Info pour mémoire… Ne soyez pas surpris par quelques micro-changements ici, je profite des fortes pluies et rafales (…80 km/h quand même…) apportées par le vent d’autan noir (…celui qui rend fou !) pour poursuivre mon bricolage dans les catégories en vrac depuis deux décennies…
Ayant du temps, des tas d’ions positifs (!!) et un accès plus fréquent à la box chez ma fille, j’ai dégagé une catégorie pour redonner de la visibilité à des billets anciens de Joël…
J’en profite également pour unifier quelques titres, virer des catégories en trop (sic…!) pour certaines entrées (…j’essaye de me limiter à trois quand certains billets en disposaient de six, voire sept, délire…).
Et c’est dans ces cas là que j’apprécie le choix d’ExpressionEngine, une solution préconisée par Dominique naguère, bâtie désormais sur le canevas d’une maquette que j’avais dessinée mais agencée techniquement par Richard.
Bref, sans cette équipe exceptionnelle de copains, il n’y aurait pas d’urbanbiquette…!

- Via le control panel d’EE, je peux sélectionner une série de billets, ajouter la catégorie nécessaire et virer ensuite toutes les autres au lieu de procéder billet par billet…
J’ai eu un petit moment de doute quand les catégories se sont légèrement désorganisées avant de me souvenir qu’il fallait simplement les faire glisser dans l’ordre alphabétique à l’écran dans la fenêtre idoine…!
Bref, ça va continuer à tanguer doucement quelques jours/semaines…
[Edit le 26 septembre 2025] Je reviens une troisième fois sur les divers réseaux que j’ai employé, histoire d’épuiser le sujet…
Le point d’interrogation — qui correspond à ma fin d’usage — sera accessoirement complété …si la mémoire me revient (mais, clairement je ne vais pas perdre de temps à retrouver date et heure…!)…
En revanche, en regardant les dates auxquelles j’ai ouvert ces comptes (et, parfois, celles auxquelles j’ai clôturé certaines d’entre eux), je mesure ce temps passé…
Pour la date de démarrage, c’est assez facile à retrouver grâce à l’Apple Store : cela correspond au mois et à l’année d’acquisition de l’application correspondante. D’ailleurs, je m’étais planté de deux ans pour FaceBook…!
2009
- Twitter (2022)
- Facebook (2022)
2011
- Instagram (2012 puis 2021 — j’étais revenu entre temps)
- Linkedin — anecdotique…
- Google plus (?)
- Path (?)
- Tumblr (?)
- Viadeo (?)
- Zapd (2013)
- Zite (?)
2012
- App.net (2017)
- EverPix (?)
- Flickr (?)
- Pudding.to (?)
- Starmatic (2014)
2013
2014
2016
2017
- Mastodon — quotidiennement après un second retour en 2022…
2021
2025
- PixelFed (d’avril à septembre et 127 entrées)
En résumé : on vit très bien sans être hyper connecté aux rumeurs et à l’écoute de la petite phrase prononcée par tel leader…
Revenir à l’essentiel en s’arrachant des informations en continu, prendre le temps de marcher, de contempler notre environnement me semble une attitude loin d’être négligeable…!
Et, étonnamment, quelques rencontres épistolaires sympas avec des personnes que je ne croiserais jamais (pour de simples questions de distance et d’emploi du temps, de disponibilité…).
Ce qui suit reste vrai : On the Internet, nobody knows you’re a dog et c’est pas plus mal car, depuis ces décennies passées, je suis un archiboomer…!
Me rencontrer serait un choc…!
Film devenu un documentaire des années quatre-vingt…
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mémoire |
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Hormis retrouver les épatants Serrault, Noiret et Dorothée dans cette histoire policière (…dialoguée en partie par Audiard), j’ai particulièrement apprécié Pile ou face pour son aspect… ethnographique, quasi documentaire qui nous a ramené quatre décennies en arrière…!
Pour info, ce film est visible sur Arte…
Ce qui m’a frappé, en me décalant du scénario, c’est retrouver la ville de Bordeaux sous son aspect sombre (…le film a été tourné en 1980), celui que nous avions en tête après y être passés quelques années après dans le cadre d’un évènement au château Beychevelle…
J’ai apprécié les plans filmés dans la ville à cette époque (nous y sommes retournés deux décennies plus tard et l’agglomération entamait sa rénovation). Je me souviens d’une longue balade à pied dans ses rues. Le film donne à voir l’ambiance du port fluvial, les propriétés en bord de Garonne, témoigne de l’état de l’hôtel de police et de ses bureaux, ausculte un petit collectif récent qui sert de cadre à l’intrigue, fait quelques virées dans des bars, restaurants et hôtels borgnes…
Sans oublier l’espace de travail où bosse Serrault avec ses employés fliqués par un chef en surplomb dans sa cage de verre…!
J’ai retrouvé l’omniprésence de la fumée de cigarette (la clope que l’on allume partout… en voiture, dans les appartements ou dans un bar de nuit sans se soucier de savoir si cela dérange), une attitude qui a heureusement disparu…
Coté ethnographique pour ces intérieurs chargés que résume (en partie…!) cette réplique de Serrault : faut une passion peu commune, Monsieur l’inspecteur, pour endurer vingt-cinq ans la poterie de Vallauris et la dentelle du Puy… en référence à l’appartement qu’il occupe…
Bref, entre les papiers peints, les meubles, les rideaux et tentures chargées, les objets (napperons et tableaux compris…), je n’éprouve aucune nostalgie pour ces univers chromatiquement déprimants, encombrés…!
Le film m’a permis de restituer cette citation que j’avais déjà lue sans en connaître la source…
La justice, c’est comme la Sainte Vierge, si on ne la voit pas de temps en temps, le doute s’installe.