction et, surtout, quelle concertation ! Cela ne s’est pas fait es un clin d’œil et j’ai du réviser – a minima – mon écriture, réapprendre à noter sur l’écran même avec le format large de l’iPhone 7 plus.
Du coup, je me retrouve bien à utiliser un carnet de notes numérique sauf que mon écriture est immédiatement transformée en caractères d’imprimerie. Contrairement à Nebo, je ne conserve pas une trace de ma calligraphie mais c’est loin d’être dérangeant, il faut impérativement se relire sur l’instant, comme d’habitude.
J’avais fait poser un film de protection sur l’écran de l’iPhone lors de mon dernier passage chez Apple et cela ne gène pas l’usage du Bamboo. C’est d’ailleurs cette opération qui m’a freiné, je n’ai pas osé pendant quelques semaines essayer, persuadé à tort, que cela aurait un impact négatif. Or pas du tout.
Si cela fonctionne en mode portrait en affichant une plus grande surface du texte interprété, je préfère – de loin – le mode paysage qui offre une plus grande plage libre pour calligraphier tout en restreignant la partie saisie !
Les consignes sont toujours les mêmes : former ses lettres et bien respecter la ligne d’appui mais également bien détacher les mots les uns des autres. Par contre, pas de souci pour lier les lettres.
Sur le iPhone, l’interprétation, la reconnaissance est très rapide. N’hésitez pas à barrer pour effacer un mot mal écrit et à recommencer aussi sec ! Les trois cases prédictives permettent également d’indiquer à l’application ce que vous souhaiter écrire et à lui permettre de mieux vous reconnaître.
j’étais déjà convaincu depuis une bonne année par le retour de l’écriture manuscrite sur iPad, je le suis également sur iPhone tout en attendant, espérant une mise à jour de Stylus un de ces quatre.
Pourquoi ? Pour atteindre le pourcentage de reconnaissance de Nebo sur iPad qui est de près de 95% mais qui tombe à 80% sur l’iPhone. données totalement pifometriques mais qui traduisent bien mon ressenti !
Bien entendu, tous ceux qui ont l’habitude d’employer leurs deux pouces et un clavier comme Swiftkey risquent de ne pas comprendre l’intérêt d’une telle solution qui implique de se balader avec un stylet en plus de leur écran. À tous ceux-là, j’ai envie de Leur dire “surtout ne changez pas vos habitudes”. Par contre, si vous aimez écrire avec un crayon ou un stylo, si vous appréciez de formuler votre prose en écrivant, ce dispositif est intéressant mais demande au départ des efforts que vous n’aurez pas forcément envie de faire.
Mais garder l’idée en tête car il est possible que ce dispositif s’améliore au fil des années vu qu’il a déjà quelques millénaires derrière lui ! Bien entendu ce billet a été écrit de cette manière.
Ma fille utilise le mode dictée tant en français qu’en espagnol. Approches différentes !

Note de fin : j’ai testé un stylet en boutique qui tournait sur iPhone et iPad mais avec 2 soucis : il fallait le recharger même si le bluetooth était inutile. Mais surtout, le bruit de sa pointe métallique sur l’écran s’est avérée trop pénible à mes oreilles → du coup, j’ai repris mon mini Bamboo et que dire de plus ? Parfait par cet usage et pas encombrant. Juste viré le petit élément pour ne pas le perdre en le positionnant… sur un port Jack : Sur le iPhone 7 plus, c’est inutile ! Il n’y en a plus !
Informatique obligatoire, un boulevard pour les malandrins !
dans
vieillir
Ce qui est chouette avec la vie d’après demain, ce sont les manières de rincer les retraités comme les personnes fragiles qui vont augmenter de manière colossale. Et parfois sans même les approcher !
Rassurez-vous, les manipulateurs et escrocs sévissent déjà auprès des personnes âgées et n’ont nul besoin d’attendre ces nouveaux dispositifs pour se servir.
Les annonces distillées ci et là ne sont pas spectaculaires. Simplement, peu à peu, nous serons collectivement incités à réaliser la plus part – voire la totalité – de nos opérations via le truchement d’un écran. On nous y prépare doucement.
Ce qui nous est vendu repose sur l’absence d’attente dans une queue devant un bureau de l’administration, de rendez-vous . Une question, hop, une réponse. On nous parle même des procédures simplifiées (cherchez l’intrus dans ces deux mots) pour tous !
Les responsables qui prennent ces décisions oublient qu’il y a des tas de coins en France non encore couverts ou si mal.
Ensuite que tout le monde n’est pas plus apte à naviguer sur un écran qu’à remplir une déclaration. Voire ne le sera jamais…
Bien entendu, il faut également se souvenir que l’on peut parfaitement vivre sans écran, que l’on est pas nécessairement un abruti si on ne possède pas d’ordinateur. Relire les chemins noirs !
Connectez-vous qu’ils disaient !
Bref, dans quelques années, nous devrons tous accéder via un écran à nos services en ligne. Cela risque très vite de devenir la seule méthode. Mais pour que ceci fonctionne correctement, il sera nécessaire de former une tranche d’âge qui n’a pas forcément tous les réflexes, expérience, voire le potentiel physique pour ce faire. Et ne ne parle que des valides. Comment faire avec Parkinson, Alzheimer…?
Mais si les utilisateurs seront amenés à se former, il serait sympa que les services pensent à s’adapter leurs guichets numériques. Mais le feront-ils, faute de budget ou de priorité ?
Entre les sites qui oublient juste ce minimum de confort en terme d’ergonomie (…développé juste pour répondre aux besoins sans réelle prise en compte des utilisateurs handicapés ou en vrac), les problèmes des interfaces qui ont quelques siècles de retard (…et que dire des sites qui limitent les mots de passe à 8 caractères et donc leur niveau de sécurité), aux courriels saturées de phishing reproduisant l’image des sites officiels, on n’est pas sorti de l’auberge !
Et puis, il y a plus simple.
Dans les aidants – majoritairement de très bonne volonté – c’est à dire voisins, famille, amis se trouvent aussi quelques brebis galeuses.
Avec l’informatisation à marche forcée et les problèmes dus au seul vieillissement, à l’espérance de vie qui s’accroît, il va falloir trouver de véritables tiers de confiance.
Ainsi que des dispositifs de contrôle subtil sur les opérations réalisées à distance ou encore d’usage de carte de crédit.
Aux banques de prendre des mesures d’analyse
Un exemple : une personne qui vit seule, son conjoint dans un EHPAD, et qui, chaque vendredi soir vers 22:00, tire deux fois de l’argent pour un montant total de 700 € à un DAB éloigné de près de 12 kilomètres alors qu’elle ne conduit quasiment plus, ce n’est pas …étrange, non ?
C’est un genre de comportement bizarre qui pourrait être tracé avec un poil d’IA, voire même déclencher une éventuelle enquête de voisinage, prévenir la famille.
Enfin, la banque en ligne est un produit fabuleux. Tant pour l’utilisateur, la banque mais aussi pour le malandrin…!
Une fois les informations de connexion dans des mains mal attentionnées, c’est un boulevard. Mais là également, les* logs* de connexion devraient alerter les établissements financiers tout comme la nature des virements !
Analyser les informations de consommation courantes
Une personne seule ne consomme pas des quantités hallucinantes de nourriture même en invitant ses vieux copains pour un bridge tous les après-midi !! La fréquence de ses allers et retours au super marché du coin, au fromager du quartier surtout avec une prescription médicale contraire sont autant de données.
Bref, détecter les abus dont sont victimes les personnes âgées devrait être possible. Encore faut-il s’en donner les moyens…
Ce sont des propositions à faire aux pouvoirs publics, aux banques et, au travers de quelques exemples vécus, je suis — pour ma part — prêt à apporter quelques idées comme je l’ai déjà fait ces dernières temps…