Il est clair que nombre de choses ont été ajoutées dont la format Fountain. Mais le plus spectaculaire est l’emploi de TaskPaper.

De fait, Editorial vous propose plusieurs types de documents au moment d’en créer un nouveau. Il est clair que le Plain text ne m’intéresse pas. Mais Markdown (ou MultiMarkdown) et gestion de notes via TaskPaper, oui.
Prenez le temps d’apprivoiser cette gestion de tâches car la retrouver dans son traitement de texte est juste génial.
Et surtout, prenez le contrôle !

Si j’adapte la méthode Rhône à la sauce TaskPaper, cela peut être d’autant plus intéressant que chaque info démarrant par @ peut être modifiée par vos soins et liée à un code couleur.

Ensuite, si vous regardez la barre additionnelle de Editorial, notez qu’elle change sous TaskPaper. Un symbole @ est disponible, comme c’est bizarre…!!
Et puis c’est aussi le moment de se souvenir de TextExpander et de se créer ou non des équivalents ?!

Bref, utilisez les codes couleurs de fond pour gérer visuellement les ordres de priorité et n’oubliez pas que vous pouvez ajouter plusieurs @tags par ligne.

Ensuite, libre à vous de pondre un script sous TextExpander pour ajouter en sus la date de la note, etc.

Attention, le cache de Textexpander reste persistant (mode sparadrap Capitaine Hadock) sous cette version de Editorial alors qu’il est bien remis à jour dans Drafts. Bug pénible car pas très pratique pour faire des essais de script…! Seule solution : créer un nouveau équivalent fictif qui force la mise à jour du set sur lequel vous bossez.

Ensuite, réorganisez cette liste par un simple déplacement des items via la droite de l’écran.

Seul le dernier @done ne doit pas être modifié car il va se mettre automatiquement en place si vous cochez la boîte en regard de la tâche à réaliser. Le fond de couleur va disparaître, montrant visuellement l’achèvement de la tâche.
Je vous laisse imaginer les options et détournements possibles d’une telle fonctionnalité, j’ai eu un peu de mal à m’endormir hier mais suis parti sur un usage adapté au cacochyme je suis désormais…!
Je sais que certains doivent trouver cela puéril. Le gars qui s’excite pour la sortie d’un traitement de texte. Certes.

Cela fait juste dix petits mois que nous attendrions la suite. Et, dans mon cas, le retour de TextExpander.


Comment dire ?
Il y a des tas d’autres produits de traitement de texte sur iPad dont l’excellent Daedalus touch, TextCenter (devenu gratuit et qui mérite aussi pas mal d’attention), Nebulous Notes, etc.

Mais Editorial est un outil à part.
J’ai eu beaucoup de mal à m’y faire, trouvant qu’il y avait trop de choses dans ce produit avant de me rendre compte qu’il me permettait d’automatiser nombre de petites choses et donc de gagner un temps précieux.
Si TextExpander m’est indispensable (non, mes Raccourcis sous iOS signés Apple ne sont pas revenus, preuve que mes incantations et diverses danses devant mes machines n’ont servi à rien…!), j’ai surtout compris l’intérêt des workflow au bout de quelques semaines.
Pouvoir…
- trier une liste de paragraphes
- nommer avec date et heure mon document
- exporter tranquillement via un x-callback-url mon texte vers Daedalus touch
- trouver tranquillement la correspondance de tel caractère en html ou placer un ⌘ ou un ⌦ dans mon texte sans galérer
- déplacer un paragraphe vers le haut ou le bas d’un simple appui sur une touche
- placer une note en bas de page sans souci
- changer une sélection de texte en caps
- récupérer un lien vers iTunes sans quitter mon clavier et sans regarder via safari (d’ailleurs, Editorial est disponible ici à 5,99 €)
- me pondre en dix secondes le petit bout de code pratique (…à défaut d’utiliser TextExpander alors), etc.
Merci à Sébastien P. de m’avoir ouvert les yeux l’an dernier quand je commençais à fulminer.
Depuis, c’est certainement avec Daedalus touch l’un des outils que j’utilise le plus. Non que Drafts ou Day One soient devenus nuls. Non, juste par goût.
Je continue à employer les produits cités mais plus avec le même entrain. Day One reste mon lightroom à textes (je vais y revenir prochainement…) mais Editorial est idéal pour pondre un billet technique, Daedalus touch reste l’outil de mes longues réflexions personnelles avec ce lien magique vers Ulysses III.
Revenons à cette version 1.1
Je fais ici une brève incursion dans le traitement de texte pour ne pas me pincer. Tous mes workflows fonctionnent, TextExpander ne saute pas quand j’écris.

Déjà, confort, il est possible de régler sa colonne de texte en mode paysage et c’est du confort mais il faut rentrer dans les préférences pour se rendre compte que plein de petites options ont été ajoutées dont la transparence des balises Markdown, le choix du navigateur externe (…tiens, je peux filer sur iCab au lieu de celui imposé par Apple).

Et TaskPaper…
Pour mémoire, c’est un traitement de texte de Jesse Grosjean mais qui a distribué à qui le souhaitait ses sources pour la gestion de tâches. Et c’est là où il va falloir à nouveau se mettre à réfléchir…!
Et comprendre comment s’en servir…! Je vais aller voir sur le blog de @viticci qui a certainement la réponse à la question que je me pose.
Bon, juste ce premier billet pour partager avec les deux lecteurs intéressés mon enthousiasme. Et, évidemment, pas l’ombre d’un souci en rédigeant à chaud ce premier billet.
Note de fin : qu’est-ce que je disais…! Federico a déjà réponse à tout… Je vois laisse, je vais lire…
Pour des textes aux formats Word ou HTML
dans
écrire |
outils
Toujours intéressant de revisiter une alternative à Office ou Microsoft Word sur iPhone ou iPad. il y a deux jours, UX Write (lien iTunes) est passé en version 2.0, version que j’ai immédiatement récupérée.
Je ne rentre pas dans les détails, nombre de sites avec revenus publicitaires ad hoc le font très bien…
Alors, en vrac…
J’avais testé sans enthousiasme la version 1.0 en Juillet 2012 même si j’avais été positivement surpris par la qualité du produit… Cette nouvelle version est un poil plus étoffée et attaque le marché des éditeurs de texte à la manière de Daedalus touch pour le Markdown, en devant gratuite mais en proposant les fonctions évoluées via des achats intégrés…

La surprise pour les anciens utilisateurs au départ est de penser qu’il va falloir payer à nouveau leur traitement de texte. Que nenni, votes derniers débloquent gratuitement les options payantes via iTunes.
Par contre, comme UX Write est désormais gratuit, c’est bien avec les options de fabrication de PDF, la gestion avancée de styles et autres que le developpeur devrait gagner sa vie auprès des nouveaux clients.
Deux options, un achat cash pour l’applica tion complète ou un système de location au mois, ce qui permet pour un investissement très modeste ou ponctuel de tester le traitement de texte en situation avec toutes options.
Comme j’ai démarré ce billet sous UX Write, j’apprécie son mode astucieux qui stabilote en vert pâle les fautes de saisie. Ou encore la possibilité de créer au départ un fichier au format HTML ou Doc.

Se souvenir de la possibilité d’interpréter un fichier Markdown arrivant via le presse-papier et le convertir à la volée en .doc (ou HTML). Réellement dommage qu’un export dans l’autre sens ne soit pas disponible, Markdown ou OPML.

Un copier/interprété d’un billet Markdown…
Bon, pas de TextExpander mais sa barre additionnelle légèrement revue tant pour la sélection que l’attribution de styles dans son texte. Les fondamentaux n’ont pas changé, c’est surtout l’ergonomie qui est plus discrète, iOS 7 est passé par là…

Quelques montages (…à la hache ! Bien regarder en haut à quelle icône cela correspond…) des menus pour visualiser les options disponibles selon le format du document demandé au départ.

HTML ou DOC…


Les arguments positifs ne manquent pas dont la gestion des nuages possibles. DropBox, Google Drive ou Box (…non, non, pas de iCloud…) mais également OneDrive même si j’ai réussi à provoquer quelques conflits de noms rapidement signalés.

UX Write intègre également les dernières options de gestion des typos externes, ce qui m’a permis d’employer d’emblée du Archer et du Forza comme dans Daedalus touch ou iThoughts.

Je ne suis pas fan du .docx ni de la stylisation bureautique de mon texte. Mais ça fonctionne (vérifiez chez vous avec la version gratuite…!), l’export vers Pages est supporté mais surtout la réalisation d’un PDF avec illustrations comprises est intéressant.
Résultats différents selon votre mode opératoire, votre format de prédilection et Le cloud employé…

Il faut néanmoins rester prudent, pas encore d’une stabilité folle sous OneDrive avec mon compte minimum mais cela n’a pas été dramatique.
Note de fin, je n’ai pas été touché par la grâce comme certains (re)convertis et suis revenu à mes astérisques décoratives…!