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Wunderlist en français

Gestionnaire de tâches simple…

dans bosser partout | mémoire | usages

Je suis déjà un fidèle utilisateur d’Evernote comme je l’ai évoqué rapidement dans le billet pré cité ou dans celui-ci.

En échangeant avec Dominique en fin de semaine, je me suis mis à utiliser à nouveau Wunderlist que l’ami David m’avait fait découvrir, il y a peu.

Dominique et moi discutons régulièrement des produits que nous essayons, utilisons et c’est précieux de confronter nos points de vue, nos avis.

Ces derniers temps, écriture d’un livre sur l’iPad obligé, je me suis obligé à utiliser nombre de produits de gestion de tâches pour iPad dont les excellents FireTask, Things, Todo, etc.

Dans tous les cas, ces applications hyper sophistiquées se sont avérées être fort efficaces mais nettement trop puissantes pour mon usage professionnel de simple entrepreneur indépendant ayant à gérer mon petit flot d’activité…

Dans le cadre d’une TPE ou PME, pourquoi pas ? Mais mes besoins sont modestes, un banal carnet en papier recyclé et un crayon de bois suffisent amplement.

En résumé, j’avais souvent l’impression de me servir d’un marteau-pilon à commande numérique là où mes besoins se limitent à un simple casse-noix !

Dominique n’a pas eu longtemps à me convaincre, cela faisait un bon mois — voir plus…! — que je n’avais plus rien synchronisé…! J’ai testé l’application fournie avec iOS 5, Rappels, que j’ai fini par abandonner également.

Bref je suis revenu sur Wunderlist qui me servait à enregistrer des listes de produits à traiter et que j’avais évoqué en juin de cette année.

Cette fois-ci, au lieu de me contenter de m’en servir au titre de simple pense-bête, je me suis enfin décidé à m’en servir pour mon activité et noter dans des listes dédiées ou dans celle d’arrivée (inbox) les trucs à faire qui nécessitent, loin de là, la puissance des outils ad hoc.

Notez que ces expériences passées furent nécessaires pour les comprendre et, accessoirement, les récuser, CQFD.

Wunderlist, c’est simple comme bonjour.

Une inscription gratuite sur leur site avec un email courant qui va servir de clé — pensez-y d’emblée, ce mail est essentiel, un bon mot de passe et hop…!

Reste ensuite à télécharger l’application sur votre iPad — lien sur itunes, iPhone et Mac. Et se souvenir que ce que vous entrez sur l’un de vos écrans va se retrouver synchronisé (si connexion active) sur le nuage puis, de facto, sur tous les autres écrans que vous utilisez.

Ce que j’apprécie, c’est justement que cela fait le juste minimum et c’est bien suffisant.

D’ailleurs, c’est quoi un bon gestionnaire de tâches ? Un outil qui permette au minimum les opérations suivantes :

  • Noter ce que l’on a faire de manière immédiate
  • Regrouper ces informations pour nous les rendre disponibles sur n’importe quel périphérique à tout instant
  • Attribuer accessoirement une échéance à ces tâches
  • Leur attribuer une alerte fiable
  • Autoriser une option de rappel
  • Autoriser un système de classement de ces tâches sous forme de liste
  • Permettre d’ajouter des informations textuelles complémentaires
  • Accessoirement, partager avec un équipier
  • Changer/ajouter des infos à tout moment
  • Décaler aisément une opération dans le temps

Pratique comme un simple courriel…

L’une des fonctions clés de Wunderlist est l’emploi du Mail pour nourrir le contenu de ce gestionnaire de tâches, exactement comme ma base Evernote à qui j’envoie quotidiennement des courriels dès que je tombe sur une URL ou une info qui m’intéresse.

Ici, c’est tout aussi basique : j’envoie à une adresse mail définie par Wunderlist via mon adresse de courriel enregistrée un simple courriel avec un objet ou non :

  • Si l’objet du mail porte le nom d’une liste existante, Wunderlist va compéter cette dernière avec le contenu qui suit.
  • Si la liste n’existe pas, Wunderlist va créer la liste et y ajouter le contenu qui suit.
  • S’il n’y a aucun objet, Wunderlist va placer le contenu dans l’inbox, c’est à dire les tâches à faire et non reliées à des listes.

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C’est la suite du courriel, ce fameux contenu, qui est tout aussi simple à comprendre : toute entrée texte suivie d’un retour ligne est comprise comme une nouvelle tâche !

Oubliez simplement d’ajouter votre signature en bas de mail…!

Et ça marche !

Bref, c’est votre application de courriel qui vous permet de rédiger en quelques secondes les trucs à faire et hop, Wunderlist les ajoute dans votre espace.

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Dès que le mail est traitée par Wunderlist, l’info apparaît dans votre application…

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Un appui sur la liste vous permet d’afficher le contenu des tâches expédies par mail, CQFD.

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En interrogeant ensuite Wunderlist depuis votre iPad (ou autre), il est facile de compléter, ajouter une date, partager avec un équipier (dans mon cas, c’est un autre indépendant), placer une alerte ou supprimer.

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Et bien sûr, d’enregistrer plus d’infos liées à cette action…

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Du coup la ligne de tâche se complète de petits indicateurs spécifiques…

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Tout étant enregistré à la fois sur mon iPad et dans le nuage, pas de souci, comme Evernote d’ailleurs.

J’ouvre mon iPhone et hop…

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Et contenu identique…

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À ce propos, pas de réel double emploi entre Evernote et Wunderlist :

  • Evernote me permet de placer de longs textes, des images, des PDF, des liens compliqués vers des urls et de tagguer chaque entrée. Bref là, on est dans du long terme.
  • Wunderlist me permet de maintenir des listes de trucs à faire qui seront supprimées une fois réalisées. Et, via les listes, d’y placer tant les missions clients que des Todo notes personnelles comme passer aux Vélos Parisiens pour la révision de mon Brompton, etc. On est bien dans du très court terme.

Paradoxalement, je ne suis pas partisan de multiplier les listes hormis quelques-unes spécialisées. Du coup, tout est au même niveau, perso comme client car tout à la même importance à mes yeux. Chacun agira selon ses envies, stratégies…

Pour ma part, les listes ne me servent que pour des opérations spécifiques de classement ou pour me souvenir de billets à écrire. Mais pour le quotidien, facturer tel client ou penser à faire réparer tel truc, même combat !

NB : depuis juin, ce produit a été traduit en français comme le démontrent les copies d’écran…

le 23/10/2011 à 20:21 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Box.net et iPad

Une formule attractive en apparence…

dans bosser partout | dans mon bocal | usages

Cela fait près d’un an que je m’interroge sur l’opportunité — ou non — d’essayer box.net mais aucune de mes applications habituelles n’a créé de passerelle vers ce concurrent de MobileMe et de DropBox.

Du coup, j’avais laissé tomber l’idée jusqu’à jeudi dernier. La surprise a été l’annonce même d’une offre réellement intéressante de la part de box.net.

En effet, ce site propose désormais un espèce gratuit de 50 Go mais cette offre est exclusivement réservée aux utilisateurs de iPad qui utilisent leur application spécifique pour cette plateforme. Attention, cette promotion n’est valable que pour ceux qui vont s’inscrire dans les 50 jours qui suivent cette proposition, c’est-à-dire depuis le 12 octobre…

Du coup, j’ai d’abord ouvert un compte de base depuis mon Mac et testé ce service via safari. Là, le stockage gratuit proposé reste à 5 Go au départ.

Puis j’ai lancé leur application sur mon iPad avec les mêmes identifiants et, surprise, mon espace potentiel de stockage est bien passé à 50 Go…

Il n’en reste pas moins qu’il me semble que l’utilisateur reste limité à 2 Go de bande passante par mois, ce qui veut dire qu’au plus court, pour atteindre ces 50 Go promis, il va lui falloir patienter quelques années.

Bon, peu d’utilisateurs ont ainsi 50 Go de données à sauvegarder aussi sec. Mais c’est pas inutile de s’en souvenir.

Pour remplir plus vite cet espace ou expédier de très gros fichiers, une proposition à basculer vers une version payante mensuelle est toujours envisageable, suggérée par box.net autant que possible, ce qui est de bonne guerre.

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Plus clairement…

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Sur Mac, impressionnant de simplicité

Autant le dire, l’interface web de ce service est excellente. Contrairement à DropBox, ici pas de synchronisation d’un dossier situé sur une machine mais un dispositif plus traditionnel de sauvegarde où c’est l’utilisateur qui expédie ses données via la fenêtre du navigateur depuis son Mac ou ses disques durs distants par simple cliqué-glissé.

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Facile de créer autant de dossiers que souhaité et préciser de suite si le dossier est privé ou partagé…

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S’il n’est pas possible d’expédier un dossier de votre Mac avec tout son contenu, l’envoi en batch de multiples fichiers (un ensemble d’images par exemple) fonctionne impeccablement.

Mais j’ai surtout apprécié d’emblée la possibilité d’ajouter des commentaires à mes fichiers, ce qui est très pratique ensuite sur l’iPad pour identifier la bonne source de suite…

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Et sans attendre que le transfert des autres fichiers soit terminé…

Du coup, très facile d’identifier ces commentaires qui peuvent être multiples si votre espace box.net est partagé — par exemple — avec d’autres collaborateurs…

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J’ai également apprécié la possibilité de lancer la prévisualisation avant chargement…

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Sans oublier toutes les options applicables à chaque fichier…

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Plus gros…?!

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Bien sûr supprimer au coup par coup un fichier…

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Mais surtout ajouter des tags en mode liste…

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Mais aussi lors de la prévisualisation…

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Enfin, et c’est nettement le plus intéressant dans mon activité, la possibilité d’envoyer à qui de droit un courriel avec l’adresse de téléchargement…

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Non seulement les adresses entrées sont conservées et donc réutilisables, une mention texte explicative peut être ajoutée mais vous êtres prévenu par retour de courriel dès que le fichier a été téléchargé…

Encore améliorable sur iPad

L’application sur iPad fonctionne pas mal du tout mais c’est à l’utilisateur de l’apprivoiser car elle n’est pas toujours très simple de comprendre.

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Ainsi la différence entre ce qui est prévisualisé et ce qui reste réellement sur le iPad, dans la mesure où, dans les deux cas, le fichier a été téléchargé, ce qui ajoute d’ailleurs une consommation de bande passante.

Pour voir le contenu de cette image, pas d’autre possibilité que la télécharger sur l’iPad…

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C’est pourquoi j’insiste sur la nécessité de commenter ses fichiers…

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Sous peine de devoir les télécharger par erreur…

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J’ai apprécié comme sur d’autres applications la possibilité de conserver les infos de connexion sur l’iPad mais de les protéger par un code…

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Il faut se rendre dans les préférences pour cela…

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Et penser à conserver — ou non — le contenu des caches. Là cela dépend de vos besoins et de la capacité de stockage de votre tablette.

Sur l’iPad, la prévisualisation peut se faire avec la bande latérale…

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ou plein écran…

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Et comme sur la version Mac, toujours la possibilité d’expédier un lien de téléchargement…

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les plus de ce dispositif

Pour la part, je retrouve les options habituelles d’un compte FTP avec plus de simplicité et nombre de fonctionnalités pratiques :

  • Une réelle copie de ce qui est sur votre Mac sans option de synchronisation automatique
  • la possibilité de commenter chaque fichier
  • d’attribuer des tags à chaque fichier
  • une très belle option de prévisualisation des PDF notamment
  • la possibilité d’envoyer un lien de téléchargement par courriel
  • une grande aisance dans la gestion des fichiers contenus (création de sous-dossiers, suppression, partage, etc)

Bref, un service FTP plus sans l’obligation d’avoir strictement la même information sur votre machine contrairement à DropBox.

Du coup, en utilisant parallèlement les offres concurrentes d’iCloud et de DropBox, il est possible d’utiliser en partie ces services gratuits pour bosser. Sauf que, très vite, il n’est pas inutile de faire des choix et de passer à des versions payantes.

Dans tous les cas, si vous utilisez un iPad et un iPhone et que vous souhaitez juste synchroniser des fichiers, DropBox reste efficace. Par contre, si vous souhaitez accéder à des volumes archivés, box.net est une solution à envisager.

D’autres alternatives existent.

Un bon serveur FTP personnel ou un NAS accessibles via GoodReader sont aussi des solutions qui fonctionnent.

D’ailleurs, sachez que l’application GoodReader vous permet d’accéder à tous ces services (MobileMe, iCloud, DropBox comme box.net) mais également à vos propres FTP.

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Mais sans afficher les précieux commentaires…

Bref, de quoi vous donner un peu de grain à moudre cette fin de semaine…

le 15/10/2011 à 14:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Avantage iPad | 4

8 jours. Suite et fin…

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Alors ? Ton test du MacBook Air, il en est où ?

Ma réponse n’est pas simple, déconcertante même pour quelques lecteurs. Et logique pour d’autres comme ToTheEnd qui en déploie à tour de bras en entreprise…!

@urbanbike

Je peux répondre un truc comme… Le MacBook Air est une excellente machine. Là, on sent la réponse évasive…! Elle l’est en effet…

Explications. En France, nous avons une jolie loi qui offre un délai de 14 jours en terme de rétractation (depuis mai 2011). À condition de rendre le matériel en bon état et dans son emballage d’origine, Apple reprend et rembourse ce que vous avez acheté.

Au bout de 8 jours, je ne me suis pas senti à l’aise avec ce MacBook Air et je l’ai échangé lundi dans la même boutique pour ceci…

@urbanbike

J’entends déjà quelques réactions ! Ah, non, il va nous refaire sa crise d’iPad.

Depuis un an, j’utilise un iPad quasiment jour et nuit. Je pense avoir contaminé — sans aucun remords — ma petite famille. Ma fille ne conçoit plus l’usage d’un ordinateur que comme cela (…il est vrai que passer de son antique G5 bruyant au iPad change la donne) et mon épouse, souris et clavier depuis 1984, a fini par reconnaître que c’était quand même nettement plus pratique dans son quotidien pour chercher une info que de démarrer un MacBook Pro.

Qu’est ce qui a coincé ? Toute la journée, dans mon rôle de graphiste de livres, j’utilise un simple MacBook Pro 17” avec un écran 23” adressant la même résolution et un clavier étendu. Ce 17” me permet, en régie ou en déplacement, de conserver strictement le même environnement de travail que dans mon studio.

Si j’ai besoin de me concentrer pour écrire, je prends — comme je l’ai fait pour rédiger ces lignes — ma machine à écrire ipadesque et je me glisse dans un fauteuil. Ou ailleurs. Plus rien de me dérange.

En gros, le 11” est plus large, plus encombrant et moins réactif pour mon usage. Je m’entends.

Quand j’ai envie d’écrire, je ne suis pas sous Daedalus touch en une seconde sur le 11”… Même si je peux utilisera alors Byword. Etc. Je ne vais pas à nouveau écrire ce que j’ai déjà écrit sur urbanbike la semaine passée. Et si je veux un clavier, mon 17” fait l’affaire.

Ensuite, et c’est évident (et mentionné dans mon billet à son sujet),  c’est sympa d’avoir une machine que je ne peux connecter à aucun de mes disques firewire de travail, faute de convertisseur. Donc, comme machine de backup, le 11” ne s’est pas imposé pour le moment.

Enfin, cette machine devait servir partiellement à ma tribu. Tous l’ont essayé (…trois sessions avaient été créés à cette fin) et tous m’ont demandé à emprunter mon vieil iPad. Bref, ayant le choix entre un vrai clavier avec un écran plus vaste et cet écran autonome, mon panel a fait le choix de l’iPad…!

Là, je me suis retrouvé dans la situation où c’était moi qui allait me retrouver à utiliser ce 11” après m’être fait dépouiller de ma machine à écrire. D’autant plus ridicule que j’ai un 17”.

Après discussion avec mon staff, nous avons décidé de rendre ce 11” et d’acquérir 2 iPads en lieu et place. Un 16 Go pour les déplacements chez les clients, un 32 pour remplacer mon vieux 32 volé (!) par ma gamine. J’ai failli prendre deux 16 Go car tout le reste est téléchargeable (iTunes ou DropBox). Effectivement, les mises à jour faites sur mon MacBook Pro sont synchronisées et, mieux, les applications peuvent être employées jusqu’à 5 fois, ce qui laisse de la marge.

Hormis m’obliger à faire le tri dans mes applications, pas de réel bouleversement en terme de vitesse. Le iPad 2 répond plus vite mais je reste le maillon faible ! Un poil plus léger, une protection qui coupe l’alimentation quand on la pose sur l’écran. La camera vidéo et l’appareil photo ne m’ont pas encore intéressés, j’envisage juste la possibilité de prendre des docs en photo au lieu de les scanner mais pas plus.

Et la 3G…? Fort d’une année avec un iPad 1 et de la possibilité de partager ma connexion 3G de mon iPhone dans les rares moments où j’en ai eu besoin, inutile.

Voilà… Aucun regret vis-à-vis de lion auquel je passerai (merci JC, l'autre) quand la version sera plus stable.

le 04/10/2011 à 16:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #