Juste après ce billet, j’ai passé via internet une commande en Suède, commande arrivée avec 24 heures d’avance.

Un rapide passage au point de livraison avec un code pour ouvrir un casier de consigne, puis retour home…

J’ai donc installé l’extension sur mon Boblbee Megalopolis de 2005 sans aucune difficulté même si les infos imprimées sont succinctes et minuscules !

Bref, c’est totalement dans l’esprit de ses inventeurs et utilise les points de fixation originaux… du Boblbee



Sans oublier les attaches latérales, soit quatre points pour arrimer cette extension…


Juste amusé par le coup des deux compartiments qui n’est en fait qu’un séparateur amovible qui se cale dans l’unique volume via des attaches en velcro.
Comme dans mes anciens sacs photo selon la taille des optiques à maintenir.
Ma seule question était : est-ce que je conserve le filet ou non ? La réponse est déjà présente dans le précédent visuel…!

Oui. Car après installation, cela me semble judicieux de le conserver pour entraver toute velléité d’accèder à mon insu au contenu de cette extension !
Et, accessoirement, me laisser la possibilité d’y fourguer — comme avant — ma veste ou une polaire rapidement pliée. Ce filet est d’abord prévu pour retenir un casque vélo
Sur la notice, je découvre d’autres accessoires astucieux mais qui n’ont aucun intérêt pour mes usages.
Je prévois de placer dans cette extension des trucs souvent volumineux comme une trousse de toilette avec les médocs, les chargeurs et câbles de mes écrans, le tout calé par paires de chaussettes et le séparateur amovible !
Et, dans la partie haute du sac à dos, mes fringues enfournés dans des sacs congélation (ou dans de petits sacs poubelle de 20 litres avec + de 80 % de plastique recyclé), en cas d’infiltration …! Les poches intérieures du Megalopolis (nom de ce sac rigide il y a vingt ans…) étaient conçues pour accueillir un MacBook 17”. Bref, je suis large mais mes écrans voyageront également dans des sacs poubelle…!
À suivre ou pas.
Lors d’un échange sur Mastodon, on causait contenu des sacs à dos. Réflexion faite, je me suis décidé à poursuivre ici… une cinquième fois !
En résumé, encore un billet inutile centré sur mes usages…!
La question du bagage est un sujet récurrent avec mes allers et retours ferroviaires ! Si ma compagne opte désormais pour une valise à roulettes, je reste fidèle aux sacs à dos mais, question patente, lequel choisir…?!
Un 20, 25, 30, 50 litres…
Ou plus encore…?
Quand j’ai démarré ce billet, je pensais utiliser mon fidèle décathlon Air Orange 50 litres.
En fin d’écriture, je me suis souvenu que l’un de nos deux Boblbee de 25 litres était derrière la cloison, en pénitence.
Aussi, avant de conclure, je exhumé cet Megalopolis executive Boblbee de… 2005.
Côté quincaillerie…
Avant de partir en Italie en 2023, j’avais déjà supprimé appareils photo et optiques pour ne conserver que l’iPhone glissé dans une poche.
Depuis, j’ai changé mon matériel dont mon MacBook de 2009…
Et chouette constatation, en 15 ans, ces outils se sont bien allégés…
J’ai remplacé en avril 2025 mon iPad pro par un iPad mini 6 sans coque de protection mais avec un Apple Pencil qui se recharge directement sur cet iPad…
Je me balade occasionnellement avec l’MacBook Air 13 M2 de 1,24 kg en plus de cet iPad mini de 297 g, les deux rentrent au large dans la housse qui contenait naguère mon 17 pouces, un portable qui pesait alors près de 3 kg…!
Le iPad pro avoisinait les 500 g sans sa cooque de protection…
En résumé, j’ai gagné en volume et, surtout, réduit ma charge de 2 kilos coté écrans . En mettant de coté le poids des chargeurs, de la coque du iPad précédent…
De plus la standardisation de l’USB-C permet de réduire le nombre de chargeurs et câbles à balader…!
Mon iPad mini est enveloppé dans un chiffon micro-fibres maintenu par des bouts de velcro. Je case dans une pochette séparée les câbles et chargeurs indispensables…
Si je pinaillais (si, si !), je pourrais même réduire le nombre de chargeurs. En effet, le chargeur du MacBook Air M2 me permet d’alimenter ce dernier mais, via un câble thunderbolt USB-C - USB-C aussi l’iPhone quand j’établis une connexion cellulaire sans WiFi.
Même quand je me retrouve dans un hébergement avec une box internet disponible, je préfère me connecter via mon abonnement Free en 4/5G.
Enfin, dans une pochette accrochée à ma ceinture, j’ai à disposition quelques papiers d’identité, un mini SSD et quelques accessoires indispensables USB-C pour un long voyage en train, dont des Earpods, un chargeur Apple USB-C, câble idoine et un autre très court USB-A-USB-C.
Mode oignon…!
Comme je fais parfois des arrêts sur mon trajet, pas question de garder les mêmes vêtements sur le dos durant le périple ! Je trimbale quelques fringues qui se lavent facilement et sèchent rapidement !
L’hiver, je me balade avec des polaires (dont un gilet de chez Décat) mais également deux ou trois t-shrits (…à manches courtes ou longues) de chez Damart, du grade 3 ou 5 que je peux, en mode oignon, empiler en fonction de la température. J’ajoute un Jean de rechange dans mon sac, quelques sous-vêtements et chaussettes et hop…!
Aux pieds, des Merrell de randonnée depuis une sévère tendinite qui a mis du temps à se résorber.
Et sur le dos, toujours le même modèle de veste Triclimate North-Face avec polaire amovible.
Trousse de toilette et médocs…
Se déplacer, c’est transporter quelques affaires de toilette et des médicaments. Depuis mon dernier œdème de Quincke, une seringue auto-injectable pour m’éviter de trépasser…
Et puis je vieillis ! J’anticipe les emmerdes à venir plutôt que de me laisser surprendre ! J’ai une canne de randonnée pliable… qui reste pour l’heure sur mon île en attendant d’en avoir la nécessité…
En revanche, je n’oublie jamais — #MaVieEstPassionnante — ma ceinture lombaire, exactement ce modèle recommandé par mon copain Franklin…
Quand je le la porte pas, elle sert d’amortisseur dans mon sac à dos…!
J’ai placé dans mon Décathlon Air un petit sac isotherme dont j’ai viré la bandoulière, un cube ultra souple qui se plie si nécessaire.
Mais je redécouvre que Boblbee propose des accessoires pour ses sacs dont des extra packing case de 2 ou 3,5 litres que je peux accrocher à mon Megalopolis de 25 litres…!
Et la pluie…?
Comme je me déplace à pied, en train, bus et ferry, j’ai le choix entre embarquer un petit parapluie pliable ou un poncho couvrant, sachant que, sur mon ile, un ciré Cotten professionnel est à disposition de toute ma tribu…
Alors, ce Boblbee…?
Je n’ai jamais rédigé un billet pour évoquer le confort de ces sacs suédois. Or, entre 2005 jusqu’à la fin de notre petite entreprise, je transportais mon MacBook quotidiennement dedans pour me rendre à Paris.

Au cours de cette rédaction, j’ai cessé soudainement d’écrire pour placer dans ce Boblbee tout ce qui précède…
Rien ne vaut un test grandeur nature…! Même avec des photos à l’arrache…

Le contenu disposé sur le plan de travail de la cuisine…!

En résumé, tout rentre (…okay, manque quelques sous-vêtements et chaussettes :-)

Rappel, j’ai encore de la place au-dessus du sac (deux courroies en attente) mais également au niveau du soutien lombaire…
Ce sera l’occasion d’un autre billet…!
Et donc d’atteindre mon objectif, éviter de voyager avec un âne mort sur mes épaules, n’emporter pour mes rotations insulaires que l’indispensable…
À suivre…!
Ce matin, tôt, j’ai commenté (…puis viré) une information relayée sur mastodon, lien découvert via un pouët de @Snoro.
Je réagissais donc à cet article : Climat : un Français sur trois prêt à déménager le ferait dans cette région où “les températures vont un peu moins monter”
Ce billet faisait écho à une discussion que j’avais tenue la veille avec un entrepreneur de Belle-Île en mer (…et je vais y revenir ultérieurement)…
Ma première réaction (…à quatre heures du matin) à cet article fut…
…sans oublier que la montée du niveau de l’océan va impacter la Bretagne assez vite !
Au passage, les îles bretonnes font déjà face à nombre de problématiques dont le logement pour les personnes qui y travaillent (…et pas que les saisonniers), le traitement des eaux usées et la gestion des déchets.
Car y venir en vacances et laisser des tonnes de déchets, prélever une part importante des ressources hydriques, accaparer le parc locatif n’est pas sans conséquences !
Accessoirement, nos bateaux vieillissent (le cas du Vindilis pour accéder à Belle-Île en mer), transportent des véhicules de plus en plus gros (et larges !) et lourds conduits par des continentaux qui ne prennent pas conscience d’une infrastructure routière fragile et saturée pendant deux mois !
Je ne parle pas des sentiers côtiers qui, depuis avril, sont blindés de randonneurs !
Le fait de nommer mon île #BelleÎleLand n’est pas innocent.
Après avoir supprimé mon pouët matinal pour rédiger ce billet de blog, je reviens sur le planning d’interventions de mon entrepreneur cité en début de billet.
Il est plein jusqu’à fin janvier 2026 mais il déplore — depuis des années — la possibilité de loger ses propres équipes de manière convenable.
Car cet élément conditionne de facto son planning : si pas de logements décents pour ses intervenants, pas d’interventions, CQFD.
C’est un problème identifié sur #BelleÎleLand mais qui est de plus en plus compliqué à gérer.
Certes, une solution foireuse est de loger des personnes pendant 9 à 10 mois puis leur demander de s’éclipser l’été, le temps que les propriétaires de leurs logements puissent louer plein pot pendant les vacances.
Mais c’est totalement illégal ! Et cela ne contribue pas à fixer ceux qui pourraient travailler sur l’île, des personnes qui ont aussi une famille et des mômes…
Sauf que le profit immédiat est un moteur puissant pour certains…
On en arrive — comme à Ibiza ou Majorque — à transformer les îles du Ponant en un spot de résidences secondaires …occupées que le temps des vacances (49,70 % de résidences secondaires sur l’île et, dans certains hameaux, le phénomène des volets clos 80 % du temps) au détriment de ceux qui ont besoin de se loger à l’année ici !
Et, effet souvent oublié, quid des saisonniers…?
Vous savez, ceux qui servent ou cuisinent pour les vacanciers… qui, eux, occupent tous les logements…!
Bref, j’insiste sur l’aspect îlien !
Sur le continent, vous pouvez à la fois trouver du travail et de quoi vous loger, quitte à faire des kilomètres chaque jour pour l’aller de l’un à l’autre.
Sur une île cernée par cet élément liquide que l’on nomme l’océan., même pas la peine d’imaginer faire un aller et retour quotidien : les logements sur la presqu’île de Quiberon sont bondés …de vacanciers.
Vivre sur un bateau ou dans un camping ? Solution temporaire, sans plus.
Enfin, il est inutile de rappeler le coût de l’immobilier qui a littéralement explosé depuis le COVID.
Pour poursuivre…
D’aucuns se souviennent d’une proposition de boulot que j’avais relayée ici même. Or le premier écueil reste le logement pour les nouveaux arrivants : il y’a certes du taff (dans les services et le BTP) mais si ce dernier achoppe sur la problématique du logement, ça ne peut que foirer !
Et cette proposition de travail semble être remplie par un jeune natif de l’île qui dispose d’un logement et d’un vélo…
Je vous remets quelques liens de courrier international…
- Espagne. Ibiza : enfer touristique | En août, l’île devrait accueillir encore plus de touristes qu’en juillet : 1,2 million de visiteurs. Plages bondées, pollution sonore, embouteillages, pénurie d’eau potable, etc. Les habitants n’en peuvent plus et la tourismophobie fait rage. Article du 19 août 2016
- Espagne. À Majorque, le paradis des artistes est devenu un village fantôme | Aujourd’hui repaire de millionnaires après avoir longtemps été un refuge pour la bohème désargentée, Deià se meurt faute de véritables habitants. Un mal qui mine des dizaines de villages aux Baléares et contre lequel le gouvernement régional a décidé de réagir. Article du 25 janvier 2023
- Destination. Majorque est-elle vraiment “le paradis méditerranéen par excellence” ? | Majorque attire les expatriés, mais 90 % d’entre eux repartent après un ou deux ans, avertit le quotidien bavarois “Tz”. Pendant ce temps, les super-riches font flamber l’immobilier, rapporte le “Times”. Article du 17 décembre 2024
- Tourisme. “Croisade” contre Airbnb : l’Espagne demande la suppression de 66 000 annonces | Le gouvernement espagnol réclame à la multinationale américaine de supprimer près de 66 000 annonces publiées dans le pays d’Europe du Sud, qu’il juge “illégales”. Un tribunal madrilène a donné raison à l’exécutif. La plateforme va faire appel. Article du 20 mai 2025
