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Clef USB

Et perte de données…!

dans bosser partout | usages

Patrick Legand, auteur de Sécuriser enfin son PC a perdu sa clef USB…
Et il le raconte avec humour tout en nous expliquant comment faire pour se prévenir des indélicats qui trouverait cette clef…!

Pour ma part, j'utilise une technique que m'a enseigné Dominique Chiron et propre à l'univers Apple…

C'est d'autant plus simple que nous avons tous l'outil pur le faire dès lors que nous sommes sous Mac OSX…
En effet, dans le dossier Utilitaires situé dans Applications se trouve Disk Utility (Utilitaire de disque.app)… Cette application n'est pas là que pour formater ou réparer des autorisations de disque…

Au départ, il suffit de cliquer sur Nouvelle image… L’utilitaire va afficher une fenêtre via laquelle vous allez sélectionner un emplacement sur votre disque (généralement le bureau…) pour créer un nouveau volume sous un nom que vous allez définir.
Ensuite, via les trois pop-ups, vous allez :
- sélectionner la taille souhaitée (celle de votre clé USB ou d'un CD-Rom)
- Choisir impérativement un chiffrement AES-128
- Opter pour une image disque en lecture et écriture…

Une fois cela réalisé, vous allez devoir entrer deux fois le même code d'accès (assez long si possible)… Par sécurité, évitez que ce code soit mémorisé dans votre trousseau sur votre machine.
Une fois toutes ces conditions remplies, l'image-disque sera affichée sur votre bureau et vous pourrez y copier tous des fichiers à concurrence de la taille définie par vous-même…

Une fois cela effectué, il suffit de fermer la fenêtre de ce disque et vous retrouvez sur votre bureau un fichier .DMG qu'il vous suffira de copier dans votre clé USB…
Besoin d'ajouter ou de mettre à jour des fichiers…? Il suffit de double-cliquez sur le .DMG et un dialogue vous demande d'entrer votre code…
Comme vous êtes en lecture et écriture, vous pouvez ajouter, supprimer, modifier du contenu à tout moment… En cas de perte de la clef (ou d'un CD-Rom), pas de trop de souci, vos données sont encryptées…
Par contre, si vous perdez le code, tant-pis pour vous…!


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le 17/12/2006 à 20:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

(Urban)bike électrique…

Pensé en Hollande et disponible en Europe

dans potager | usages

Le vélo électrique remplacera-il la voiture (ou la moto… n’est-ce pas Peter…!) en ville…?
L’idée est simple, c’est une assistance au pédalage pour nous permettre de remonter telle pente sans finir en nage…! Expérimenté depuis des années en Hollande, les produits de chez Sparta commencent à être distribués un peu partout en Europe…

La batterie est intégrée dans la cadre du vélo et permet de nous assister sur route dès que nous en éprouvons le besoin… Il faut deux à trois heures pour la recharger sur du 220 V

Bref, à essayer mais les prix restent assez élevés… À quand un dispositif pour recharger dès que l’on est en roue libre dans une pente ou lors du freinage…?!
Après la Twike, la roue motorisé (mais polluante) ou le scooter à trois roues, le vélo électrique… Mais il faudrait aussi changer la mentalité de certains automobilistes qui ont tendance à ne pas partager l’asphalte…!

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Note : il y en a un qui suit… Merci Béat :

Quelles pentes…? en Hollande ? Houhouhou !

Et cette dernière info du même Béat sur le boom des ventes (+ 70 %) de ce type de vélos.

le 13/12/2006 à 09:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Nourriture pour éditeur | 1

Publishing live

dans joël | usages

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Joël Seguin, éditeur chez Eyrolles. Il vit aujourd’hui près de Minneapolis (USA) […]


623 pages plus tard, en refermant ce pavé brillamment écrit et récemment publié dans sa collection nrf, Gaston Gallimard... serait peut-être pris de vertige.


photo du livre de Frederic Martel


Cette figure d'un demi-siècle d'édition française (qui hésita un temps à s'installer aux Etats-Unis) découvrirait combien la culture américaine, alors inspirée par l'Europe, a pris toute son autonomie, influençant désormais le monde. Sans complexe. J'ai pu me faufiler entre paraphrase, cul de lampe ou copier-coller de la quatrième de couverture pour enfin mettre la main sur une critique bien enlevée à vous donner envie de le relire !


Un maître dans l'art ingrat de présenter ou critiquer un bouquin sans se faire piéger est Hubert Nyssen. Prenons un joyau de la collection Babel Poche :


Pourquoi, lisant le Requiem pour un paysan espagnol de Ramón Sender, est-on saisi par la même fièvre qu'à la lecture de L'Ami retrouvé de Fred Uhlman, de L'Accompagnatrice de Nina Berberova ou du Fusil de chasse de Yasushi Inoué — pour ne citer que trois de ces récits dont on sait, à peine les a-t-on découverts, qu'ils demeureront à jamais gravés dans la mémoire ? (...) La réponse tient en partie au moins, je crois, dans le double jeu de l'ellipse et de l'implicite, dans l'art, infiniment périlleux, de presque tout dire en disant peu. Avec son Requiem, Ramón Sender fournit en tout cas une illustration parfaite. Ce qu'il donne à voir, à entendre, à comprendre là, c'est la dramaturgie de la guerre civile espagnole dans la société paysanne, alors même que cette guerre demeure pratiquement innommée — ce qui, déjà, en fait entrevoir le caractère innommable.

Revenons à nos 623 pages. De la culture en Amérique de Frédéric Martel brûlera les doigts de tout éditeur ou éditrice français qui veut prendre toute la mesure de l'influence américaine aujourd'hui et à venir.


Que faire ? Il serait sinon facile, du moins possible, de lutter contre la culture américaine si elle n'était que commerciale, homogène et impérialiste. Il est autrement plus difficile de se battre contre une culture qui allie le commerce avec la contre-culture, l'avant-garde et la high-culture, les arts numériques et toute une palette de subcultures communautaires d'une richesse infinie. On comprend donc pourquoi jusqu'à présent toutes les tentatives pour affronter la domination culturelle américaine ont échoué. C'est que, dans une large mesure, elles s'appuyaient sur une analyse faussée de ce système, une vision strictement idéologique et déconnectée du réel. On comprend aussi pourquoi lutter contre l'Amérique culturelle est infiniment plus complexe qu'il n'y paraît. Reste ses fragilités et ses limites aussi révélatrices que ses forces et qui, en fin de compte, peuvent éventuellement permettre, à ceux qui le souhaitent, d'organiser une résistance européenne renouvelée et modernisée, basée sur les réalités d'un système complexe, efficace et diversifié, mais non pas sans défauts.

À lire pour comprendre un système culturel mal connu en Europe et en France. Pour puiser au coeur de cette formidable source d'inspiration. Et ce, quoi qu'il vous en coûte : 32 Euros, le vertige, et peut-être l'envie de franchir l'Atlantique pour vous fondre dans la mêlée. Au moins par internet.

le 12/12/2006 à 06:29 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #