Une journée dans Paris et proche banlieue sans se préoccuper de vos tickets
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66 par 30 millimètres, un poids plume, une certaine tendance à gauchir dans une poche de jean… Un forfait de 9,15 € pour quatre zones (5,50 pour une seule…) avec une validité d’un jour dès que vous passez le premier composteur… C’est le ticket Mobilis bien pratique.
Si vous devez circuler dans Paris et sa proche banlieue pendant une journée, pensez-y… À vous le bus, le tram, le métro, la train et le RER, autant de fois que vous en avez besoin… Idéal pour cumuler des rendez-vous professionnels distants en gagnant du temps : pas de queue au guichet à chaque fois que vous changez de mode de transport…

Mode Plan, scène X, voilà Opal…
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Merci à Itoo de MacPlus d’avoir signalé ce fabuleux revenant (eh oui, MacPlus arrive avant VersionTracker dans mon Net NewsWire…!)… Du coup, cette petite note…
Pour ceux qui ont utilisé longtemps le mode Plan sous Word (ou PowerPoint), More, Think-Thank ou bien Acta (désormais gratuit), l’absence d’un outil de ce type sous OSX — hormis OmniOutliner, était consternant…
Or ce genre de produit spécifique est quasi indispensable pour tout rédacteur qui apprécie ou souhaite pouvoir changer au fil de son écriture l’ordre de ses paragraphes, réorganiser le flux de ses idées, rédiger un plan, jeter ses notes en vrac avant de les restructurer. Bref mettre en ordre ses écrits, d’un simple billet à la table des matières d’un livre…
Avec la promotion pour son lancement, l’acquisition d’Opal revient à 20,50 euros et des poussières et c’est dommage de s’en priver. Pour ma part, hésitant ces derniers jours à acquérir WhiteRoom qui est passé en version 2.0, je n’ai pas résisté au plaisir de retrouver un Acta Like adapté à OSX sur ma machine… Certes, j’aurais pu l’essayer 30 jours mais bon.
Alors…? Pas de regrets après avoir recréé vite fait des documents à partir de mes brouillons et exploré l’application, je me suis surpris à me remettre à écrire tant c’est agréable et simple (message personnel : Lukino, j’ai redémarré…). Immédiatement, le dictionnaire de ProLexis est actif et l’on retrouve d’emblée ses marques pour bosser… Usez du double-clic pour réduire ou étendre une hiérarchie ou abusez des menus contextuels…! Pratique également, l’option focus pour ne se concentrer que sur un seul point et masquant tout le reste. J’aime bien l’option de réouverture automatique de tous les fichiers de travail quittés lors de l’utilisation précédente (ce que fait WhiteRoom également).
Un seul regret, pas d’import mais la possibilité de coller un texte en faisant en sorte que chaque paragraphe devienne un point du plan (très pratique) et, surtout, un export en divers formats dont du HTML (avec une CSS intégrée impeccable). Sans oublier pas mal de petites choses pratiques en préférences dont l’enregistrement automatique. Un tutoriel assez bien fait est livré avec l’application. Aussi prenez le temps de le parcourir… L’aide en ligne fonctionne bien, le produit est bien fini. Je suis juste tombé sur un bug cosmétique (affichage compressé après une recherche) mais rien d’handicapant ou de plantogène. Bref, puissant et simple… Et aide en ligne complète. À tester…!

Note : Version 1.6 le 29/12 matin qui résout mon bug cosmétique dans la recherche…
Préalable. Le billet ci-dessous de Joël m’est arrivé avant que je termine celui-ci que j’avais démarré de mon côté et c’est une heureuse coïncidence… Je le publie donc en complément du sien.
Je ne sais pas ce que vous pensez de tout cela mais c’est assez judicieux… En fait, les sites semblent avoir été pensés souvent pour asseoir l’image des entreprises qu’ils servent, la mettre en scène, la théâtraliser plus qu’informer…
Au fil des années et avec la multiplication des blogs, le texte a pris la plus grande part… Certes, nous avons des écrans superbes, larges pour afficher des images mais l’œil ne suit pas dès qu’il s’agit de texte. Essayez de lire des paragraphes de blocs supérieurs à 700, 750 pixels… Une fois sur deux vous sautez une ligne et c’est fatiguant.
Certains sites qui viennent de l’imprimé l’ont compris.
Prenons l’exemple du site du journal Le Figaro… Au dessus de chaque article (celui-ci par exemple…), vous trouvez une icône qui va vous proposer de basculer le billet affiché sur une colonne vers une présentation sur trois colonnes… Testez pour voir ce qui vous convient le mieux.
À la création d’urbanbike, j’ai opté intuitivement pour une colonne principale avec une largeur de 450 pixels… 450 pixels à 72 dpi (*), c’est l’équivalent d’une colonne de 15,9 cm papier à 300 dpi. C’est peu et c’est beaucoup. Sauf que…!!
Sauf que nous vivons avec un mythe tenace, celui que la résolution de nos écrans serait tous de 72 dpi… Là, je me réfère à Bruce Fraser et à son dernier ouvrage — Netteté et accentuation avec Photoshop CS2.
Non, nos écrans ne sont pas calibrés à 72 dpi et cela influe aussi notre ressenti des pages Web…
En effet, je perçois ma colonne de 450 pixels comme bien moins large que les 15,9 cm calculés sur une base de 72 dpi…
Et pour cause…!!
J’utilise deux écrans, un vieux 17 pouces (1024 par 768 pixels) et un 21 pouces plus récent (1680 par 1050 pixels), les deux de marque Apple.
Le premier affiche sont contenu sur 30,7 cm de large (soit 12,09 pouces si je divise ces 30,7 cm par 2,54). Je divise les 1024 pixels affichés en largeur et j’obtiens une résolution de 84,7 dpi… Capito…?
Ma fameuse colonne de 450 pixels est en fait perçue sur une justification de 13,4 cm…!
Si je fais les mêmes calculs pour mon écran principal — 43,4 cm de large, soit 17,09 pouces ; que je divise les 1680 pixels en largeur par 17,09, j’obtiens une résolution de 98,3 dpi… — ma colonne de texte n’est plus perçue que comme un bloc texte de 11,6 cm…
Un rapide passage sur le vieux Titanium de mon fils (après calcul, 91 dpi), cette colonne s’affiche sur 12,56 cm de large…
Du coup, le fait que la valeur de cette colonne soit perçue “à la louche” autour d’une justification de 13 cm explique mieux pourquoi je me sens à l’aise en lecture… Comme l’écrit Joël, la fréquentation quotidienne du livre blog n’est pas étrangère à ce choix intuitif…
Pensez-y en projetant votre prochain site…

Néanmoins, ne refermons pas ce billet en expliquant qu’un écran étroit serait, dès lors, la panacée…!! C’est exactement ce que cherchent à nous faire croire tous les vendeurs de readers ! Le format des livres est multiple comme les sites internet et c’est aussi à nous d’inventer des mises en pages combinant éventuellement plusieurs flux… À la manière de certains beaux livres à l’italienne qui mêlent images et colonnes de texte. Une exploration approfondie des CSS devrait nous permettre de réaliser cela.
••• edit | décembre 2024 | Et urbanbike maintient cette largeur depuis deux décennies…