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Daedalus touch 1.5 déboule sur iPhone

iPhone et toujours sur iPad

dans écrire | outils

Billet en mode pas réveillé et tapoté dans la nuit… Bref, pas déminé et non exempt de bévues…! Et puis j’ai parlé très (trop…?!) souvent de ce traitement de texte…

Alors, quoi de neuf dans cette version ? Tout d’abord, cette version 1.5 débarque l’air de rien sur iPhone. Et pour vous montrer la logique, je ne vais pas hésiter à mélanger des copies d’écran des deux versions

Dont l’arrivée d’une sauvegarde par défaut sur iCloud.

De suite ou plus tard…? De suite…!
De suite ou plus tard…? De suite…!

Pas un simple copier coller de l’application dimensionnée juste à l’écran du iPhone 4 ou du 5 mais bien une ergonomie adaptée à l’usage d’un doigt ou d’un pouce pour chercher en bas d’écran toutes les options propres à ce traitement de texte[1]. Rien à dire, cela valait le coup d’y réfléchir et de prendre le temps de repenser l’ergonomie tout en conservant tout ce qui fait le charme de Daedalus touch.

Piles, sychro et barre additionnelle… Le symbole sychro en rouge me signale que cette dernière est inopérante… effectivement, javais mal connecté mon lien vers DropBox…
Piles, sychro et barre additionnelle… Le symbole sychro en rouge me signale que cette dernière est inopérante… effectivement, j’avais mal connecté mon lien vers DropBox…

Mais ce …l’air de rien… cache pas mal de petites choses qui vont rendre ma pratique quotidienne nettement plus confortable.

Avertissement à ceux qui mettent à jour la 1.5, ouvrez une dernière fois la version précédente et revenez à la typo d’origine, la Goudy Bookletter 1911. Petit bug à éviter avec la typo Mono lors de l’ouverture, bug qui sera corrigé au plus vite. Je ne l’ai pas rencontré car j’ai adopté la Goudy depuis longtemps.

Mais reprenons dans l’ordre…

Rappel : ma pratique n’est pas la vôtre, ô lecteur(s). D’aucuns ont abandonné Daedalus touch après l’avoir acquis suite à mes précédentes chroniques… Je persiste à croire qu’il y a un quiproquo et vais revenir sur quelques explications…!

Multi-projets plus que jamais…

Pour ceux qui l’oublient, Daedalus touch est l’un des premiers traitement de textes multi-dossiers avec ThinkBook. Je peux basculer aisément de mes billets spécifiquement rédigés pour urbanbike à des dossiers plus personnels (…oui, je suis en train enfin d’écrire, la panne rédactionnelle s’est tarie suite à quelques événements récents riches en rebondissements) tout en restant dans la même fenêtre d’écriture. En gros, il est très facile tout en restant sur cette application de fermer un dossier et de se rendre sur un autre (et transférer une page de l’un à l’autre).

Des piles…
Des piles…

Chaque dossier pouvant recevoir autant de feuilles de tailles variables constamment (ré)organisables.

Et des feuilles…
Et des feuilles…

Cela va sans dire mais je reviens aux fondamentaux car d’aucuns pensaient que c’était un outil à la evernote. Non, c’est un véritable traitement de texte (je vous engage à lire jusqu’à la fin ce rapide billet). Et bien plus que cela.

Pour chaque dossier, souvenez-vous du principe de la corde à linge ! C’est bien entendu une image pour décrire ce dernier : ici, pas de souci pour passer un t-shirt avant un pantalon ou paire de chaussettes sur ce fil infini ! Ou trier par couleur ! Il suffit de déplacer sur ce fil vos textes pour les mettre dans l’ordre que vous souhaitez, sorte d’outliner à un seul niveau.

Bref, chaque feuillet, quelque soit sa taille (…d’une phrase à …nettement plus long…!) peut être changé de place d’un simple appui du doigt sur le fil chronologique propre à chaque dossier. Et pour un écrivain, quel luxe de glisser la description de la rue de Bourgogne avant l’évocation de la Juva 4 par un simple tapotement glissé naturel, comme on le ferait dans une pile de vraies feuilles de papier.

iCloud en priorité…

Et pour que cela fonctionne sans problèmes, Daedalus touch fait désormais le choix de iCloud ! D’emblée, cette nouvelle version vous propose d’employer la synchro iCloud d’Apple, option que vous pouvez refuser ou installer par la suite. Cela devient du coup — à mes yeux s’entend — l’option de sauvegarde principale surtout si vous pensez utiliser Daedalus touch sur votre iPad et et votre iPhone. L’assurance de retrouver en théorie (pas assez de recul avec la sortie hier soir) mes données sur ces deux écrans.

Suivre les infos de synchro via la petite flèche qui saffiche…
Suivre les infos de synchro via la petite flèche qui s’affiche…

Mon seul bémol est que cela se fait parfois à mon insu alors que les choses sont claires avec DropBox. À tester calmement au départ.

— Bien entendu, cela existe déjà sur iA Writer ou Byword. Alors c’est quoi le plus annoncé ?

Cela ne veut pas dire que DropBox, box.net soient abandonnés, mais que la priorité des sauvegardes se fera sur iCloud avec une version de secours, si vous le souhaitez, sur un autre support de sauvegarde. Je vous demande de bien relire deux ou trois fois cette phrase…!

En gros, la sauvegarde principale est automatique (géniale sur le principe…!) et la sauvegarde secondaire (celle que vous déciderez ou non de réaliser…!) se fera sur le service de votre choix. Je pourrais même ajouter… sur les services de votre choix si vous êtes méfiant.

  • genre, iCloud toujours
  • DropBox (ou Box.net ) ensuite…

l’app nous propose pour DropBox le choix entre automatique — que je ne recommande pas — ou juste avec le bouton maintenant que je trouve très agréable car je contrôle à quel moment j’ai envie de la faire (et donc conserve un recours de version au cas où !).

Now…!
Now…!

Bon, cela ne représente pas grand chose pour les lecteurs dont le métier n’est pas d’écrire des fleuves de caractères. Mais pour les autres, c’est une bonne assurance. Et la quasi certitude — jusqu’à preuve du contraire…! — de gérer des strates d’écriture.

Pas de sommaire…

C’est un des rares points que je regrette, la non lecture sur l’iPad d’une sorte de sommaire à la MultiMarkdown Composer ou à la FoldingText. Sauf qu’ici, cela reste assez simple : en mode contenu de la pile, il est assez facile (surtout sur un écran Retina) de lire le début de chaque fragment et, au doigt, de les réorganiser les uns à la suite des autres…

Facile de lire son contenu et réorganiser…
Facile de lire son contenu et réorganiser…

Barre additionnelle personnalisée même sur iPhone

Encore un quiproquo…!! Cette barre additionnelle n’est pas exclusivement dédiée au Markdown. Vous pouvez y placer ce que vous souhaitez…

À agencer selon ses envies…
À agencer selon ses envies…

Tant sur iPad que sur iPhone, sachez que la barre additionnelle livrée avec quelques touches peut être configurée selon vos besoins et augmentée jusqu’à 10 touches sur iPad. Sur iPhone, que 6 pour des raisons de place évidentes, l’espace à droite permettant par un simple toucher + glisser vers le bas, de masquer le clavier.

Plus dinfos en mode paysage…
Plus d’infos en mode paysage…

Notez qu’en mode paysage sur l’iPhone, le nombre de caractères s’affiche dans l’extension de la barre, confortable.

L’intérêt de la personnalisation[2] sur Daedalus touch (…effectuez un appui long sur une de ces touches !) est que vous pouvez créer des sets de touches enveloppantes : si vous sélectionnez un mot ou un ensemble de mots, Daedalus touch ajoutera un premier segment d’infos avant cette sélection et un second après. Si cela semble évident pour baliser en Markdown, à vous d’imaginer des personnalisations pratiques pour traiter vos écrits.

Mais comme il n’y a pas que le Markdown, rien ne vous empêche de singer iA Writer et disposer quasiment des mêmes touches (voire mettre des symboles régionaux — là je taquine mes amis helvètes). De plus, un appui long sur une de ces touches personnalisables permet de changer à tout moment le caractère ou le couple de caractères en cours (…pratique, vous-dis je…).

Bref, il est parfaitement possible d’employer Daedalus touch comme un simple outil à fournir du test au kilomètre avec une rangée ad hoc pour son usage d’auteur conventionnel..

Bon, il manque assurément un dispositif pour transporter ces combinaisons d’un iPad vers un autre iPad, voire vers un iPhone. Et, sur ce plan pour éviter de réinventer la roue, Nebulous Notes fait nettement mieux[3] avec son export d’un fichier XML vers DropBox.

Enfin, j’apprécie la proposition de la dernière touche à droite de la barre qui me permet de supprimer les caractères qui suivent mon pointeur, trop de traitements de texte ne la proposent pas. Or sur l’iPad, c’est quasiment indispensable.

Et sinon…?

Bien entendu, TextExpander est disponible (…ne pas oublier de l’activer dans les préférences). Bien entendu, vous pouvez toujours changer d’ambiance de travail. Ou changer de typo. À noter à ce propos que Meslo remplace la typo Inconsolata comme police à espacement fixe (mono) avec des 0 barrés. Mais je préfère 10 000 fois employer le Goudy Bookletter 1911 qui est à la fois élégant et très lisible.

Préférences essentielles…
Préférences essentielles…

Là également, je me fais régulièrement reprendre sur l’usage de TextExpander qui ne sert à rien…! Bon, je suis dyslexique et donc j’ai un long set d’expressions, celles que j’ai tendance à saisir. TextExpander substitue dans l’instant ma saisie erronée par l’orthographe correcte. D’aucuns n’y voient qu’une usine à formulaires (genre cher Monsieur, recevez mes salutations distinguées…). Ben non… Au lieu de saisir Daedalus touch, je saisis ,da, etc.

Ensuite, je suis addict des gestes sur Daedalus touch. Entre les tapotements à un doigt dans la marge pour déplacer le pointeur caractère par caractère à celui à deux doigts pour passer d’un mot à un autre, à l’appui central dans la barre additionnel pour descendre instantanément en bas du document, que du confort.

Certes, il n’y a pas — comme sur iA Writer — l’option d’annulation du dernier texte saisi par balayage horizontal à deux doigts vers la gauche ou son rétablissement en balayant vers la droite.

Enfin, ajouter une nouvelle page à mes notes se fait d’un simple balayage horizontal vers la gauche. Pénible…? Non…! Juste incitatif à ne pas pondre des fichiers de 5 kilomètres de long mais, au contraire, à ne pas hésiter à ajouter des notes qu’il sera ensuite aisé de restructurer…

Montage des options de liPad
Montage des options de l’iPad

Sans oublier la recherche/remplacement (…placée dans les options en arc de cercle dans l’iPhone) ou l’accès au Web sans quitter l’application. Voir l’info sur le nombre de signes pour chaque fragment… À noter que le nombre total de mots est lisible dans la page d’accueil de chaque pile tout comme le point sur la sauvegarde vers votre stockage secondaire (DropBox dans mon cas). Souvenez-vous que si vous êtes connecté via iCloud, votre texte est déjà sauvegardé (en théorie).

Cette ergonomie soutenue par une esthétique de belle facture est l’un des points clés de ce traitement de texte et cela compte énormément au quotidien, même si, un temps, je m’accommodais peu de cette barre noire qui barrait mon écran. Désormais elle trace une frontière claire entre mon texte et les commandes disponibles…

Et l’export ?

Si la sauvegarde est désormais mieux réglée, l’export a toujours été un des points forts de Daedalus touch. Que ce soit du ePub, du RTF ou du PDF (et, bien entendu, du .txt) un envoi par mail du fichier affiché ou de l’ensemble de la pile.

Depuis la pile ou une page de la pile…
Depuis la pile ou une page de la pile…
choix des options et export…
choix des options et export…

L’export fonctionne très bien sauf pour les images liées dans les textes. Malheureusement, cela n’est toujours pas d’actualité et mes liens Markdown vers des images déjà disposées sur mon serveur ne sont toujours pas pris en compte. D’autant plus agaçant que *Nebulous Notes, Byword ou Day One le font sans souci.

Pas de prévisualisation

À ce propos, toujours pas de prévisualisation de l’aspect du balisage Markdown. Il faut continuer à employer un dispositif simple, exporter un PDF markdonné pour vérifier son balisage.

En pratique, ce qui précède ne me concerne rarement. Une fois une bonne maitrise du Markdown acquise (quelques heures pour débuter…), deux ou trois erreurs de débutant comme ne pas faire suffisamment de retours ligne, la prévisualisation s’avère anecdotique. Ou juste inutile vu que je révise mon fichier sur mon Mac avec Marked en fin d’écriture comme ici pour ce billet.

En conclusion

Malgré les points de regret précédents (relatifs) qui me chiffonnent, je reste convaincu que Daedalus touch reste l’un des meilleurs outils pour écrire sur iPad. Mais il est vrai que cette politique de ne pas laisser les images apparaître tant dans une prévisu manifestement inexistante ou lors de l’export en pdf ou en ePub peut refroidir nombre d’utilisateurs potentiels.

Pour ma part, et il suffit de suivre l’activité des développeurs sur Twitter, je m’attends — sans jouer les Madame Soleil — à une intégration avec la version 3 d’Ulysses. Or, comme il n’y a pas de version de Daedalus touch prévue sur Mac — à ma connaissance —, je ne vois que cela comme manière d’expliquer ces manques.

De plus, l’idée n’est pas mauvaise :

  • au iPad ou iPhone l’écriture brute comme un auteur pianotant sur sa machine à écrire Halda[4]…!
  • au Mac de construire, corriger et visualiser puis exporter le document en totalité avec des images.

Bref, si c’est bien cette stratégie qui est suivie, loin de moi le sentiment de la refuser, bien au contraire. D’autant que c’est d’ores et déjà ma façon de bosser, l’iPad principalement (et le iPhone dans les transports en commun) pour saisir… Et le Mac pour les finesses…

Ultime rappel… Et notez laccroissement en terme de mots au fur et à mesure de limport…
Ultime rappel… Et notez l’accroissement en terme de mots au fur et à mesure de l’import…

Attention à iCloud (Non, je suis juste suspicieux…!). Bien réduire en vignette la page pour découvrir si elle a été correctement sauvegardée en suivant l’activité la la petite flèche bleue qui s’affiche en haut à droite (et le sens de cette dernière, import ou export…).


  1. Juste que les gauchers vont hurler à la segrégation…!  ↩

  2. Lire cette chronique sur urbanbike à propos de… la modif des touches  ↩

  3. Lire cette chronique sur urbanbike à propos de… Nebulous Notes  ↩

  4. Voir ce billet sur les machines à écrire mytiques  ↩

le 15/02/2013 à 07:05 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Critic Markup

Une idée qu'elle est pas bête !

dans écrire | outils

Uniquement pour Markdown users…

Je ne fais que relayer.
Tout est là, rien à ajouter, sur criticmarkup.com. Même un set TextExpander à charger dans votre Mac ou iPad…

Pour en savoir plus, lisez le billet de Federico Viticci

Mais pour des raisons pratiques (clavier français de l’iPad…), je propose de légèrement transformer le tout, CQFD, pour textexpander

Opération équivalent Balise
Addition .sub {~~%|~> %clipboard~~}
Deletion .del {--%|--}
Substitution .ins {++%|++}
Comment .com {>>%|<<}
Highlight .hi {{%|}}{>>%clipboard<<}

À suivre ou pas…

le 12/02/2013 à 14:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

MultiMarkdown Composer et feuille de style

Personnaliser ce traitement de texte à vos besoins

dans écrire | outils | usages

Je n’allais pas écrire personnaliser à sa main (sic !) vu que ce sont bien des touches que nous utilisons pour saisir nos textes et les baliser à notre gré…!

Attention billet avec ellipses car juste pour mémoire…

La version 2 de MultiMarkdown Composer ayant été réécrite — voir cette ancienne chronique versus mon dernier billet sur le sujet, la gestion des feuilles de style également comme je l’avais noté… j’ai essayé les différentes alternatives proposées et, bon, pas trouvé ce qu’il me fallait. Pour la version précédente, j’avais déjà modifié le tout.

La version 2 propose de diviser la page en deux pour afficher le texte saisi en regard de son rendu. Du coup, il est possible dans la même feuille de style d’empiler les données minimales de la CSS qui sera employée pour la prévisualisation, tableaux compris.

Du code, quoi…!
Du code, quoi…!

Et celles pour colorier — ou coloriser — dynamiquement les balises lors de l’écriture de votre texte… bref, à gauche, ma prose ; à droite le résultat en mode minimal pour se rendre compte si mon balisage est ad hoc.

Mon exemple de feuille de style est un peu excessif — quoi que ! — mais il est avant tout démonstratif. Je n’ai pas fait preuve de beaucoup d’originalité en partant d’une feuille existante en la nettoyant et en la transformant pour mon propre usage, histoire d’apprendre. Je pense que tout le monde fait comme cela, ôtez-moi d’un doute…?! Bref, pourquoi réinventer la roue.

De fait, quand j’écris, j’ai besoin de visualiser quelques infos, histoire de me repérer dans le texte[1].

  • Les textes invisibles en vert
  • Les attributs de texte (code compris), les indicateurs de balises liste ou bq en rouge (pratique car, par exemple, la balise de Liste s’affiche en rouge uniquement si elle est active, par exemple). Les balises qui enveloppent les mots sont généralement en gris un poil plus léger (Byword ma pas mal inspiré, c’est clair…)
  • Sans oublier le texte sélectionné en jaune
Illustration de ce qui précède…
Illustration de ce qui précède…
  • Les liens vers des illustrations, URLs ou encore de notes de bas de page ou les HUD en bleu, histoire de bien les distinguer
Idem pour les liens
Idem pour les liens
Et les images
Et les images
  • Enfin, j’aime bien employer un fond gris léger en lieu et place d’un sable un peu passé…

Du coup le fait de travailler sur la feuille .style me permet de me passer de Marked pendant la phase d’écriture et, comme avec l’application Mou, de visualiser le résultat immédiatement, de manière sommaire mais amplement suffisante.

  • Les tableaux sont justes parsés pas la CSS dans la fenêtre de previsualisation contiguë…
  • bien entendu, je recommande d’employer quelques équivalents concoctés avec TextExpander. Ainsi, quand je saisis une note en bas de page[2] sous OSX ou je place un HUD, que ce soit sur MultiMarkdown Composer, Byword ou FoldingText, voire TextEdit, c’est la même séquence de touches, CQFD.

Et la feuille de style ?

Il vous suffit d’ouvrir les préférences, d’aller dans le second onglet et dans cette fenêtre, de cliquer sur le bouton Open Styles Folder pour demander d’afficher le contenu du dossier des feuilles de style.

Ensuite de dupliquer celle la plus proche de ce que vous souhaitez obtenir à terme et éditer ce fichier avec un traitement de texte. En l’occurrence, j’ai fait appel à mon fidèle BBEdit et à TextMate (sur les copies d’écran, c’est TextMate).

TextMate à gauche puis MMD Composer…
TextMate à gauche puis MMD Composer…

Une fois renommé votre fichier cible, le désigner de suite comme celui a employer de préférence par MultiMarkdown Composer !

Mais au lieu de repasser par les préférences, notez que vous pouvez changer de feuille de style en passant par le menu View/Style Sheet. C’est une opération que vous allez faire un grand nombre de fois lors de l’élaboration de vos styles car il vous faudra impérativement repasser par une autre feuille de style avant d’appliquer à nouveau vos changements (suis-je clair ?).

Bref, c’est tout sauf dynamique lors de l’élaboration de votre feuille.

Une fois dans le contenu texte de votre feuille de style, allez-y doucement et souvenez-vous que les codes couleurs ne doivent pas être précédés d’un # mais que vous pouvez employer les codes hexa habituels.

J’ai ajouté dans la partie CSS quelques bouts de code dont :
a:link {color: #ff0000; text-decoration: none;} ou encore code {color: #ff0000;} pour obtenir ce que je souhaitais dans ma preview à la mode urbanbike.

Bon, ensuite à vous de jongler entre les foregroundColor et les markupForegroundColor avec, conseil de prudence, un test régulier de votre avancement et la bonne pratique habituelle qui consiste à conserver des versions intermédiaires…!

Marked en premier plan
Marked en premier plan

Encore une fois, le rendu sera moins élaboré qu’avec l’excellent Marked mais cela vous évitera d’ouvrir “n” applications pour juste vérifier si vous écrivez correctement vos balises Markdown.

C’est le but, non…?

Note de fin : mon exemple est à la hache : rappel, je ne suis pas un codeur, juste un utilisateur… de traitement de texte !


  1. Bien entendu, chacun colorise selon ses envies…  ↩

  2. Lire ce billet à propos de… TextExpander et notes de bas de page  ↩

le 09/02/2013 à 08:10 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #