J’adore Twitter qui reste le réseau qui m’a offert le plus de découvertes dans des tas de chouettes domaines que j’effleurais…
Je ne sais si ce sont les orages apportés par les épisodes Cévenols en cours, un échange qui m’a renvoyé à ma qualité de “ok Boomer”, des scuds acides dénués d’humour… J’opte pour une fatigue certaine et un besoin impérieux de débrancher.
J’ai même effacé des tweets ce soir bien que dans le cadre d’un chouette échange sur les problèmes de facture énergétique et résister au froid, trouvant mes dernières interventions trop… mec qui la ramène avec son expérience. Si je commence à me censurer, c’est signe de malaise…
J’ai ma part de responsabilité, ayant une aptitude certaine à saouler plein de monde. Ceci explique pourquoi je participe peu à des événements en « présentiel » car la réciproque est vraie : je m’emmerde assez vite…
Aussi ce dimanche soir, sans me concerter avec moi-même (!), j’ai décidé d’arrêter quelques temps de la ramener avec mes tweets et mes commentaires à la con…! Voire plus — si affinités — avec cette tentative de décrocher des réseaux…
#VacancesPourTous
Pas de contrariété, de bouderie, de blessure d’amour propre, de propos non digéré. Juste un soudain ras le bol qui accède à la surface comme une bulle.

Cela ne va pas m’empêcher d’écrire et de relayer des trucs qui pourraient, à leur tour, vous passionner.
Je vais donc poursuivre sur ce support désuet, dépassé que l’on nomme blog, cet espace ouvert en septembre 2003.
Continuer… pour moi, pour mon équilibre psychique (!) et les quelques lecteurs et copains.
J’ai immédiatement mis de coté les applications Twitter, Vero, Mastodon …en caressant l’idée qu’ils rejoindront, qui sait, Linkedin, Facebook ou Instagram.
Pas certain que je réussisse cela dit !
Alors… Vacances pour tous !
J’ai assurément écrit naguère un billet sur la même problématique, je récidive !
Ce tri d’applications est indispensable : nous avons tous l’habitude de tester de nouveaux produits mais nettement moins le réflexe de les supprimer !
Or il sera toujours temps de les réinstaller la cas-échéant, l’AppStore conservant notre achat, leur nom et le fait que nous les avons déjà acquis une première fois.
Apprendre à supprimer !
le problème (sic !) est que nous avons du mal à trancher, à supprimer une app même si la satisfaction que nous éprouvons à son égard est nul !
Pourtant, c’est une excellente règle (…que je n’applique pas fermement). On met de coté en attendant une prochaine mise à jour, comme si cette dernière allait résoudre tous les problèmes d’ergonomie, ajouter la fonction clef, nettoyer les bugs les plus critiques.
Non…!
Comme je l’ai écrit, je ne suis pas un bon exemple : je trouve mille prétextes pour ne pas désinstaller telle ou telle application qui ne me donne pas satisfaction. Alors, tous les ans, je prends le taureau par les cornes et je fais le ménage…
Erreur !
En accompagnant ma fille dans la ville où elle effectue sa sixième année de fac, j’ai démarré par le contenu de mon iPhone.
J’ai fini par virer une cargaison d’apps de photo, etc.
La règle devrait être simple pourtant : tout produit non employé pendant quelques mois devrait être viré. Je me suis fixé un semestre (je suis faible).
Alors, certes, il y a des apps saisonnières comme celles pour régler les parcmètres en Espagne ou en France (sur @belleileland, pendant cette période de pandémie, ce fut strictement inutile) qui génèrent, de facto, quelques exceptions.
Mais nous sommes toujours trop tendres !
Parfois, c’est l’argument du prix : on a acquis cher un produit et l’on voudrait qu’il nous donne (enfin !) satisfaction… alors que ce ne sera jamais le cas !
Ne garder les outils utiles
Poubelliser, oublier ses promesses marketing sont la meilleure réponse : on s’est planté (ou fait avoir), acceptons ce fait et passons à autre chose…!
Enfin, cet exercice permet de réduire le volume de stockage sur l’iPhone même si Apple nous propose de désinstaller en partie une application tout en conservant ses datas.
Si le principe est intéressant, il ne résout rien ! Les applications inutiles restent présentes, réduites à leur plus simple expression en mode fantomatique !
Je préfère supprimer que de conserver une série d’icônes inutiles, douloureux rappel visuel de mes choix foirés passés !
J’ai ainsi viré définitivement Editorial, désinstalle Bear, supprimé Byword. D’autres applications sont limites mais j’y reviendrais après les avoir virées.
C’est tout…!

Ce qui se déroule sur les réseaux sociaux me donne également matière à réfléchir. Peut-être retrouver du temps pour lire…
Comme je l’ai écrit cinq ans après succinctement, quelques flashs de cette journée restent gravés dans ma mémoire.
Oui, il faisait particulièrement beau sur Paris, je bossais tranquillement sur des projets de couverture.
J’étais remonté depuis 12:30 de chez Juliette et Pierre, notre cantine familiale sise rue du Mont-Thabor… vu que je m’y rendais tôt pour le premier service.
Vers 15:00, bref coup de fil de Joël, éditeur chez Eyrolles avec qui je bossais régulièrement, m’enjoignant à me connecter sur le fil d’informations via internet.
Je m’exécute instantanément et là, bingo, j’assiste médusé au second impact. Puis me passe les vidéos en boucle.
Je contacte Bruno à NY (…je ne me souviens plus si c’était par mail ou par téléphone) qui me dit qu’il a vu le premier impact puis le second depuis les fenêtres de son agence d’architecture.
Il met un terme à notre échange car, en tant qu’ancien Marine, il file en direction des tours pour aider.
Après ?
Un sentiment de sidération qui me fait évaluer dans les jours suivants des tas d’options dont celles proposées par les complotistes (…notamment celles à propos de l’effondrement rapide des deux tours).
Il est clair que cela a été un choc.
Je vous engage à écouter l’épatante série de podcasts de « Gregory Philipps ».
NB : Joël vit désormais aux USA et Bruno navigue entre NY et Floride.

Quant à moi, j’accompagne ma fille (qui était à la maternelle ce jour là)…