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Tayasui Sketches | Crobarder sur un iPhone…

Avec un stylet…

dans dans mon bocal | grospod | outils | usages

Refusant de passer sous les fourches caudines d’Adobe qui est arrivé à transformer un excellent Adobe Ideas 1.1 | iPad et iPhone en un produit nécessitant désormais un ID pour l’employer…

je m’en suis expliqué ici : Et si CC cessait de nous les…?!

Du coup, hormis l’excellent Noteshelf ⚑ (7,99 €) sur iPad, pas grand chose sur le iPhone. Et puis j’ai fini par tester Tayasui Sketches ⚑ (Gratuit) sur le iPhone 6s+. Ce qui suit est un premier jet pour expliquer à grands traits le pourquoi de l’intérêt que j’y porte…

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  • le principe est simple, on choisit le fond d’écran (ici une grille), on peut même essayer pendant une heure tous les outils payants pour s’en faire une idée…

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  • ce qui a fait que j’ai fini par craquer assez vite, ce sont les trames (un assez grand choix) qui m’ont rappelé en version numérique les zipatone de mes années à l’école d’architecture… vous choisissez la trame, sa couleur et vous tracez une forme qui sera remplie par la trame en question.

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  • tous les outils sont paramétrables avec plusieurs épaisseurs de trait, fondu de couleurs. Et, selon les outils, transparence. Il est également possible de zoomer sur une partie de l’image et donc de déplacer/repositionner la zone dans l’écran du iPhone 6s+, choisir assez simplement les couleurs (et même les modifier)…

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  • les options sont assez pratiques et le mode d’emploi livré avec l’application très complet avec explication de tous les gestes possibles pour annuler, dupliquer, etc.

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  • avec un mini stylet Wacom à pointe caoutchouc accroché à la sortie écouteurs, ça devient un carnet de notes acceptable (même si Apple Notes est disponible par défaut sous iOS).

Du coup, je le teste sur du long terme mais je reste encore assez dubitatif sur l’option sauvegarde, regrettant de ne pouvoir transférer simplement mes crobards avec leurs calques1 du iPhone 6s+ vers l’iPad (et réciproquement)…

À suivre prochainement car le comportement de ce produit diffère à la marge (et la marge est large…!) entre iPad et iPhone. En gros la version iPad est franchement avantagée même s’il s’agit du même produit universel.


  1. Oui, il y a aussi des calques… Mais j’y reviendrais plus tard… ↩︎

le 02/01/2016 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Vieilles lettres et mode dictée sur l’iPad

Pas la panacée mais bien pratique à l'usage…

dans ancres | écrire | lire | mémoire | outils | vieillir

Bien entendu, Yvon qui est en Chine et Hugues tout juste de retour d’Ethiopie sont impatients de connaitre le contenu des lettres1 d’Alexandre Marchand à son copain François Crucière, lettres qui ont toutes été conservées par Marguerite, fille unique2 de ce dernier.

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Mon fidèle scanner Epson firewire n’étant plus supporté par El Capitan (…alors qu’il tournait comme une horloge sur Yosemite, quelques coups de pied au c… se perdent chez la pomme), j’envisage de bricoler un support (une sorte de statif…) pour y poser, en haut, le iPhone 6s+ et, en dessous, les fameuses lettres expédiées du Tonkin avec un éclairage correct.

Mais en attendant, je me suis rabattu sur un procédé qui s’avère pas si abomifreux que cela… Passé les premières minutes, le mode dictée, malgré une évidente méconnaissance de certains termes anciens et de forts problèmes sur les accords, est un pis-aller assez correct. Les instructions vocales3 (…pas assez abondantes) pour gérer la ponctuation, par exemple, s’avèrent utiles mais impossible d’échapper à une relecture complète de ces notes balbutiées dans le micro de mes écouteurs…

Généralement, je dicte les lettres dans Drafts 4 et j’emploie quelques actions4 avant d’exporter le tout dans Ulysses pour iPad avec du balisage Markdown.

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Certes, je me rends compte, au fur et à mesure, du temps que va me prendre cette opération. Mais, peu à peu, je décrypte l’écriture d’Alexandre, me suis fait à ses fautes d’écriture et de syntaxe, ses raccourcis, ses ajouts multiples en marge ou entre deux lignes, ses parenthèses et incises multiples, son style très souvent télégraphique.

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Et à son humour (esprit d’escalier), voire à ses moments de déprime (spleen). Mais aussi aux problèmes techniques qui l’incitent à demander de l’aide à son copain François resté à Paris, à ses demandes précises pour que ce dernier lui expédie tant des ciseaux à ongles (courbes) que des feuilles d’amiante pour ses soudures, de la peinture noire pour repeindre sa chambre stéréoscopique, etc.

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Car ces deux copains sont des fondus de photo et échangent sur la qualité de papiers pour le tirage comme sur les déclencheurs souples (…dont le caoutchouc devient cassant, dixit Alexandre).

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Méthodologie et chronologie à inventer…

Bien entendu, c’est un premier jet pour mes deux amis Yvon et Hugues, je vais d’ailleurs faire une chronologie des lettres car il y a aussi du courrier de la sœur d’Alexandre aux parents de François pour un job aux P. et T. d’alors.

Et Hugues s’inquiète de ne lire que du courrier venant de Chine et rien de la première période d’Alexandre en Ethiopie…avant 1900, période traitée dans son livre qui relate l’histoire du chemin de fer construit au début du siècle dernier entre Djibouti et Addis Abeba. Et photographié par Alexandre.

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  • En passant, je sais désormais pourquoi ces lettres n’ont plus de timbres, passion de François… rappelée par Alexandre dans l’une d’entre elles…

Bref, c’est une histoire qui nous réunit, chacun disposant de quelques pièces d’un gigantesque puzzle qui nous donne envie d’en savoir plus. Tous les six mois, notre petite bande se réunit à Paris.

Si pour François5, la vie a été plus brutale, celle d’Alexandre s’est achevée en 1956, information que l’obstination de Hugues a mis en évidence grâce à des recherches tous azimuts.

Bref, je profite de mon temps désormais libre (sic !) pour éplucher cette correspondance et d’autres archives photographiques, ayant perdu trop de temps6 ces deux dernières années.

À suivre…

le 28/12/2015 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Syml, un traitement de texte Markdown expérimental sur iPad | 2

Creusons — un peu — dans les options !

dans écrire | outils | usages

Suite annoncée au billet écrit pour la journée de Noël, urbanbike | Syml, un traitement de texte Markdown expérimental sur iPad. Je reviens ici sur quelques points passės sous silence dans le premier billet…

Gestion des fichiers

Côté DropBox, parfois un peu de mal à mouliner trop de fichiers dans un dossier un peu rempli et, du coup, il est facile de se déconnecter puis récidiver pour accéder à un dossier spécifique. Bon, il est vrai que cela prend toujours un peu de temps mais je manque de patience.

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  • Notez en bas à gauche l’accès aux préférences et l’icône de forçage de la synchro…

Recherche, tri sur date, tout est possible. Mais également de prévisualiser le contenu d’un document sans l’ouvrir en le sélectionnant dans la liste, l’exporter de suite, etc.

Gestion du fichier affiché à l’écran

Dans la série de points non expliqués précédemment, la possibilité de gérer en dynamique la largeur de colonne, une option que je trouve tout simplement renversante !! Et adaptée à mes besoins, retrouvant du coup la valeur de la colonne sous Editorial ou Daedalus touch.

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Du coup (relire le billet précédent), il est très facile en cours de saisie de changer de thème (clair ou sombre avec la coloration syntaxique ad hoc), de typographie (en piochant dans ce qui est disponible), de taille de police, de valeur d’interlignage, de largeur de colonne. Et agir, de plus, sur la luminosité de l’écran.

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Autre astuce pratique, celle de n’afficher dans la liste des typos disponibles que celles souhaitées via Manage Fonts.

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Ou encore afficher son texte centré dans la page ou justifié. Si cette dernière option ne me parle pas trop, le changement de typo pour se forcer à relire totalement sa prose est un plus !

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Un autre élément épatant, la fonction annulation de ce traitement de texte qui propose de revenir en enroulant le film de votre saisie en arrière ou en avant. Cela me remet en mémoire ce que permettait Papers, l’outil de dessin. Mais ici, adapté au texte.

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Je mentionne à nouveau deux secondes sur l’outil couper, copier, coller par lequel il faut passer obligatoirement tant en interne qu’en export… Dont copier tout le contenu du texte balisė en markdown dans Syml et aller ensuite le coller dans un autre traitement de texte. Dans mon cas, vers Editorial pour ajouter des liens.

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La gestion des exports d’effectue via un bouton qui commande également une série étendue d’options :

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  • les options habituelles…

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  • la prévisualisation (avec export possible depuis la fenêtre)

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  • une autre approche/voie des options d’export propre à Syml dont une duplication du fichier actif…

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  • une option sur le texte à laquelle j’ajouterais bien (suggestion) un… Select All and Copy au lieu de devoir passer par le bouton dédié au couper, copier, coller… Voir des exports spécialisés vers mes autres traitements de texte Markdown comme Ulysses pour iPad ou Editorial.

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  • Pour baliser en Markdown, une autre voie (…on vous dit que c’est expérimental, une autre preuve) sur une sélection préalable…

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  • et le choix du balisage via une liste (mais il manque du coup des options Markdown).

En conclusion au bout de 48 heures

Bref, pour une première version, Syml est un véritable ovni avec une ergonomie étonnante — mais pas déroutante — et unique même si on peut lui reprocher de ne pas proposer toutes les balises Markdown mais seuelement un choix restreint (…pas de balises pour basculer en Code une sélection de texte, pas de notes de bas de page ou simplement l’absence la balise citation), manques qui ne dérangeront pas trop le rédacteur aguerri.

N’oublions pas les listes à cocher directement accessibles dans la touche additionnelle !

Il est clair que certaines idées devraient se retrouver dans des produits concurrents par pure capillarité (sic…!).

En tous cas, cette expérimentation hors des sentiers rebattus des traitements de texte Markdown devrait vous titiller autant qu’elle m’a agréablement surpris. J’attends les ajouts de quelques balises Markdown et, pourquoi pas, une version pour iPhone 6s+ !

Je n’ai pas pour autant abandonné Drafts 4, Editorial ou Ulysses pour iPad. Mais changer d’univers de saisie en faisant quelques gammes sur ce produit a fait plus que m’effleurer ces dernières heures bien entendu. Avec l’unique condition que TextExpander fonctionne enfin avec Syml sur mon iPad prochainement.

À suivre car ces deux billets ne sont pas exhaustifs et nombre d’astuces m’échappent encore…!

le 26/12/2015 à 12:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #