Mission prise de notes et plus, si affinités…
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Ce qui suit n’est pas un billet fouillé qui va lister toutes les possibilités de Drafts 5: Capture ‣‣ Act, juste un rapide tour d’horizon d’un tapoteur de texte.
Autant mettre le lecteur de passage au parfum, j’apprécie particulièrement ce produit, c’est dit. Aussi, vais-je éviter de vous saouler à nouveau…
Sur iPhone, c’est mon outil de prise de notes permanent, que ce soit pour saisir une liste de courses, mémoriser une adresse, écrire un tweet ou un courriel et, bien entendu, rédiger une note qui deviendra (ou pas) un billet sur urbanbike.
Bref, Drafts est l’application lancée par défaut sur mes écrans iOS.

Sur iPad, comme je l’ai précisé ces derniers temps, je démarre en amont par une prise de notes calligraphiées sur MyScript Nebo avec le Pencil, des notes brutes qui sont exportées dans Drafts pour :
- ajouter un balisage Markdown,
- des liens,
- des notes en bas de page, etc.
Les notes enregistrées dans Drafts circulent entre iPhone et iPad via iCloud et dans tous les cas, je suis fan du versionning (histoire de revenir à une version ultérieure) tout comme de la coloration syntaxique.
Quelques copies d’écran

Comme sur Drafts 4 (Legacy Version), la version 5 permet d’ajouter plein de petites fonctions dans cet éditeur de texte via une ou plusieurs barres additionnelles, des actions ciblées organisées selon les envies de l’utilisateur.



Ces actions peuvent être scriptées par vous mais le plus simple est de puiser dans le catalogue nourri par la collectivité des utilisateurs.
Et il y a du beau monde avec de très belles solutions. Ainsi un chouette script pour insérer des notes en bas de page dans l’ordre avec retour au point de départ, etc.
Ou encore celui-ci — shortcuts | Drafts Action Directory — qui permet d’avoir son propre TextExpander dans Drafts…!

Ce qui permet de substituer à des codes précis créés par vous des urls répétitives ou une simple liste de courses…

La nouvelle version permet pas mal de choses dont ceci…

Choix du type de document, de la typo, réglage des marges, interlignes…

Mais surtout une chouette coloration syntaxique…

Ou encore, de retrouver les actions dans les panneaux latéraux… Qui, bien entendu, sont organisées comme dans les barres additionnelles…

Lister les fichiers agrémentés de tags (en effectuant cette fois-ci un glissement de la gauche de l’écran…), tags fort utiles pour effectuer des tris et une recherche sur un unique type de documents…

et plus encore…

Bref, de quoi peaufiner un outil d’écriture à votre main…
Alors oui, c’est un splendide relifting de la version 4 de Drafts mais orienté plus encore scripting et offrant nettement plus de puissance et de confort…
Mais pour les moins doués (…dont je fais partie, je ne fais que bricoler…!), cela reste d’abord un fabuleux dispatcheur de notes vers d’autres applications de traitement de texte.
Vous êtes perdus…? Ne vous inquiétez-pas, moi aussi…
À suivre…!!
Drafts : carnet de notes ou dispatcher ? Les deux !
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La version 5 de Drafts: Quick Capture arrive en avril et n’a rien d’un poisson. Même s’il reste des points encore flous, je suis totalement séduit depuis la première bêta de début février. Pourtant, Drafts ne débarque pas de nulle part, la version actuelle (4) est robuste, subtile et répond parfaitement à mes usages, je pourrais parfaitement m’en contenter comme je l’ai fait jusqu’à présent .
Mais alors, pourquoi cet enthousiasme ? Qu’est-ce qui rend la version 5 un peu plus indispensable à mes yeux ?!
Mes billets précédents répondent à cette interrogation :
- la coloration syntaxique est l’élément le plus visible mais ne dispose pas encore d’une fonction d’édition comme c’est le cas pour Ulysses : en gros, pas question – encore – de “fabriquer” son environnement chromatique.
- Mais c’est essentiellement la gestion de la barre additionnelle qui me séduit en me permettant de hiérarchiser, sous la forme de barres séparées atteignables via un simple déplacement vertical du doigt, les groupes de commandes les plus utilisées quotidiennement
- enfin, la mise en œuvre des actions a été totalement revue. Au lieu d’appeler des éléments dans les panneaux pour les jouer via la barre additionnelle, tout est au même endroit avec la possibilité de masquer ou afficher ces derniers.
De l’importance de l’usage et des brouillons…
Mais tout ce qui précède n’a de sens que si l’on utilise cette application.
Or, il est vrai que la compréhension de l’app n’est pas immédiate, j’ai moi-même été déconcerté par l’arrivée de cette application… Et ce n’était pas la seule fois que je ne saisissais pas l’utilité d’une app…!
Aujourd’hui, enfin …depuis quelques années, Drafts est mon premier choix, l’application que j’ouvre en premier lieu pour écrire, saisir sans me soucier de ce que deviendra ensuite le texte qui naît sous les doigts.
C’est ensuite, avec un peu de recul, que ma note va finir dans Day One journal + mémoire, iA Writer ou Ulysses. Parfois un envoi vers Editorial mais ce dernier a d’autres usages dans mon quotidien.
Et bien entendu, le tout synchronisé via iCloud entre mes écrans sous iOS (il n’est pas dit qu’une version OSX de Drafts ne sorte pas un jour…!).
Mais d’autres cibles sont employées comme Twitter ou, plus fréquemment, Mail ! Je rédige mes brouillons dans Drafts puis exporte mon Markdown converti dans Mail. Sauf que je suis bien plus concentré dans Drafts, c’est indéniable.
J’apprécie de plus le versioning de Drafts qui me permet de revenir à un brouillon précédent en cas de dérapage de ma pensée !
N’oublions pas Things 3 et Fantastical 2 pour iPhone que je peux aussi nourrir depuis Drafts.
Je ne suis pas le seul à employer Drafts, ma fille l’embarque sur ses iPad et iPhone pour prendre des notes à l’université.
Le changement par rapport au lycée, c’est qu’elle peut saisir au clavier tranquillement en amphi. De plus, en cas de coup de mou de l’un de ses écrans, elle poursuit, toujours sous Drafts, sa saisie sur l’autre. Puis, chaque soir, elle consolide ses notes en les amendant dans Ulysses.
Bref son iPad lui est indispensable pour travailler et étudier (il paraît que c’est le thème de la Keynote d’Apple ce soir).
Bref, elle utilise deux outils essentiellement, Ulysses en aval et, surtout, Drafts en amont.
Ensuite ?
Toutes ces notes utilisées ailleurs sont ensuite poubellisées. Elles ont fréquemment été exportées vers Dropbox préalablement à défaut d’atterrir directement dans telle ou telle application. Comme ces exports sont horodatés, cela me permet également d’avoir quelques versions de mes notes.

Du coup, Drafts: Quick Capture (la version actuelle) ne conserve que mes notes en attente, mes brouillons, mes drafts…!
Et c’est le rôle de cette app qui me permet de démarrer de nombreux billets sur des tas de sujets (…mais tous ne finissent pas dans urbanbike…!). D’où l’importance des tags pour trier et retrouver les sujets par thèmes.
La prochaine version, forte de sa nouvelle ergonomie, ne va pas déroger à mes usages mais m’apporter une grosse pincée de confort.
D’autant que je saisis un grand volume de mes petites notes sur mon iPhone 7+, écran qui dépasse mes autres écrans sur le plan strictement machine à écrire.
Il faut reconnaître à ce dernier de m’accompagner partout, d’afficher une autonomie confortable et de me permettre de prendre également des notes photographiques. Ma fille dispose de mon iPhone 6s+ et apprécie également cette taille optimale d’écran mais préfère néanmoins saisir sur son iPad.
Bref, nous attendons en avril la sortie de la version 5 mais notez dès à présent qu’il existe une action pour exporter un fichier créé sous Drafts 5 vers Drafts 4…
C’est tout pour aujourd’hui…