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Stuffit Deluxe 11.0.2 sur Mac

Un grand cru débuggué et Universal

dans usages

Je me suis enfin décidé jeudi matin à faire une mise à jour de ma vieille version Stuffit Deluxe 9.0 en 11.0.2… Quelques bugs pénibles entachaient le bon fonctionnement de la version 9.x dont, en compression .zip, la perte des informations des typos… En gros, les fichiers des typos n’étaient compressés correctement, provoquant des quiproquos pénibles avec les imprimeurs à qui j’adressais, du coup, les typos au format .sit… Sauf que parfois je l’oubliais parfois, ce qui n’arrangeait pas les choses…!
Alors, je ne sais pas si cela fonctionnais déjà sur la version 10 que j’ai sauté, mais quelques points fonctionnent enfin dont le MagicMenu dans la barre des menus…

Mais le plus intéressant est la mise à plat de Stuffit Archive Manager qui devient beaucoup plus pratique en ajoutant les 6 formats généraux d’archives disponibles et affichant, en regard, les dossiers disponibles sur ma machine, l’application scannant mon disque pour me les présenter… Merci Spotlight qui est astucieusement mis à contribution. Pour les utilisateurs de .mac, il est possible même d’envoyer les .sitx sur son espace directement.
Du coup, visualiser leur contenu, en fabriquer de nouveaux ou décompacter se fait en un clin d’œil. Il manque juste une option de transfert d’un type de compression vers un autre, histoire d’homogénéiser de vielles archives .sit en stuffit X (.sitx)… Manque juste le “drag-and-drop” de la version précédente pour extraire des fichiers d’une archive vers le finder… Où bien, ai-je omis une procédure…?

Par contre, SEA Maker a été amélioré et vous pouvez désormais envoyer des fichiers auto-décompressables avec un écran de bienvenue, histoire de personnaliser vos envois…! Mais cela ne fonctionne QUE pour vos contacts sous OSX (10.3 et plus).
Autre point intéressant à prendre en compte, les images au format. jpg sont désormais compressibles avec des résultats souvent étonnants. Côté sécurité, vous pouvez encrypter vos archives de manière robuste, ce qui n’est pas négligeable même si l’astuce du .dmg sous OSX reste accessible à tous sans frais.
J’oubliais : Stuffit est désormais parfaitement traduit en français, doc comprise, et cela contribue aussi au confort d’utilisation…

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Quelle compression choisir…? Le .zip est le plus universel, comprendre qu’il y a des tas d’outils pour décompresser vos archives par la suite… Mon dossier test de 87 Mo avec des images .psd a été compressé à 42.9 % en .zip, 40.3 % en .sit (via DropStuff) et 40.3 % en .sitx…
À chacun sa stratégie…

Dernier point, utilisez impérativement Stuffit Archive Manager pour créer vos archives et non en glissant votre tombereau de dossiers sur DropStuff qui lui est fait pour compresser qq fichiers et les expédier ailleurs (FTP, .mac ou courriel)…

le 06/01/2007 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Postino

Un lecteur de fils RSS en français

dans usages

Si vous ne savez pas encore ce qu’est un agrégateur, c’est le moment de le découvrir sur Macintosh… D’ailleurs le développeur de Postino a fait très fort en ce début de nouvelle année en proposant des licences gratuites le 1er janvier… Bon, l’opération est close mais cela a permis au produit de se faire remarquer…!

Pour ma part, utilisateur d’une application concurrente (NetNewsWire, également en VF), j’ai installé Postino provisoirement sur ma machine et j’ai trouvé nombre de similitudes avec mon fidèle NNW… C’est un peu normal, tous les agrégateurs listent les fils et les sites…!

Mais il faut reconnaître que cette application a un côté sympathique… Ce que je retiens, c’est l’intégration du moteur de Safari pour visualiser directement les sites dans la fenêtre de Postino et une interface assez sobre qui permet de se retrouver très vite dans l’application. Coté réactivité, NNW semble plus fluide sur ma machine. Cette appréciation n’engage que moi car, là, on nage dans un univers assez subjectif.

Alors essayez gratuitement pendant 30 jours l’application sur votre machine. Et pour les flux RSS, pas de souci, Postino est livré avec une sélection des meilleurs sites dans divers domaines.

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le 03/01/2007 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

La page à louer

Lecteur et internaute, une seule et même personne

dans joël | lire | usages

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Joël Seguin, éditeur chez Eyrolles. Il vit aujourd’hui près de Minneapolis (USA) […]


Lecteur-acheteur, je viens de recevoir un livre like new sur les mémoires d’une éditrice. Je l’ai commandé il y a trois jours auprès d’un autre internaute résidant en Floride. Pour moins de 5 dollars avec envoi compris contre 14 dollars lorsqu’il a été publié six années plus tôt.
Lecteur-vendeur, je viens de me séparer dans le même temps d’autres livres pour la moitié de leur prix d’origine. Used, like new, pre-owned…  il y a là une nouvelle manière d’accéder aux livres qui émerge. Un bon moyen pour les libraires possédant une plate-forme de vente en ligne d’organiser la rencontre de leurs lecteurs et de multiplier les contacts avec eux.

Le Used en plein essor ? Logique lorsque l’on réalise la puissance des outils en ligne désormais aux mains des lecteurs. Rien ne prouve d’ailleurs que cela parasite la vente du neuf. Rien n’indique que seuls les livres d’étudiants seront concernés puisque contre toute attente les plus de 35 ans sont les plus nombreux à acheter et revendre. Dans le cas des livres, Used ou “d’occasion” est une notion vague. Personne ne veut acheter un livre surligné, tâché, déchiré, corné, annoté, négligé, mal traité. Les ventes en ligne se concentrent donc sur les exemplaires propres. Ce qui montre que lu ou non, un livre peut voyager à nouveau, retrouver un propriétaire provisoire ou définitif. Je prête souvent mes livres lus, car en parfait état.

L’engouement pour le Used montre bien comment le livre peut être utilisé.

Allons plus loin : depuis quelques années, un autre type de bibliothèques en ligne a vu le jour, celles des dvd de films. J’ai été abonné aux services de Netflix, la start-up à succès basée en Californie proposant un service de location de vidéos et ne disposant pas de magasins en dur. Pour 15 dollars par mois et deux films qui tournent en permanence, vous recevez une lettre pré-affranchie comportant le dvd à renvoyer après avoir vu le film. Vous pouvez garder le dvd plusieurs semaines si vous le souhaitez. Leur concurrent Blockbuster, traditionnellement implanté avec ses magasins, se devait de réagir fortement. Il propose le même abonnement que Netflix avec la possibilité nouvelle de retourner soi-même le dvd en magasin plutôt que de le renvoyer au dépôt par la poste. L’offre en magasin est assez limitée quand la librairie en ligne est quasi exhaustive. Je suis maintenant abonné à Blockbuster dont les magasins ne désemplissent plus. Parions que je vais louer plus de films.

J’ai déjà écrit ici mon enthousiasme à propos des progrès à venir de la lecture électronique si une nouvelle génération d’ordinateurs portables la met en valeur, contrairement à aujourd’hui. Je suis par contre réservé à propos d’une version électronique téléchargeable car le piratage serait dévastateur et massif à l’instar de la musique et des films.

Quid d’un système de location de livres, parallèlement à l’offre de neuf et du used ? Avec comme pour le cinéma une période de disponibilité correspondant à la fin du premier cycle naturel de la vie d’un livre en librairie, soit entre six et douze mois. Rien ne change pour l’éditeur et le libraire qui se sécurisent ainsi financièrement. Après ce délai, la majorité des livres sombrent dans le néant avec des réassorts ridicules au cours des années qui suivent. Sans parler du stock restant alors inutilisé et pilonné à l’heure où le livre passe au vert.

En tant qu’œuvre, le film et le livre ont de nombreux points communs. Plus qu’avec le disque. Un tel scénario pour les libraires est-il forcément un scénario catastrophe ? Louer les versions électroniques de livres pour quelques jours sur la librairie en ligne… Les recevoir par la poste sur un dvd. Les renvoyer ou se rendre en librairie pour les rapporter et en profiter pour apprécier la sélection du libraire. Selon le modèle à succès du dvd, le lecteur déboursera 15 dollars par mois pour louer 1 livre électronique sans délai de retour immédiat et 1 livre papier avec retour sous quelques jours mais à récupérer et à rapporter en librairie. Je pense pouvoir louer deux à quatre dvd-livres par mois que je recevrai chez moi. Et aller chercher en librairie deux livres en location par mois. Deux livres used mais like new.

À l’année, je débourserai donc près de 200 dollars par an pour un budget dédié aux livres en location. Sans compter mon budget pour mes livres used et mes livres achetés neufs. Pas si mal.

Absurdité ou opportunité ? En tout cas, plus vraiment de la fiction pour l’éditeur et le libraire… Le lecteur aura toujours le dernier mot.
À suivre.

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le 02/01/2007 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #