Apple propose — pour quelques jours encore — aux titulaires d’une carte d’étudiant d’acquérir un iPad Air 4 et une paire d’AirPods pour un coût réduit, ces écouteurs étant offerts.
Je vous engage à ajouter (…histoire de bénéficier des 10% de réduction) un Pencil 2 qui viendra s’accrocher magnétiquement au iPad et se rechargera par la même occasion.

Après, il vous restera à écrire à la main via Griffonnage, la nouvelle option proposée dans les dernières versions d’iOS ou passer par Nebo.
Ma fille et moi avons rendu mon vieux iPad Pro grand écran de première génération (qui possédait encore une valeur substantielle de reprise) pour réduire sensiblement la facture finale.
Cet iPad perdait depuis quelques mois de l’énergie à l’utilisation même branché.
À l’arrivée, un iPad Air 4 doté de 256 Go, cet indispensable Pencil 2 et la fameuse paire d’AirPods… idéale pour ne pas se sentir attaché à l’écran. Une opération qui n’a, certes, rien de neutre mais confortable pour nos usages.
La recharge via un connecteur USB C et l’absence de Jack audio vous incite à accepter ces AirPods (…pour 100 € de plus, il est même possible de basculer vers la dernière version avec atténuation des sons extérieurs). Sans oublier une légèreté épatante, un écran un poil plus grand car bordures fines et des coloris assez gais au lieu du sempiternel gris argenté…
Sans oublier un processeur nettement plus rapide : traiter des clichés dans Pixelmator, voire les faire doubler de taille via la fonction adéquate dans cette application est quasi instantané.

Enfin, ajoutons une très, très bonne autonomie… même si l’objectif n’est pas d’épuiser la batterie quotidiennement.
C’est dit…
Si Apple Messages s’impose naturellement sous iOS ou macOS, communiquer avec les amis sur d’autres plateformes nécessite des applications tierces.
Ce qui suit est un papier écrit à la suite d’une discussion cette après-midi…
Rappel : les futures nouvelles conditions d’utilisation de WhatsApp appartenant à FaceBook (…repoussées de quelques mois, mais trop tard pour freiner l’exode) ont incité nombre de mes amis à changer de crémerie.
Et très souvent basculer sous Signal.
Signal (…que j’emploie depuis décembre 2015) est une bonne alternative qui progresse régulièrement si l’on se fie au nombre de ses mises à jour.
Mais l’infrastructure était sous-dimensionné pour recevoir autant de nouveaux utilisateurs, quelques pannes se sont succédées, incidents pouvant refroidir ces derniers.
Threema, Swiss Made…
Et puis, cet après-midi (je me répète), un appel sous Threema de mon copain François.
Threema est une application que j’emploie depuis… octobre 2018. Elle est passée sous les radars médiatiques ces derniers jours.
Une des raisons est peut-être qu’elle est payante (un coût modeste pourtant) et un poil délicate à mettre en œuvre.
Mais elle a nombre de qualités dont celui de ne pas renseigner votre numéro de téléphone en employant un ID pour s’identifier.
Il y a deux versions sous iOS :
la version grand public que j’emploie…
Et une version entreprise qui ne me concerne pas.
Pas de version gratuite d’essai : il faut acheter l’app alors que les gens réclament d’abord du gratuit…!
Cela explique en partie cette différence de traitement alors que cette modeste somme permet à l’entreprise de régler l’infrastructure ! D’ailleurs, comment font les autres…?
J’avais, un temps, indiqué sur ma bio dans Twitter et ici-même mon ID. Mais hormis trois copains, tout le monde étant sous WhatsApp, je n’ai jamais été contacté une seule fois par ce canal…!
Néanmoins, quelques mois après être revenu d’Espagne, j’avais, sans remords, dégagé Facebook puis WhatsApp.
Bref, j’ai toujours Threema actif au même titre que Signal ou Messages. Mais, seul Apple et Threema me semblent (jusqu’à preuve de contraire…!) particulièrement sûrs, du fait que leurs services ne sont pas gratuits.
Pour utiliser Messages d’Apple, il vous faut acquérir un périphérique.
Pour Threema, il faut vous acquitter quelques euros.
Quelques copies d’écran

- Ben oui, mon profil (masqué…!)

- Ici, une partie (non confidentielle…!) de notre conversation… Notez que l’on a décidé, François comme moi, de rendre justice à Threema en parlant de cette solution sur nos petits blogs respectifs…!

- on a poursuivi notre échange en vocal…!


- Dans le désordre, la confidentialité…

- la gestion des notifications…



- Le poids des médias (inutile de charger plein pot)

- Ou encore l’aspect de la fenêtre de discussion… Je vous passe le reste…!
Pour finir, Threema est open source, bien désigné comme vous venez de la voir et… suisse (!).
Bref, pensez-y !
Notez que Threema ne me paye pas pour ce billet, juste que je suis surpris que l’on accepte de remettre à des solutions gratuites nos conversations…
Mais chacun fait comme il le souhaite… Pour ma part et dans l’ordre, c’est : Messages, Threema puis… Signal.
Voilà…
Rapide rappel : lukino et moi avons eu beaucoup de plaisir à écrire et illustrer notre « Comment travailler chez soi » en 2005. Le projet avait vu le jour avec un (alors…!) jeune éditeur qui avait lu mes chroniques parues dans feu MacDigit.
C’est lui qui m’a convaincu de transformer cela en un bouquin. Et comme je craignais que cela soit indigeste, j’ai contacté Jacques qui, devenu co-auteur, a réalisé tous les strips.
Pour mémoire, nous avions même eu le soutien inattendu de Serge Eyrolles, notamment pour l’impression de ce livre en deux couleurs. Bon, inutile de gloser, ce fut un flop malgré quelques passages de Lukino à la radio, une télé à Lille de quelques minutes où je fus tétanisé par le trac et, il faut également le dire, pas mal de billets sympas dans le monde informatique (merci à tous les copains dont un certain Capitaine).
Au début de la pandémie, lors de la première vague, notre contribution fut de proposer en téléchargement notre bouquin (il existait au format HTML mais, cette fois-ci, au format PDF) : urbanbike | Travailler chez soi, 15 ans après ! [edit 2].
Si quelques copains sur Twitter ont relayé cette initiative, cela nous a amusé de constater que cela ne débordait pas hors de ce cercle amical. Personne (!!!) ne nous a contacté pour une radio (ou une télévision…!) pour disserter en tant qu’experts sur le télétravail en temps de pandémie…!
Preuve que nous sommes des losers…!
Pfffff…!
Et puis la première vague s’est éteinte (…en apparence) et nous nous sommes dit que nous avions eu raison de ne rien faire (c’est tout un art…!) même si nous nous attendions à une possible reprise à la rentrée…
Seconde vague qui est arrivée sans se presser…
J’écris ces quelques lignes après avoir allumé (sic !) la radio ce midi et entendu — à nouveau — les difficultés de mise en œuvre du télétravail.
Groumphhhhhh…!
Entre les freins au changement dans les entreprises (…mais quelle surprise !) et, trop souvent, la difficulté bien réelle pour les salariés de se ménager un espace de travail pour les accueillir chez eux sans heurts alors que le reste de leur famille risque également de chercher à se connecter, suivre des cours, etc.
Pour nous, bosser chez nous était une évidence tant pour s’éviter des allers et retours avec force transports inutiles ; cesser de finir des missions à point d’heure loin de chez nous pour redémarrer aux aurores.
Mais nos activités de graphistes indépendants, nos choix technologiques à base de pomme, l’arrivée du RNIS et notre volonté de profiter un peu de nos gamins nous ont permis de basculer naturellement.
Sans oublier que nous étions décisionnaires et nous autofinancions, ce qui simplifie la mise en œuvre rapide.
Quelques trucs qui ont changé en 15 ans
Ce qui suit est une liste au débotté !
Premier point, en 2005, l’offre de connexion numérique n’était pas aussi fournie. Entre les Box 4G, la fibre et de l’ADSL de course, même dans un coin perdu, ça devient nettement plus facile de bosser.
L’autre grande innovation est l’absence de câbles à tirer, un routeur Wifi et du matériel léger, des imprimantes connectées au réseau, ce sont des options agréables pour s’installer en souplesse chez soi.
Le matériel est devenu moins volumineux, doté désormais de disques SSD d’une incroyable fiabilité et disposant de tailles de stockage renversantes !
Côté téléphonie, plus besoin de téléphone fixe, on est joignable partout (même hors des frontières) avec nos portables à des coûts de communication qui ne sont plus stratosphériques !
Il est possible de changer de lieu temporairement (genre, filer à la campagne) et bosser avec de la 4G en partage.
N’oublions par les solutions clouds et les sauvegardes partageables.
Bref, il est clair que bosser aujourd’hui en télétravail est nettement plus facile.
À condition d’être motivé pour ce faire et, surtout, d’avoir la place pour s’installer confortablement (au minimum une pièce dédiée en partie, un vrai bureau, un fauteuil idoine et ce truc qui se nomme silence).
Ah, j’oubliais : autre élément de confort du télétravailleur, le micro-ondes ! Mais ça nécessitera un billet spécifique un de ces quatre. Ou pas…!
Bosser chez soi avec des pauses
Une fois chez soi à bosser, il faut quand même s’occuper de faire des courses (…en dehors des heures d’affluence), se sustenter (en l’absence de restaurant ou de bar ouvert), continuer à faire du sport (gainage musculaire, monter les escaliers au lieu de prendre l’ascenseur), conserver un sens minimum de l’hygiène (…un bureau ça s’aspire aussi), ventiler son local et ne pas trop le chauffer, s’habiller (si, si… pour les séquences FaceTime…!), mettre un polaire si on a froid (…ou faire du gainage).
Mais aussi savoir faire des pauses et se protéger d’une pression un poil envahissante.
Je reste un adepte de la sieste mais également de fixer tout de suite des limites tant aux clients qu’aux collègues.
C’est dans notre vieux bouquin, lisez-le…
À ce propos, ces boites qui cherchent à exercer un contrôle permanent de leurs employés font fausse route : soit les équipiers ont des missions précises à réaliser (…et merci de leur foutre la paix) ; soit les équipiers sont en jachère (et merci de continuer à leur foutre la paix !).
Il faut retrouver cette notion toute bête que l’on nomme confiance. À partir du moment à l’entreprise fixe des tâches, laissez à celui qui doit les réaliser le soin de s’organiser.
Et s’il a envie de les faire à partir de 04:00 du matin, c’est son problème.
Le tout est qu’elles soient réalisées dans les délais, non…?!
Bon, comme la tempête se calme, je termine ce court billet d’humeur.
Bosser chez soi, c’est aussi cela, laisser à chacun la maîtrise de son temps du moment que le boulot est effectué.
À suivre…