Petit billet de fin sur l’usage de Markdown sur ce blog… Tous mes billets sont écrits en Markdown depuis que j’ai découvert ce balisage. Pouvoir les copier/coller tels dans ExpressionEngine est un véritable plaisir.
SmartDown avait du mal avec mes liens sur les images (c’est pour cela que je l’ai assez vite oublié),
SurgeDown — installé hier — avait du mal à supporter plusieurs billets à la suite.
Ce dernier et son bug a été corrigé à la volée par Richard de @monarobase pour me permettre de l’employer sans souci… Inutile de dire que je lui suis reconnaissant car cela modifie ma manière de publier…
Bref, s’il y a une réelle volonté de certains développeurs de porter Markdown sur des CMS, on découvre également des emprunts à droite et à gauche dans leur code, histoire de ficeler très vite un truc pratique, mais sans le tester en situation.
Bref, Mou ou ExpressionEngine, même combat…!
Markdown s’installe peu-à-peu par capillarité dans nos usages. Dans le WordPress de @tiaaftmag, un plug-in permet de l’employer sans difficulté mais en prévisualisant son rendu via l’affichage du billet. Sur ExpressionEngine, avec SurgeDown revisited by monarobase, c’est encore plus simple car — comme l’écrit son développeur qui a été inspiré par Mou — on a ces deux espaces fort pratiques pour baliser et visualiser.
NOUVEAUTÉ Upright : Redressez les images inclinées d’un simple clic. Le nouvel outil Upright™ analyse les images et détecte les lignes horizontales ou verticales inclinées. Il peut même redresser les images sans ligne d’horizon.
— Viens-y, viens-y, je vais te redresser, tu vas voir…!
Première difficulté, trouver des images à redresser (des horizons marins, mais pas tant que cela, du coup j’ai opté pour de l’archi à la fin…)
Seconde difficulté, avoir de la matière autour du sujet principal…!
Le tableau de bord de l’outil… Contraindre le recadrage n’est pas toujours la bonne option…
Alors, c’est vrai, ça fonctionne avec des sujets simples et à condition de prendre des images avec du fond perdu…
Avant…Après, en utilisant le mode Auto…
Bon, j’ai testé sur des champignons… Non, pas de ligne de force sur le tronc de mes sujets…!
Inutile
Reprenons plus sérieusement Upright…
Un premier exemple basique qui est dans l’esprit des démos d’Adobe…
Ce n’est pas droit…!
Et admirez le travail…!
SANS contraindre le recadrage…!
Bingo…!
Facile, Lightroom a pris le fil de fer comme ligne d’horizon. Mais tout n’est pas aussi simple à l’usage…!!
Parfois des surprises…
Et assez logiques à la réflexion…
Sur la partie grise…?Ben non… Lightroom est obligé d’interpréter…
La ligne d’horizon n’est pas évidente et donc…
Idem dans ces univers bretons
Le Pilor à côté du Skeul……un peu plus penché après traitement automatique…! Grille pour mettre en évidence
De fait ici comme précédemment, c’est une info parasite qui prend le pas (…la vague horizontale…? Ou le chemin sous les arbres à côté des bancs et de la table pour la vue précédente…?).
Bref, ça fonctionne généralement mais n’automatisez rien sous peine de surprises…
Et les vieilles pierres…?
Deux essais pour essayer de comprendre comment ça marche…
Photo d’origine…Redressement niveau AVEC contraindre le recadrageRedressement vertical AVEC contraindre le recadrage…Redressement vertical SANS contraindre le recadrage…
C’est là que l’on se souvient qu’il faut du fond perdu (…mais plus facile à dire qu’à faire…) sous peine de perdre des bouts de toiture ou de perron…!
Redressement complet SANS contraindre le recadrage…
La photo de départ — que j’aime bien telle…Allergie au redressement complet SANS contraindre le recadrage…!Redressement vertical SANS contraindre le recadrageSupporte mieux le redressement vertical SANS contraindre le recadrage
Alors…?
La solution est souvent de cliquer sur Auto (à ne pas confondre avec contraindre le recadrage…)… Mais toujours à condition (je me répète) d’avoir de la matière…
Amusant de prendre du champ et de constater à quel point Lightroom est rentré insidieusement dans mon flot de production… Au départ, juste comme simple catalogueur de mes petites images numériques puis, peu-à-peu, comme application à part entière…
Pire, sans ouvrir Photoshop ces derniers mois pour traiter mes nuages de pixels (hormis pour mes derniers jobs clients)…
Pour pondre des couvertures de livres, j’essaye autant que possible partir de ma propre production d’images mais ce n’est pas toujours simple à faire…
J’espère simplement que la liaison avec koken.me va enfin fonctionner car pour l’heure, impossible de connecter mon photager avec Lightroom. Et ce n’est pas faute d’avoir essayé… Ce qui serait topissime, c’est que koken passe à la ßéta 0.9 dans la foulée (ah, on me dit fin du mois au mieux)…
Version 5
Je ne suis pas surpris de cette sortie, j’ai vu passer un livre en français — d’un très bon auteur — sur Lightroom 5 ces derniers jours et prochainement en librairie… De plus, il était possible de tester cette version en bêta comme vous le saviez…
Aussi, lundi matin, dès que j’ai appris que la version 5 était disponible vers 06:30, je me suis connecté mais bien trop tôt… Seule le version 4 en français était disponible.
Après un rendez-vous, retour à l’atelier et hop, commande de la mise à jour sauf que, je ne cherche pas à savoir, ma version de Safari boudait l’étape de règlement (j’ai du laisser des filtres de protection trainer) et je suis passé par FireFox pour finir l’achat de ma mise à jour).
Lightroom dûment enregistré avec mon nouveau numéro de série se mit à turbiner pour convertir mon catalogue qui tourne autour de 1.5 Go (…avec près de 100000 images, rien d’étonnant). De fait, le catalogue de la version 4 n’est pas altéré, c’est bien un catalogue de la version 5 qui fut employé après de très longues minutes.
Wait…!
Cette phase est très (très, très, très) longue : j’ai demandé à contrôler l’intégralité de mon catalogue On est patient, on garde confiance, on ne reboote pas son Mac…
Le même, en plus speed…
Depuis 48 heures, je fais connaissance avec un produit que je connais mais c’est dans les angles que cela se passe… Déjà mes deux processeurs tournent à plein régime (il faut y dire que corriger en match un paquet d’images et exporter des images de bonne taille, ça consomme un peu de ressources)
C’est grisant ces pointes à 180… %
Le traitement au poil…!
Je ne vais pas rentrer dans le détail des fonctionnalités, d’autres l’ont fait magistralement, j’en suis certain…
Ce qui me plaît, c’est… ça !
Damned un poil !
Ce que vous voyez fait partie des joies que me réserve parfois mon antique Canon EOS 5D Mark 0… Et avec la version 5 de Lightroom une raison de plus de ne PAS changer de matériel (lire cette récente chronique)…!!
— Heu, tu peux être un poil plus précis…? Vous entends-je grommeler in petto…
Désormais on a ceci…!
Accessible en enfonçant la touche Q…!! Cela ne s’invente pas…
Jusqu’à présent, on avait un champ rond à appliquer, une brosse ronde qui ne permettait pas d’être très fin dans la retouche…
Grosse brosse pour gros poil…
Désormais on peut masquer la forme abomifreuse (ou un personnage, un détail)
Oh, une larve…!
Et choisir d’où on part…
Et prévisualiser le rendu à venir…Là… Ou là…?!
Mon sentiment de sous-doué me laisse à penser que l’on obtient de meilleurs résultats en brossant plus large comme ceci…
Forme explicite…
Bref, à la fin, exit le poil (sic !), le détail qui tue, le personnage à caviarder (da…!)
Oh, quelle belle aquarelle…
L’autre surprise est que Lightroom va parfois chercher très loin ailleurs dans l’image la nuance exacte pour corriger…
Très loin, même…
Bref, pour ce premier billet, un rappel explicite et mnémotechnique : quelle est la bonne touche à enfoncer sur le clavier pour corriger un poil…? Q…!
D’où mon affirmation sans crainte aucune que lightroom corrige au poil de cul…
Vous avez le droit de plus venir me lire (même pas honte).