Pour d’autres informations, relire les billets — comme celui-ci ou celui-là — déjà publiés naguère sur ce site…
Petite musique interne : Lors d’un épisode de pollution, l’envie est toujours forte d’aller voir ailleurs si l’air est plus pur… Car, c’est bien entendu l’enfer à Paris… Quoi que…!

Il est souvent intéressant de lire l’info certes sur la journée, la semaine mais aussi sur les mois passés…
Ah, Turin (d’ailleurs seule ville d’Italie pour l’instant dans cette application), Madrid ou repartir en Bretagne…



Bref, un chouette outil pour relativiser…
Plume propose son petit capteur portatif — flow — qui sera bientôt être déployé par tout utilisateur qui le souhaite…
En rapide ajout (…oui, j’aurais pu condenser mais bon, un peu occupé par ailleurs), un autre point de confort sympathique à l’usage, l’accès à la prévisualisation du texte balisé et aux modèles disponibles.

Il y a pas mal de subtilités dont, dans les options des préférences, d’inverser l’affichage (fond noir) de la preview, histoire de la différencier d’emblée, les centrages des titres (qui sont dans la version 4). Ou encore sur iPhone, de choisir entre appel de cette prévisualisation via un bouton situé en haut à droite — en tirant du haut vers le bas — ou une icône de création de nouveau fichier.
Certes, cela peut être vu comme insignifiant… sauf que non car cela permet réellement de mettre le traitement de texte à ses doigts…
Oui, quitte à tester, j’écris dans iA Writer des trucs à publier… Ou pas.
Toujours pas de test complet.
À suivre…!
Les lecteurs qui me font l’amitié de me lire depuis des années ont été parfois les témoins de discussions animées. Et notamment à propos des traitements de texte. iA Writer fait partie des rares produits qui ne me laissent pas indifférent, application que j’emploie depuis 2010 sur iPad…
Ce n’est pas un secret : je me suis accroché plusieurs fois avec son developpeur principal, que ce soit à propos de l’absence de TextExpander (ajouté puis supprimé). Mais essentiellement lors de la sortie de iA Writer Pro. Tout est en ligne sur ce blog.
L’application est devenue ensuite iA Writer 3 puis 4, celle que j’employais encore il y a quelques jours.
Et puis, en lisant une annonce de l’arrivée prochaine de la version 5, par jeu, j’ai demandé à beta testé cette dernière, pensant que j’allais me faire expédier sur les roses vu nos différents passés. 5 minutes plus tard, j’ai obtenu un code pour le récupérer via TestFlight. Et hop.
En période de finition
Après avoir pas mal réagi hier (copies d’écran, demandes diverses, remarques, propositions…), j’ai également demandé si je pouvais juste l’évoquer, ce que je fais à l’instant.
Je ne vais pas tout raconter car ce n’est pas ce qui me motive, le scoop de la mort qui tue, etc.
D’abord, l’app est stable (et pour cause, ne part pas de nulle part…!). Et je me retrouve dans un environnement nouveau qui est aussi pratique au clavier tactile (je ne vais pas évoquer de clavier physique vu que je n’en emploie aucun même si j’en possède un dans un coin…) qu’au… stylet.
Car c’est essentiellement cet aspect d’un usage calligraphique qui m’intéresse !
Cette version perd ce qui fut l’argument de la toute première version de ce traitement de texte, sa barre additionnelle qui a fortement évoluée au fur et à mesure des années jusqu’à disparaître dans la version 5 à venir…!!
Et ma principale surprise est que cette disparition est assez logique, je pense bien entendu à la réduction à un point d’entrée de celle sur Syml (iPad iniquement) ou encore aux trois touches disponibles sur Ulysses.
iA Writer est nettement plus radical : un unique accès.

S’il faut toucher trois fois pour baliser un mot au stylet, c’est au clavier sur iPhone que tout devient lumineux.
Une simple tape glissée depuis l’icône unique, l’affichage du panneau, le doigt qui file sur la balise souhaitée et on relâche.
C’est tout. Le clavier revient en place…

Du coup, j’ai réorganisé la position des balises en fonction de mes usages. Et…
J’ai écrit en préambule, pas de test complet.
À suivre donc…!