La version 10 de l’encyclopedia Universalis est arrivée. 6 CD-Roms et une connexion sur internet avec une clé. Réel monument d’information, il n’empêche que je ne suis pas encore arrivé à me débarasser de tous les lourds volumes papier qui encombrent le bas de ma bibliothèque ! Pourtant, que de plaisir de pouvoir circuler rapidement dans les divers dossiers et surtout d’utiliser les options de recherche.

Nouveauté, un contrôle parental que je n’ai pas encore eu le temps de tester. Mais bon, installation sans douleur et quelques améliorations comme le maintien de la taille de la police (trois tailles possibles désormais).
Quand à la visualisation à l’écran, elle est beaucoup plus dépouillée et pratique que la version précédente.
note : la carte du Saint Empire romain germanique au temps des Hohenstaufen (Frédéric Ier Barberousse, 1152-1190; Frédéric II, 1210-1250) est cette-fois-ci visible dans la distribution de la version 10.
Voilà, c’est disponible depuis 10 jours sur le site de Quark…
PSD Import XT, l’extension qui permet d’importer dans Quark XPress 6.5 des fichiers au format .psd, est à télécharger.
Elle offre, comme son nom l’indique, de ne plus avoir à convertir préalablement dans un autre format les fichiers .psd réalisés sous Adobe Photoshop.
Pourtant rien de réellement miraculeux à l’arrivée.
Déjà un avertissement annonce la couleur : certains fichiers .psd seront interprétés…
Du coup, j’ai rapidement réalisé un fichier .psd à partir d’une image RAW laissée en RVB et un filtrage.
L’import dans XPress est assez lent en regard de ce qui se passe sous InDesign. Par contre, même si l’on accède pas réellement aux diverses couches du montage .psd, Quark permet de lire les trois couches RVB et d’en utiliser qu’une ou deux si souhaité.
Pour info : à gauche XPress, à droite le visuel sous Photoshop.
En attendant la version pro, je vous engage d’ors et déjà à utiliser cette version gratuite sur le site d’Adobe.
Lancez l’installeur depuis la fenêtre affichée par le fichier .dmg que vous aurez téléchargé (20,6 Mo). Tout d’abord, une vitesse de lancement enfin correcte et quasi immédiate quand vous relancerez l’application. Ensuite la possibilité d’exporter le contenu d’un .pdf au format texte (et donc lisible sous TextEdit), ce qui va mettre au chômage certains utilitaires comme l’excellent TextLightning. Côté export toujours, la possibilité d’expédier le .pdf affiché directement via Mail…
Le reste est à découvrir comme l’orientation franche vers les ebooks (désolé, j’aime le papier !).