Hop, quelques changements car la version papier de 2016 est en deux volumes contrairement à celle que je connaissais…
Si la version papier en deux volumes séduit les amateurs, l’ouvrage supervisé par Alain Rey est désormais disponible sous iOS et s’affiche confortablement sur iPhone comme sur iPad, plein écran (ou en mode partagé pour ce dernier).
Trouvez tous les prétextes pour vous l’offrir ou, mieux, vous le faire faire offrir, c’est prochainement Noël …entre autres !
Après le Dictionnaire Le Robert Mobile ⚑ (le fameux 4 en 1), Le Petit Robert ⚑, ce Robert historique ⚑. Que choisir ?!
Cornélien : choisir, c’est renoncer !
Une option est de jeter un œil dans les contenus.

Déjà, la version historique propose des mots rares comme exubérer, mot non disponible dans le petit Robert, logique…


Si les mêmes mots existent, le contenu historique est un (gros…!) poil plus riche…!


Ensuite, cela repose sur d’autres critères : le terme pakistanais n’existe pas dans le Petit Robert mais bien dans le Robert Mobile (ci-dessus) qui sert de petite encyclopédie bien pratique, etc.
Pfffffff…! Trois outils indispensables dans des registres fort différents et un même plaisir de la découverte des mots qui composent notre langue, avec des tas d’emprunts ci et là !
Dictionnaire historique de la langue française ⚑ (49,99 €)
Attention, promotion de lancement jusqu’au 15/11, il passera ensuite à 59,99 €. Pour mémoire, la version papier du Dictionnaire Historique de la langue française en 2 volumes revient à 109 €, fait 2808 pages.
Mais, de vous à moi, deux volumes papier, ça pèse son poids et disposer d’une version interactive sur ses écrans, c’est épatant…!!!
Note de fin : je suis allé piller des infos sur les sites du Robert et j’ajoute quelques compléments :
- Le fruit de six années de recherches menées par Alain Rey sur plus de 400 000 textes issus de Gallica, le site de la Bibliothèque nationale de France.
- L’histoire détaillée de plus de 60 000 mots du français : les évolutions de formes, de sens et d’usages au cours des siècles.
- Plus de 10 000 nouveaux mots, expressions et sens décrits…
C’est clair, nos antiques portables Mac restent sous le système précédent, El Capitan.
Ceci n’a pas ému ma fille ni votre serviteur. Depuis des lustres, nos machines principales sont nos iPads. Ma fille emploie un iPad Air 2 et moi un iPad Pro.
Cela n’est pas une surprise pour les lecteurs de ce site qui se souviennent de urbanbike | Travailler avec un iPad, seconde édition après la première version de mars 2011…
Nos machines secondaires sont… nos iPhones. Et nos portables sous MacOS servent peu. Pour ma part, juste pour retraiter les images en vue de la publication et relire sur Byword mes textes.
Après cette absence de mise à jour d’OSX, nous avons le choix entre trois scénarios : racheter de nouveaux portables (…comique et ruineux vu leur peu d’usage ces dernières années), les poubelliser (…ridicule, nous faisons comment pour accéder aux contenus de nos disques durs, à nos photos et anciennes applications ?) . Ou les user jusqu’à la corde ! C’est ce dernier scénario qui la tient (…la corde…!) d’autant que les disques internes sont du SSD ou de la mémoire flash.
De fait, ma fille — désormais étudiante — ma compagne et moi sommes des inconditionnels du iPad. Seul notre fils reste vissé à son ordinateur portable pour finir sa thèse.
Toutes nos saisies sont effectuées avec nos petits doigts sur ces écrans tactiles, de préférence à de vrais claviers. Pour mémoire, sur un iPad, il est très facile de basculer d’un clavier latin à un clavier cyrillique ou grec ou sur un clavier dédié à une langue donnée. Dans ce dernier cas, la fonction prédictive change de dictionnaire : si vous rédigez en espagnol, ce sont bien des termes espagnols qui vous seront proposés dans les trois cases prédictives.
Or, dans nos activités respectives, 90 % de notre temps est dévolu à écrire. Toutes ces options combinées (et d’autres) rendent l’écran tactile du iPad nettement plus performant que celui d’un portable sous macOS, même de compétition !
Dingue : oui, on peut travailler avec un iPad !
Il ne me manque que quelques outils pour quasiment couper le cordon, notamment pour publier aisément ces chroniques avec des images optimisées et commentées. Je vais m’y employer ces prochains temps.
Que ce soit pour écrire (…non, je ne vais pas évoquer l’écriture manuscrite… quoique !), échanger des messages, lire, twitter, surfer sous Safari, relever ou écrire des courriels ou encore dessiner, le iPad est simplement parfait avec sa légèreté et son autonomie de folie.
En ce moment, j’écris un mini séminaire pour des étudiants de l’école Centrale et j’ai fait appel à iThoughts pour pondre la carte heuristique de départ, à Drafts 4 mais surtout à Ulysses pour gérer les fragments avant que l’ensemble finisse dans Keynote avec quelques photos et illustrations.
De son côté, ma gamine bosse avec Drafts 4 pour prendre ses notes de cours puis traite le soir ces dernières dans Ulysses…comme elle le faisait l’an passé en terminale. Et en balisant en Markdown.
Car l’une des idées reçues est, encore et toujours, que l’iPad ne serait qu’un simple outil de consultation…!
Vous connaissez la réplique culte de Zazie de Raymond Queneau ? Si oui, vous connaissez ma réponse !
Mais ce n’est pas le tout, il faut que j’évoque un autre écran qui n’a rien de périphérique !
Travailler avec un iPhone… grand format
En mobilité, j’ai exploite un autre écran, celui du iPhone 6s+.
…Celui même que ma fille attend…!
C’est la formidable leçon d’une année passée avec cet iPhone 6s+ : oui, le grand écran de ce iPhone est amplement suffisant en déplacement pour des tas de choses essentielles dont prendre des notes et plus encore, n’en déplaise aux sceptiques !
À tel point que j’ai fini par charger le trio de production d’Apple (Pages, Numbers et Keynote) sur ce dernier comme sur l’iPad.
C’est un pack d’applications dont on oublie trop fréquemment l’utilité.
Certes, je ne suis pas devenu soudain un fanatique des applications aux formats propriétaires mais ce sont des outils disponibles pour effectuer nombre de tâches. Et qui fonctionnent sur iPad comme sur iPhone. Or, c’est bien sur ce point que je veux conclure. Sans aller jusqu’à concevoir vos documents sur iPhone (…le iPad est, de loin, préférable), les corriger sur le grand écran d’un iPhone plus est loin d’être mission impossible.
Bref, cessez de vous faire enfumer par les trolls de service. Oui, bosser sur des écrans tactiles, sur un iPad est parfaitement envisageable. À ce propos, Apple n’a pas encore dit son dernier mot. J’attends de mettre les doigts sur un iPhone 7 pour constater le changement avec le 6. Et envisager sérieusement ce que cela pourrait donner avec un iPad Pro disposant des mêmes processeurs.
À suivre !