Rapide billet qui irritera quelques personnes qui ne comprennent (toujours) pas pourquoi on change d’iPhone quand celui que l’on avait en main fonctionnait parfaitement.
Je ne vais pas invoquer un prétexte à lak (…il était en vrac) ou m’appuyer sur le fumeux concept de l’obsolescence programmée.
Non : j’ai eu l’opportunité de basculer vers un 15 Max alors que je n’étais PAS pressé. Explications…
Légitime incompréhension
Si votre téléphone vous sert exclusivement à envoyer des SMS, consulter vos notifications Facebook ou Twitter, il est clair qu’on ne va pas se comprendre.
Or vous avez mille fois raison : conservez en ce cas votre ancien téléphone ! Ma fille et ma moitié conservent leurs précieux (13 Max et 7+).
Par contre, si vous avez l’habitude d’employer votre téléphone quasiment six heures par jour pour rédiger des notes, prendre des tas de clichés, vous déplacer sur un territoire inconnu en vous repérant avec une carte embarquée, lire des journaux, écouter la radio, répondre à des pouëts sous Mastodon, peut-être que ce billet vous amusera.


Avant de me lancer dans ce changement, j’étais allé sur l’app Apple Store sur mon iPhone. Celle-ci me proposait de reprendre mon iPhone 14 Max pour un prix raisonnable mais je n’étais pas intéressé.
Le fameux jour des réservations, j’y suis retourné par curiosité et laissé tranquillement échapper trois options de commande avec livraison à date fixe. La dernière m’amenait fin novembre alors que je devrais être rentré sur mon île…
Bref, j’ai interprété cela comme un… signe du destin (!) et suis passé à autre chose…
Fin du premier acte…
Acte deux : le 15 s’invita…
Pourtant, c’est une succession de circonstances qui m’a amené à obtenir ce 15 ce vendredi matin dès 10:00…!
Arrivant de Bretagne mi septembre pour la rentrée universitaire, je suis passé saluer tous mes amis sur Aix-en-Provence… dont Fabrice, technicien d’exception chez un épatant revendeur agréé pomme…!
Il m’a dépanné les années précédentes, notamment pour le redémarrage de mon vieux MacBook Pro de 2009 et même obtenu l’an passé un 14 max.
Bref, en milieu de semaine dernière, nous avions discuté des suites de la Keynote, on s’échange des infos, etc. La suite tombe sous le sens quand il m’a proposé samedi dernier de me réserver le modèle de mon choix…
Je n’ai pas été long à convaincre vu que j’ai utilisé l’iPhone 14 Max pro une année entière, qu’il m’a accompagné en Bretagne comme en Italie. Je l’avais acquis préventivement pour la qualité des clichés et je n’ai pas été déçu !
Seule la dissipation thermique de l’acier inoxydable m’a parfois posé des soucis (attendre que l’iPhone refroidisse lors de la canicule pour continuer à l’employer) quand nous voyagions ou vivions sous des températures extrêmes…
Transfert rapide…
Ce matin, je suis arrivé pile-poil à 10:00 et suis reparti vers 11:30 en ayant intégralement réalisé le transfert de mes données d’un iPhone vers l’autre.
J’apprécie :
- le poids (lire ce billet)
- la célérité du processeur (…et donc du post-traitement des images)
- la possibilité de limiter la charge de la batterie à 80 %
- le fameux x5 qui offre l’équivalent d’un 120 mm
- le fait d’avoir tout retrouvé après le transfert (hormis, malheureusement, Marvin)
- la facilité offerte (par Free) pour transférer ma eSIM (conservez un autre écran connecté à internet pour scanner le QR code et saisir ensuite le code)
- j’ai rechargé ensuite nombre de cartes embarquées (TomTom ou Mapy.cz) mais également les apps que je teste en beta…
- sans oublier la qualité des images (et l’interface de l’app photo d’Apple)…
De ceci, je causerais plus tard car nous allons repartir en randonnée demain…
À suivre (ou pas)…
Pas comme un marteau, bien entendu (!) mais comme une liseuse de ePubs ou un simple appareil photo, radio. Voire une machine à écrire, une carte d’orientation, un outil d’identification de la flore, etc.
Je trouve ridicule de fustiger l’écran : le iPhone n’est pas qu’une machine à recevoir ou expédier des sms, à se connecter à un réseau social.
Ce sont vos usages qui sont essentiels.
Là, je poursuis sur Drafts un billet démarré il y a quelques jours.

Je suis face à l’océan.

Au loin devant moi, l’île de Noirmoutier — que je ne peux discerner —, juste la forêt lointaine d’éoliennes qui se dissout à l’horizon.

J’entends très distinctement le ressac sur ma droite. Et j’emploie cet écran qui m’offre mille possibilités.
J’arrache quelques invasives (griffes de sorcière) pour redonner du territoire aux orpins et aux silènes…
Bref, ne vous laissez pas contaminer par tous ces prêcheurs de l’église de la bonne attitude, la leur (…ou la mienne :-) !
Faites ce que vous avez envie de faire, avec ou sans écran !

En remontant, quelques salicaires jalonnent mon chemin…
En 2005, quand nous avons rédigé et dessiné Comment travailler chez soi, notre univers professionnel était méchamment… câblé.
C’était la condition sine qua non pour bosser chez soi : il fallait relier les divers périphériques par des fils…
Cette contrainte orientait nos suggestions quant à la meilleure manière de s’installer en télétravail chez soi. Relire notre épatant… bref-seller !
Depuis, nombre d’améliorations ont bouleversé ces contraintes initiales : la banalisation du wifi en passant par la miniaturisation des écrans ou l’autonomie des équipement mobiles…
Le MacBook Air 13” M2 sur lequel je tapote ce texte tient la journée loin d’une prise électrique.
Nomade mais chez soi
En 2005, j’écrivais… Essayez de trouver un coin tranquille dans votre habitation… Avec une porte qui vous permettra de vous isoler et, inversement, d’oublier votre univers de travail…!
Désormais, vous pouvez emporter votre outil de travail (iPad, MacBook…) dans la pièce voisine, dans le jardin, à l’ombre…
Mais également vous connecter en dehors de notre domicile en les reliant à votre iPhone…
Si le wifi est synonyme de Box internet connectée à une ligne ADSL ou à la Fibre, ne pas oublier le déploiement des antennes relais 3G, 4G et 5G…!
Pour notre part, nous n’avons plus de box internet depuis deux ans (…payer un abonnement localement alors que nous étions cinq mois à l’étranger ou en vadrouille en France est un non sens économique…).
Un simple iPhone qui partage sa connexion avec un iPad ou un MacBook suffit pour travailler.
J’insiste sur ce fait car le tandem iPhone 14 Pro Max + MacBook Air 13” M2 fonctionne correctement avec une connexion 4G en mobilité : les deux écrans peuvent être reliées par un simple câble USB C - Lightning.
Ou via un partage de connexion en wifi…
C’est ce dispositif que ma petite tribu utilise individuellement. Soit iPhone + iPad, soit iPhone + MacBook.
— Oui, mais cela représente quatre gros abonnements chez Free…?
— Certes, mais nous nous partageons entre plusieurs lieux et chacun reste responsable de ses 210 Go de data mensuels…
Et je vous laisse calculer le coût de trois ou quatre gros forfaits versus autant de forfaits économiques + une grosse box (…alors que dire de deux box…).
Comme écrit plus haut, c’est plus économique que de disposer de deux box non utilisées la majeure partie du temps…
Un peu de connexion Box ne nuit pas…
On se heurte à la limite de cette solution avec des machines qui ne peuvent pas supporter de grosses mises à jour, ces dernières nécessitant du wifi et non une connexion wifi partagée depuis un iPhone reliée au réseau téléphonique…
En revanche, comme nos iPhones sont nos points de connexion, chaque écran dispose de son profil nextDNS que l’on peut moduler en fonction du pays ou des circonstances.
Sans oublier NordVPN pour nous connecter sur des serveurs ou services en France quand nous sommes à l’étranger.
Enfin, quand nous passons une nuit dans un lieu disposant d’un wifi de qualité (…hébergement dans un gîte, université ou simple connexion ouverte à tous les vents), on en profite pour réaliser alors ces mises à jours qui échouent habituellement, voir des sauvegardes de chaque écran sur le Cloud. D’où les deux apps citées précédemment…
C’est tout…