Lors d’un échange sur Mastodon, on causait contenu des sacs à dos. Réflexion faite, je me suis décidé à poursuivre ici… une cinquième fois !
En résumé, encore un billet inutile centré sur mes usages…!
La question du bagage est un sujet récurrent avec mes allers et retours ferroviaires ! Si ma compagne opte désormais pour une valise à roulettes, je reste fidèle aux sacs à dos mais, question patente, lequel choisir…?!
Un 20, 25, 30, 50 litres…
Ou plus encore…?
Quand j’ai démarré ce billet, je pensais utiliser mon fidèle décathlon Air Orange 50 litres.
En fin d’écriture, je me suis souvenu que l’un de nos deux Boblbee de 25 litres était derrière la cloison, en pénitence.
Aussi, avant de conclure, je exhumé cet Megalopolis executive Boblbee de… 2005.
Côté quincaillerie…
Avant de partir en Italie en 2023, j’avais déjà supprimé appareils photo et optiques pour ne conserver que l’iPhone glissé dans une poche.
Depuis, j’ai changé mon matériel dont mon MacBook de 2009…
Et chouette constatation, en 15 ans, ces outils se sont bien allégés…
J’ai remplacé en avril 2025 mon iPad pro par un iPad mini 6 sans coque de protection mais avec un Apple Pencil qui se recharge directement sur cet iPad…
Je me balade occasionnellement avec l’MacBook Air 13 M2 de 1,24 kg en plus de cet iPad mini de 297 g, les deux rentrent au large dans la housse qui contenait naguère mon 17 pouces, un portable qui pesait alors près de 3 kg…!
Le iPad pro avoisinait les 500 g sans sa cooque de protection…
En résumé, j’ai gagné en volume et, surtout, réduit ma charge de 2 kilos coté écrans . En mettant de coté le poids des chargeurs, de la coque du iPad précédent…
De plus la standardisation de l’USB-C permet de réduire le nombre de chargeurs et câbles à balader…!
Mon iPad mini est enveloppé dans un chiffon micro-fibres maintenu par des bouts de velcro. Je case dans une pochette séparée les câbles et chargeurs indispensables…
Si je pinaillais (si, si !), je pourrais même réduire le nombre de chargeurs. En effet, le chargeur du MacBook Air M2 me permet d’alimenter ce dernier mais, via un câble thunderbolt USB-C - USB-C aussi l’iPhone quand j’établis une connexion cellulaire sans WiFi.
Même quand je me retrouve dans un hébergement avec une box internet disponible, je préfère me connecter via mon abonnement Free en 4/5G.
Enfin, dans une pochette accrochée à ma ceinture, j’ai à disposition quelques papiers d’identité, un mini SSD et quelques accessoires indispensables USB-C pour un long voyage en train, dont des Earpods, un chargeur Apple USB-C, câble idoine et un autre très court USB-A-USB-C.
Mode oignon…!
Comme je fais parfois des arrêts sur mon trajet, pas question de garder les mêmes vêtements sur le dos durant le périple ! Je trimbale quelques fringues qui se lavent facilement et sèchent rapidement !
L’hiver, je me balade avec des polaires (dont un gilet de chez Décat) mais également deux ou trois t-shrits (…à manches courtes ou longues) de chez Damart, du grade 3 ou 5 que je peux, en mode oignon, empiler en fonction de la température. J’ajoute un Jean de rechange dans mon sac, quelques sous-vêtements et chaussettes et hop…!
Aux pieds, des Merrell de randonnée depuis une sévère tendinite qui a mis du temps à se résorber.
Et sur le dos, toujours le même modèle de veste Triclimate North-Face avec polaire amovible.
Trousse de toilette et médocs…
Se déplacer, c’est transporter quelques affaires de toilette et des médicaments. Depuis mon dernier œdème de Quincke, une seringue auto-injectable pour m’éviter de trépasser…
Et puis je vieillis ! J’anticipe les emmerdes à venir plutôt que de me laisser surprendre ! J’ai une canne de randonnée pliable… qui reste pour l’heure sur mon île en attendant d’en avoir la nécessité…
En revanche, je n’oublie jamais — #MaVieEstPassionnante — ma ceinture lombaire, exactement ce modèle recommandé par mon copain Franklin…
Quand je le la porte pas, elle sert d’amortisseur dans mon sac à dos…!
J’ai placé dans mon Décathlon Air un petit sac isotherme dont j’ai viré la bandoulière, un cube ultra souple qui se plie si nécessaire.
Mais je redécouvre que Boblbee propose des accessoires pour ses sacs dont des extra packing case de 2 ou 3,5 litres que je peux accrocher à mon Megalopolis de 25 litres…!
Et la pluie…?
Comme je me déplace à pied, en train, bus et ferry, j’ai le choix entre embarquer un petit parapluie pliable ou un poncho couvrant, sachant que, sur mon ile, un ciré Cotten professionnel est à disposition de toute ma tribu…
Alors, ce Boblbee…?
Je n’ai jamais rédigé un billet pour évoquer le confort de ces sacs suédois. Or, entre 2005 jusqu’à la fin de notre petite entreprise, je transportais mon MacBook quotidiennement dedans pour me rendre à Paris.

Au cours de cette rédaction, j’ai cessé soudainement d’écrire pour placer dans ce Boblbee tout ce qui précède…
Rien ne vaut un test grandeur nature…! Même avec des photos à l’arrache…

Le contenu disposé sur le plan de travail de la cuisine…!

En résumé, tout rentre (…okay, manque quelques sous-vêtements et chaussettes :-)

Rappel, j’ai encore de la place au-dessus du sac (deux courroies en attente) mais également au niveau du soutien lombaire…
Ce sera l’occasion d’un autre billet…!
Et donc d’atteindre mon objectif, éviter de voyager avec un âne mort sur mes épaules, n’emporter pour mes rotations insulaires que l’indispensable…
À suivre…!
Ce matin, tôt, j’ai commenté (…puis viré) une information relayée sur mastodon, lien découvert via un pouët de @Snoro.
Je réagissais donc à cet article : Climat : un Français sur trois prêt à déménager le ferait dans cette région où “les températures vont un peu moins monter”
Ce billet faisait écho à une discussion que j’avais tenue la veille avec un entrepreneur de Belle-Île en mer (…et je vais y revenir ultérieurement)…
Ma première réaction (…à quatre heures du matin) à cet article fut…
…sans oublier que la montée du niveau de l’océan va impacter la Bretagne assez vite !
Au passage, les îles bretonnes font déjà face à nombre de problématiques dont le logement pour les personnes qui y travaillent (…et pas que les saisonniers), le traitement des eaux usées et la gestion des déchets.
Car y venir en vacances et laisser des tonnes de déchets, prélever une part importante des ressources hydriques, accaparer le parc locatif n’est pas sans conséquences !
Accessoirement, nos bateaux vieillissent (le cas du Vindilis pour accéder à Belle-Île en mer), transportent des véhicules de plus en plus gros (et larges !) et lourds conduits par des continentaux qui ne prennent pas conscience d’une infrastructure routière fragile et saturée pendant deux mois !
Je ne parle pas des sentiers côtiers qui, depuis avril, sont blindés de randonneurs !
Le fait de nommer mon île #BelleÎleLand n’est pas innocent.
Après avoir supprimé mon pouët matinal pour rédiger ce billet de blog, je reviens sur le planning d’interventions de mon entrepreneur cité en début de billet.
Il est plein jusqu’à fin janvier 2026 mais il déplore — depuis des années — la possibilité de loger ses propres équipes de manière convenable.
Car cet élément conditionne de facto son planning : si pas de logements décents pour ses intervenants, pas d’interventions, CQFD.
C’est un problème identifié sur #BelleÎleLand mais qui est de plus en plus compliqué à gérer.
Certes, une solution foireuse est de loger des personnes pendant 9 à 10 mois puis leur demander de s’éclipser l’été, le temps que les propriétaires de leurs logements puissent louer plein pot pendant les vacances.
Mais c’est totalement illégal ! Et cela ne contribue pas à fixer ceux qui pourraient travailler sur l’île, des personnes qui ont aussi une famille et des mômes…
Sauf que le profit immédiat est un moteur puissant pour certains…
On en arrive — comme à Ibiza ou Majorque — à transformer les îles du Ponant en un spot de résidences secondaires …occupées que le temps des vacances (49,70 % de résidences secondaires sur l’île et, dans certains hameaux, le phénomène des volets clos 80 % du temps) au détriment de ceux qui ont besoin de se loger à l’année ici !
Et, effet souvent oublié, quid des saisonniers…?
Vous savez, ceux qui servent ou cuisinent pour les vacanciers… qui, eux, occupent tous les logements…!
Bref, j’insiste sur l’aspect îlien !
Sur le continent, vous pouvez à la fois trouver du travail et de quoi vous loger, quitte à faire des kilomètres chaque jour pour l’aller de l’un à l’autre.
Sur une île cernée par cet élément liquide que l’on nomme l’océan., même pas la peine d’imaginer faire un aller et retour quotidien : les logements sur la presqu’île de Quiberon sont bondés …de vacanciers.
Vivre sur un bateau ou dans un camping ? Solution temporaire, sans plus.
Enfin, il est inutile de rappeler le coût de l’immobilier qui a littéralement explosé depuis le COVID.
Pour poursuivre…
D’aucuns se souviennent d’une proposition de boulot que j’avais relayée ici même. Or le premier écueil reste le logement pour les nouveaux arrivants : il y’a certes du taff (dans les services et le BTP) mais si ce dernier achoppe sur la problématique du logement, ça ne peut que foirer !
Et cette proposition de travail semble être remplie par un jeune natif de l’île qui dispose d’un logement et d’un vélo…
Je vous remets quelques liens de courrier international…
- Espagne. Ibiza : enfer touristique | En août, l’île devrait accueillir encore plus de touristes qu’en juillet : 1,2 million de visiteurs. Plages bondées, pollution sonore, embouteillages, pénurie d’eau potable, etc. Les habitants n’en peuvent plus et la tourismophobie fait rage. Article du 19 août 2016
- Espagne. À Majorque, le paradis des artistes est devenu un village fantôme | Aujourd’hui repaire de millionnaires après avoir longtemps été un refuge pour la bohème désargentée, Deià se meurt faute de véritables habitants. Un mal qui mine des dizaines de villages aux Baléares et contre lequel le gouvernement régional a décidé de réagir. Article du 25 janvier 2023
- Destination. Majorque est-elle vraiment “le paradis méditerranéen par excellence” ? | Majorque attire les expatriés, mais 90 % d’entre eux repartent après un ou deux ans, avertit le quotidien bavarois “Tz”. Pendant ce temps, les super-riches font flamber l’immobilier, rapporte le “Times”. Article du 17 décembre 2024
- Tourisme. “Croisade” contre Airbnb : l’Espagne demande la suppression de 66 000 annonces | Le gouvernement espagnol réclame à la multinationale américaine de supprimer près de 66 000 annonces publiées dans le pays d’Europe du Sud, qu’il juge “illégales”. Un tribunal madrilène a donné raison à l’exécutif. La plateforme va faire appel. Article du 20 mai 2025

Attention : long billet TL;DR qui sera peut-être révisé…
Quelques réflexions, sujettes à caution car émises par un non expert.
Billet d’hygiène numérique qui commence par une contradiction de taille puisque j’évoque la prise de contrôle de nos messageries alors que j’ai conservé nos adresses mac.com des années 2000…!
- En ces temps étranges, incertains (sic…!), il n’est pas inutile de réfléchir à notre environnement informatique et de le faire évoluer.
- Rien ne nous assure que le service gratuit d’hier (…ou lié une entreprise) ne sera pas filtré demain…!!
- En effet, si côté téléphone mobile, nous avons le choix entre plusieurs acteurs hexagonaux, nous avons une forte tendance à confier nos adresses mail — et leurs contenus — à des structures outre-Atlantique…
Je reviens à l’objet de ce billet…
En 2003, j’avais abordé la question des adresses mail dans… urbanbike | Travail à distance | 2 en insistant sur l’idée toute simple de disposer d’une adresse professionnelle en plus de son adresse personnelle…!
À cette époque (…je résume à grands traits…!), j’avais mis en place des adresses pour notre studio graphique en utilisant un nom de domaine enregistré via Gandi et indépendant de l’hébergeur de notre site professionnel, imadiff…
Et puis le 1er avril 2004, Google a littéralement révolutionné l’univers du mail avec ses comptes gratuits Gmail…!
La tentation était forte : continuer à posséder des noms de domaine ou profiter de cette gratuité et des services offerts en échange d’un peu de nos données, (avec ce rappel en arrière-plan : si c’est gratuit, c’est que tu es le produit).
J’avais le net sentiment qu’il fallait conserver une porte de sortie, ne pas placer tous nos oeufs dans le même panier. Et sentiment que rien n’empêchait le gentil opérateur de jeter un oeil dans nos contenus…!
Dès lors, j’ai testé diverses solutions…
Pourquoi disposer de plusieurs adresses…?
En 2014, dix ans plus tard, j’ai écrit ce billet ironique… Ah, au fait, nous avons besoin de votre Mail pour enregistrer votre carte….
Il rappelait les demandes récurrentes, voire insistantes, des …entreprises/boutiques/services… pour obtenir notre adresse mail afin (sic…!) de nous informer de leurs promotions.
Derrière l’innocent prétexte marketing, nous extorquer nos mails…!
J’insistais déjà (…en mode parano de service) sur la nécessité de se confectionner du mail-poubelle, plus exactement, des adresses jetables…!
Et, sur ce plan, Gmail n’a été un pas trop mauvais dispositif pour dissocier nos adresses personnelles de celles réclamées (sic !) par les courtiers de bases de données !
Sauf que je n’employais pas d’alias à proprement parler…
Petite parenthèse : je sais que je prêche dans le désert mais il me semble que disposer d’une unique adresse pour se connecter à tout (impôts, organismes, banques, services, boutiques en ligne…) est une potentielle source d’emmer… d’ennuis…!
Je vous engage à consulter bonjourlafuite — qui dispose d’un fil RSS — pour suivre l’actualité des fuites de données…
À partir de 2018, j’ai peu à peu substitué ces adresses Gmail par des alias en employant l’un de nos noms de domaine.
Enfin, en 2023, j’ai migré nos derniers noms de domaines enregistrés chez Gandi chez monarobase, le prestataire qui m’héberge depuis fin avril 2009 et situé en France sur la ligne Paris - Auray…!.
En résumé : j’ai clos tous nos comptes Gmail, wanadoo, free, ovh et compagnie ; conservé ceux de la pomme croquée par nostalgie ; ajouté une adresse infomaniak pour me connecter à un réseau en particulier.
Et, essentiellement, revisité toutes nos adresses avec nos noms de domaine avec les options proposées par mon hébergeur.
Ouf…!
Simple organisation…!
Avertissement : pour des raisons pratiques, j’ai ajouté des liens vers mon monarobase, les pages de mon hébergeur illustrent mes propos…
Nom de domaine…?
Je ne le répéterais jamais assez : disposer de son propre nom de domaine offre nombre d’avantages…!
- Ce nom de domaine vous identifie distinctement, vous et vous seul…
- Vous n’êtes plus un support publicitaire pour un service gratuit…
- Un nom de domaine reste indépendant de l’hébergeur : vous pouvez, en cas de désaccord, le faire migrer/transférer vers un autre prestataire…
- Disposer d’un nom de domaine chez un registre et l’hébergement ailleurs (avant de tout regrouper, c’était mon credo, je me souviens de ce qui était arrivé à mes amis de MacG…)
- Ce nom de domaine n’est pas soumis aux décisions des propriétaires d’un service a priori gratuit qui peuvent décider de cesser ce service…
- Voir de vous virer au premier prétexte fallacieux ! J’imagine très bien une IA ayant pour mission d’analyser nos contenus et de repérer des mots interdits (en mode Big Brother is watching you du roman dystopique 1984)
- La seule vraie contrainte d’un nom de domaine est de le renouveler annuellement…! Ça ne s’achète pas…
- Ce dernier vous permet de gérer autant d’adresses et d’alias de messagerie que vous souhaitez (…dès lors que vous possédez un hébergement)…
- De créer des adresses pour chaque membre de votre tribu/entreprise/groupe/association…
- Mais également de créer des adresses pour des services/projets que vous souhaitez isoler…
- Enfin, de créer des alias qui pointeront vers un compte eMail tampon…
En revanche et je me répète…
- Cela a un coût annuel : nom de domaine + hébergement.
- Le coût global dépend de l’extension du nom de domaine et du type d’hébergement, CQFD.
- Enfin, c’est vous qui allez gérer ces adresses : au quotidien, je les gère via l’interface de cPanel. Bonne nouvelle, si j’y arrive avec mes trois neurones, c’est que c’est à la portée de tous…
Note : si l’un de ces trois derniers points vous fait tiquer, prenez quand le temps d’y réfléchir…
Si vous avez déjà un nom de domaine et un site web, c’est ballot de ne pas poursuivre…!
Choix de l’extension
Après avoir défini un nom, vérifiez s’il est disponible et sous quelles extensions (.com, .org, .net, .fr, .eu, etc.).
Le choix du suffixe peut d’ailleurs se combiner par jeu au nom de domaine. J’ai déposé ancr.es dans le cadre d’un projet, ce nom de domaine espagnol pointe pour l’heure sur urbanbike.com…
En revanche, évitez les suffixes exotiques (à prix promotionnel la première année puis, vu que vous êtes ferré, doublé soudainement l’année suivante…!).
J’en ai fait les frais naguère avec un nom de domaine inextensuivi de .so que je n’ai pas renouvelé suite à leur décision d’augmenter drastiquement leur tarification annuelle…!!
Adresse personnelle et/ou professionnelle
Je radote : le nom de domaine va devenir votre marque, votre carte de visite, mondomaine.extension pointant (…ou non) vers une page.html ou un site web…!
Il suffit de construire vos adresses selon le schéma habituel :
MoiMoi-même@mondomaine.extension.
Ou, en fonction de vos besoins…
Moi. Moi-même@mondomaine.extension, 333@mondomaine.extension, etc.
Adresse tampon ou temporaire
Ces adresses d’un second niveau sont construites sur le même schéma mais avec l’idée sous-jacente qu’elles peuvent être supprimées si besoin, correspondre à un projet avec une durée limitée.
Elles peuvent servir de pare-feu…
bordeaux@mondomaine.extension, projet@mondomaine.extension, info@mondomaine.extension, contact@mondomaine.extension, etc.
J’aime particulièrement une option, celle de créer une adresse neutre qui a pour objet de récupérer tous les alias et, accessoirement, de répondre si nécessaire sans communiquer une adresse personnelle ou professionnelle…
services@mondomaine.extension, secretariat@mondomaine.extension, etc.
Alias
J’en arrive au dispositif de mail-poubelle (…oui, le terme est un poil excessif, quoi que…), adresses jetables…
C’est un alias, c’est-à-dire une simple redirection, aiguillage, vers un compte totalement fonctionnel…
Illustration :
Vous êtes client de …au hasard… Auchan, Darty, Boulanger, Décathlon, Intermarché, Carrefour, Casino et autres…
Et l’enseigne vous demande une adresse courriel pour vous enregistrer, recevoir leurs factures, accéder au site internet, ouvrir l’application iOS, recevoir ou afficher votre carte de fidélité, etc.
Pour ma part, je crée un alias, du genre… auchan@mondomaine.extension, darty@mondomaine.extension, decathlon@mondomaine.extension…
Mieux : quand on me demande une adresse mail en boutique, je fournis illico un alias personnalisé …alors même que l’alias n’est pas créé.
Dans les heures qui suivent, il est temps de mettre en place via cPanel la redirection a posteriori, quitte à rater un courriel…!
Je la fournis toujours avec le même nom de domaine dédié à cet effet. Oui, un autre nom de domaine (je prépare ma conclusion)…
Bref, la première partie de l’adresse courriel porte le nom de l’enseigne, ce qui permet de la construire sans difficulté et, accessoirement, d’identifier celle qui a fuitée chez un courtier, un data broker…
Une célèbre marque de vêtements d’outdoor m’a ainsi revendu (sic…!).
Bien entendu, disposer d’une seule adresse tampon à communiquer à tous les services est déjà une bonne solution.
Mais vous ne saurez jamais qui l’a diffusée et vous vaut ces SPAMS quotidiens…!
Rappel : Ces Alias doivent être impérativement redirigés vers un vrai compte mail, une une adresse temporaire, genre services@mondomaine.extension qui a, elle, la possibilité de répondre …si besoin….!
Et jamais, si possible, vers l’une de vos adresses usuelles…!
C’est tout…
One more thing… Pour s’assurer d’une meilleure tranquillité, disposer d’au moins deux noms de domaine n’est pas à négliger…
