Je ne vais pas revenir dans les détails sur Day One journal + mémoire qui m’est, avec Drafts 5: Capture ‣‣ Act et Castro Podcasts, indispensable sur mon iPhone…!

La prochaine version cherche à résoudre élégamment des points ergonomiques et c’est très plaisant d’employer cette nouvelle mouture.

Les notes vocales ont été améliorées, ce qui permet d’enregistrer des ambiances mais aussi de dicter des bouts de texte qui seront transformés en texte.

Les options pour chaque note sont identiques, tout est bien pensé…

Mais c’est au nouveau de la saisie de notes que la révolution est la plus visible. A priori, rien de nouveau…?

Que nenni ! Plus besoin d’appuyer sur l’option modifier, un seul appui dans la note ouvre l’éditeur. Et là, grosses améliorations…! Je vous laisse apprécier…

Cela permet de modifier chaque item séparément et sans effort…
À suivre. Oui, je fais court(e)…
Ça va aussi bouger sur la version macOS prochainement de Day One…
Bien entendu, il y a l’option Remplacement de texte dans Général/Clavier offert par Apple dans iOS mais avec ses soucis de synchronisation et, surtout, une jolie simplicité.
Sauf qu’il est impossible de faire un calcul de date ou de glisser le contenu d’un presse-papiers à un endroit précis dans une chaîne.
Ces petites choses, TextExpander sait le faire. Sauf que mes besoins sont légers et je n’ai pas envie de m’offrir un abonnement pour les quelques raccourcis dont j’ai parfois besoin.
J’emploie sur macOS la version 5.1.5 et de vieilles versions de TextExpander (Legacy) sous iOS.
Et me voilà paré pour l’usage de quelques formats date et un snippet en usage pour urbanbike.

- Il suffit de dupliquer un vieux set, le renommer, l’activer puis ne conserver que l’essentiel…

- Et ne pas oublier de mettre à jour ces éléments dans les applications qui supportent encore Textexpander…!
Du coup, j’ai peu à peu basculé une petite partie de mes forêts de snippets dans Remplacement de texte (le dispositif améliorable d’Apple) et conservé TextExpander pour ces quatre actions…
La synchronisation se fait automatiquement via iCloud Drive sous iOS mais, vu mon ancien macOS, doit être conduite manuellement pour ce dernier.
Bref, je n’ai pas été voir le coût de l’abonnement actuel chez l’éditeur mais je me souviens que, malheureusement, peu d’apps sous iOS le déploient.
Et aucune d’Apple.
Note de fin
Rien à voir mais ne vous étonnez pas de me voir disparaître de Instagram après avoir supprimé définitivement FaceBook il y a quelques mois. Pourquoi…?

Juste que Instagram se FaceBookise ces derniers temps et que j’ai du mal avec ces injonctions…!
Pour échanger quelques photos, je préfère Eyeem… Et, plus étonnant, parfois ces clichés se vendent (si, si…) à une personne qui en a besoin (…certes pour une somme minime partagée entre Eyeem et nous).
Et Bravo à Guillaume qui peut fièrement afficher 20 ans de bons et loyaux services sur son blog…
Eh oui, la fidélité, c’est aussi ça… pas d’abonnement (comprend qui peut…) mais l’achat de toutes les mises à jour de Snax devenu, en septembre 2003, PathFinder.
Je ne vais pas répéter ce que j’ai écrit à propos de la version 4 en 2005. Ou de la version 7 en 2016…
Je suis un inconditionnel de cette app qui est le Finder idéal à mes yeux. Qui tourne sur mon MacBook Pro 17 de 2009 avec El Capitan… Qui parle d’obsolescence déjà…?
En copies d’écran…

- La palette des Modules permet de placer les éléments souhaités dans la fenêtre… Et de retrouver des missions passées non facturées…!

- Une fois placé dans la fenêtre, suffit de lui octroyer la surface souhaitée…

- Et, à terme, de masquer la palette modules une fois terminé.
Attention : j’emploie deux fenêtres, ce qui peut être inutile généralement, vu que l’on peut découper en fenêtre en deux… Mais l’avantage de PathFinder est que l’on peut faire ce que l’on veux…
Ça se teste gratuitement trente jours en téléchargeant l’app chez Cocoatech…
Déroulez la page d’introduction pour accéder à plein de petites vidéos de démo, des explications moins succinctes que les miennes…!