Assembler ses notes avec Drafts 4 sous iOS
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Pratique avec la 4.1 d’hier… Assembler ses notes avec Drafts 4 sous iOS

Pratique avec la 4.1 d’hier… Assembler ses notes avec Drafts 4 sous iOS

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En discutant avec Marc Autret mercredi dernier, en fin de conversation, nous avons bifurqué sur le balisage Markdown que nous employons l’un et l’autre.
Marc est un utilisateur nettement plus pointu que moi et depuis longtemps. C’est lui qui m’avait signalé le script de conversion d’un texte balisé en Markdown vers les styles paragraphes de Adobe InDesign.
Pour ma part, j’ai découvert ce balisage en février 2011. J’avais été intrigué par le fait qu’il soit mentionné dans Nebulous Notes que je testais alors et j’ai voulu en savoir plus… Du coup, je l’adopté dans les semaines qui suivirent, sidéré — littéralement — par cet œuf de Colomb textuel.
Ce qui m’avait séduit sur le moment et continue à me convenir…
Ensuite j’ai ajouté les notes de bas de page de MultiMarkdown ce qui m’a amené à chercher des applications un peu plus riches dans leur capacité à traiter du Markdown.
Même si je me suis rapidement enthousiasmé pour ce balisage rigolo et ses astérisques cosmétiques1, je n’ai pas mesuré de suite sa portée dans mon quotidien. Or il est clair que cela l’a modifié de fond en comble en m’amenant à utiliser des outils légers et véloces au lieu de mes traditionnelles usines à gaz bureautiques, celles avec lesquelles j’ai passé plus de 25 années de ma vie.
À mes yeux, j’avais déjà eu la chance de vivre quelques chouettes révolutions qui, souvent, n’ont pas été perçues comme telles sur l’instant.
Les seules qui m’ont marquées de suite furent l’intrusion du Lisa dans ma vie professionnel, puis la concrétisation matérielle du GrosPad, à savoir le iPad.
À ce propos, ce qui m’a marqué reste…
Certes il y a eu d’autres révolutions comme les LaserGraphics Film Recorder pour shooter nos diapositives réalisées sous MacDraw en 35 MM argentique, le format .otf (pour OpenType Font) qui explosait la limite des 256 glyphes, l’iPhone, la découverte du boîtier Kodak DCS Pro SLR juste avant qu’il ne soit plus commercialisé… les touches prédictives d’iOS 8, le mode dictée. Et bien d’autres choses encore.
Mais, dans ces dernières années, hormis les disques SSD et la finesse de l’écran Retina, ce sont bien les traitements de texte et Markdown qui m’ont intéressé…
Après Daedalus touch, c’est la version de Ulysses III et Ulysses for iPad qui me permettent d’écrire. Bien entendu j’emploie des tas d’autres produits, de Editorial à Drafts 4 en passant par Day One, Byword, iA Writer. Mais pour écrire autre chose que des chroniques, me lancer dans la narration et assembler ces fragments épars, c’est Ulysses2.
Bref, j’espère en vivre quelques unes encore avant de recycler mes atomes…
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À l’arrache Hydra sur iPad, ça vaut quoi ?
