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Sur l’écran noir de mon iPad… | 1

Editorial

dans dans mon bocal | écrire | groummphh

Dans la liste des outils qui se transforment, qui s’améliorent pour notre plus grand plaisir, hormis Ulysses for iPad, il y a Editorial qui est en cours de refonte.

Je comprends parfaitement que ce rappel incessant à des outils Markdown puisse lasser prodigieusement certains lecteurs légitimement fiers de manipuler correctement leurs outils bureautiques et la myriade d’icônes associée.

Vous êtes devenus les champions de Word ou de Pages, vous en savourez chaque parcelle et, paf…! Ce perfide rédacteur d’urbanbike vient vous expliquer que ces chouettes outils bureautiques sont, certes pas mal, mais peu adaptés à l’écriture.

Comme une très grosse envie d’écharper sans autre forme de procès l’empêcheur de tourner en rond !

Pour l’avoir moi même ressenti naguère, je connais le plaisir de connaître sur le bout des doigts toutes les options d’un Microsoft Word ou d’un Adobe indesign1. J’ai souvent ragé de ne pouvoir coupler sous OSX mon fidele FileMaker Pro avec une version adaptée de Adobe FrameMaker au dernier OS de mon Macintosh. Les dieux du marketing en ont décidé autrement et cela a été la remise en cause d’une large partie de mon activité.

Aussi, j’imagine fort bien la déception de tous ceux qui viennent de maîtriser l’enchaînement de deux styles, la connaissance des principaux attributs de mise en forme des styles paragraphes et caractères…! Bien sûr que c’est utile dans le cadre de la mise en forme d’un flux de texte lors d’une mise en pages sous Indesign.

Mais pour écrire…?!

Trop souvent nous nous perdons à régler des options assez techniques au lieu de nous préoccuper de l’essentiel, ce qui sort de notre tête ! Comment nomme-on cela ? Procrastiner…?!

J’aspirais aussi à trouver un outil axé sur l’ecriture et non la mise en forme de mes textes.

WriteRoom a certainement été le premier produit (sous Mac en 2006, relire ce billet) à me faire toucher du doigt la différence entre un super outil de mise en forme comme Word et le fait de me retrouver exclusivement face à un écran pour ne faire qu’écrire. Et rien d’autre…!

Plus de distraction, plus de perte de temps en mise en forme de la martingale idéale de styles, plus de jeu sur la gestion des niveaux titre. Un écran noir, aucun menu alors. Que mes pensées qui se projetaient sur cet écran et un clavier.

Avec l’iPad, c’est encore une autre partie qui se joue ici.

Pas besoin de clavier externe même si cela est disponible, juste un clavier qui s’inscrit sur l’écran avec sa barre additionnelle de qualité, manque juste une touche Fwd delete que j’ai rajouté dans les bookmarks du menu haut de Editorial

TextExpander et TaskPaper à nouveau opérationnels, je trace ma route2

reduc-450

Merci Ole.


  1. J’ai même du écrire des bouquins sur chacun des outils… ↩︎

  2. Entre Ulysses for iPad, Byword, Editorial, Drafts 4, iA Writer et Daedalus touch, comment voulez-vous que je m’ennuie… ↩︎

le 24/02/2015 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Daedalus touch 1.8 optimisé iPhone 6 et iOS 8

MacPlus.net

dans écrire

Toujours méconnu et pourtant… Daedalus touch 1.8 optimisé iPhone 6 et iOS 8

reduc-450

le 23/02/2015 à 19:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

2015, traitements de texte et iPad…?

Editorial mais pas que…

dans dans mon bocal | écrire | groummphh | mémoire | vieillir

Pour mémoire, « l’iPad n’a aucun interêt, c’est juste un écran de consultation. »

Je me souviens de ces petites phrases assassines prononcées par quelques experts autosuffisants lors de l’annonce du iPad en 2010. Je me souviens des jeux de mots sur son nom, le mépris qui a accompagné ses premiers pas.

Aujourd’hui en 2015, nous avons la chance de suivre le développement d’une belle brochette de traitements de texte qui font assaut d’intelligence et de réflexion pour nous permettre de nous dépasser sur cet… écran de consultation.

Je n’ai aucune nostalgie vis à vis de mes anciens outils, que ce soit la composphère IBM sur laquelle j’ai brisé mes ongles une décennie durant. Ou encore la grosse machine à écrire orator qui ne servait qu’à ajouter des titres aux slides et qui déplaçait la table à chaque retour chariot.

Ma machine à écrire en 2015 n’a pas de touches, pas de papier, pas de ruban, une autonomie de folie. Elle est légère, réactive, multi-claviers et se joue de balisages exotiques.

Après Ulysses for iPad qui arrive dare-dare au niveau de Ulysses for Mac, après Drafts 4 qui s’avère encore plus essentiel pour prendre des notes, après Day One qui poursuit sa mue pour devenir un épatant traitement de texte, voici Editorial qui s’enrichit à son tour d’une flopée d’options confortables.

Et je n’ose imaginer ce qui mitonnent les développeurs de Byword, TextCenter, iA Writer Pro (…je lui préfère encore et toujours iA Writer), Nebulous Notes ou encore 1Writer, voire Daedalus touch.

Écran de consultation, quelle blague quand même !

Mon iPad est devenu mon plus fidèle confident, pas une note ne lui échappe, de jour comme de nuit, à la maison ou en balade.

Sa capacité à expédier mes fragments sur iCloud ou DropBox, à les partager entre toutes les applications citées me permet de changer d’environnement selon mes humeurs.

Bien entendu, il manque encore des pièces dans ce puzzle mais ce qui est amusant est de savoir que ces pièces s’écrivent, se codent, se déploient…

2015 s’annonce bien…

le 19/02/2015 à 17:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #