Notes à ma pomme : ce qui suit est mon son de cloche, mon approche…
Ce n’est pas la première fois — ni la dernière — que je me retrouve à rompre avec des personnes que je tenais depuis longtemps en amitié.
Je crois — encore et toujours — que l’on peut discuter sur des thématiques qui piquent avec nos véritables amis.
Certes (!!) évoquer abruptement notre prochaine extinction peut déranger …même si les événements récents n’engagent pas des masses à l’optimisme…
Généralement, quand ça tangue, on argumente de part et d’autre, on dépasse la zone des cinquantièmes rugissants en profitant de chaque atténuation de la tempête en cours (sic !) pour insérer un peu d’humour (noir !), prendre du recul et conserver un minimum de dérision.
Enfin, en théorie.
Je crois béatement que toutes les ruptures qui surviennent sans explications sont du temps perdu, des postures…
Pour ma part, j’avais minimisé la tension en cours et alimenté mon alter ego en liens et infos pertinentes avant de réaliser que son blocage, sa fin de non recevoir était bien réelle ! Peut-être définitive.
Tant pis…
Dépassons les quiproquos !
Même si c’était compliqué avec les courriels et les messages, la moindre réflexion un poil ironique sur les réseaux sociaux, l’argumentaire taquin être ressentie comme une potentielle agression. Si c’est le cas, on met ça à plat et basta.
Je me permets de citer un billet que j’ai écrit en 2001 : urbanbike | Le e.mail est il dangereux ?!!, toujours d’actualité.
À la décharge de mon ami, je reconnais ne pas filtrer mes propos à destination de ceux que je considère comme tels (…oubliant — erreur — que l’inverse n’est peut-être pas si vrai…), négligeant mes remarques à l’emporte-pièce.
Il ne s’agit pas de désigner qui a raison (on s’en fout à vrai dire), juste garder ouvert un canal de discussion, histoire de déminer les incompréhensions, s’expliquer. Reconnaître que l’on a collectivement merdoyé à tel moment. Bref rester en contact au lieu de fermer les écoutilles.
Avec le système de mise en sourdine sous Instagram, de blocage sur Twitter, bien que cela parte d’une bonne intention, ça devient vite kafkaïen ! On en arrive peu à peu à jouer à “tu me bloques, je te bloque (ou pas)”.
En conclusion ?!
Cet incident me conduit à moins l’ouvrir, à m’atteler à lire encore plus de bouquins, écouter plus de podcasts… Même si, avec les vrais copains, il est toujours possible de passer une heure, voire deux, au téléphone !
Heureusement, le temps finit par gommer cette grogne subite, on finira même par oublier les motifs de la brouille.
Dès hier soir 18:00, c’était le lancement des promotions. Rarement sur des produits récents, essentiellement sur des objets toujours dans le coup mais dépassés de une à trois générations.
Mais parfaitement fonctionnelles si je cible les promotions des iPhones… Dans 95 % des cas (pourcentage au doigt mouillé), cela conviendra parfaitement, les iPhones X ou 8 restent d’excellents écrans.
Mais, trop souvent, c’est une manière astucieuse de vider les stocks de produits franchement inutiles. Bonne affaire pour les boutiques…
Avons-nous besoins de nouveaux objets ?!
Depuis quelques années, notre propre but était de liquider un gros tiers (…voire nettement plus) des objets récupérés des lieux de vie de feu nos parents et, par ricochet, ceux de notre propre cambuse.
Et on y allé à fond.
Après des caisses de bouquins données, des tombereaux de trucs divers redistribués ci et là en vidant les placards de nos aînés, les allers et retours à la déchèterie, ceux livrés à la ressourcerie dont des meubles qui occupaient un maximum d’espace, nous avons atteint notre objectif de vivre avec le minimum d’objets.

Il reste encore quelques éléments à recycler, les résidus de notre vie professionnelle d’antan (disques durs).
Mais la question reste posée : pourquoi continuer à acquérir des objets inutiles que l’on utilisera une ou deux fois ?
Mon but ? Continuer à voyager avec simplement un sac à dos !
Mon fidèle MacBook Pro 17 a dix ans !
Son SSD d’origine également.
Certes la technologie était nouvelle, certes le disque d’origine est devenu moins véloce au fil des années mais ce choix est assurément l’une des clés de la longévité de ce Mac portable.
Dix ans entre bureau et domicile (…dans un sac à dos pour survire au RER et un éventuel accident avec mon vélo Brompton), puis à me suivre ici ou là.
Et encore cette année en Espagne et dans bien d’autres lieux, pour finir de se poser à Aix-en-Provence avant de repartir pour d’autres destinations…!

Depuis deux ou trois ans, la carte graphique fatigue un peu et affiche imparfaitement la chromie de mes clichés.
Mais comme je prends mes photos avec un iPhone 11 Pro Max, c’est sur ce dernier que je gère les recadrages. Et accessoirement leur ambiance chromatique.
Pour le reste, mise en page du CV de ma fille ou dernières corrections de mes billets, montage d’éléments Illustrator sur des copies d’écran, je suis tellement habitué que les variations de couleur dues à l’affichage ne me dérangent pas.
Ensuite, depuis quelques années, c’est essentiellement à la main que j’écris mes billets, sur un iPad Pro grand format avec le Pencil d’Apple, sur Stylus ou MyScript Nebo avant d’exporter mon texte manuscrit converti en texte nu vers Drafts. Et le retrouver ensuite sur le MacBook Pro dans iA Writer
Je suis allé à l’Apple store de Aix-en-Provence voir de mes yeux le MacBook Pro 16, splendide, séduisant et assez coûteux pour le retraité que je suis désormais.
Bien entendu, j’aimerais retrouver une option sur ce dernier pour écrire à la main avec un Pencil en plus du clavier. Ou un bloc d’écriture à placer à coté. Mais mon iPad remplit très bien ce rôle et je m’en accommode quotidiennement.
Du coup, entre faibles finances et usages différents, voire nouveaux car forgés sur ces dernières années, je vais attendre. Et comme l’obsolescence programmée a épargné mon fidèle MacBook, on va continuer à faire quelques années ensemble…!
J’attendrais une opportunité, un reconditionnement, une éventuelle baisse de prix, une rentrée inopinée d’argent pour éventuellement me décider. Ou pas …car écrire à la main est désormais la fonctionnalité essentielle : je préfère cela à un bon clavier.
En attendant, j’ai opté pour un stockage de deux To sur le Cloud d’Apple, stockage partagé avec ma tribu.
Certes, ce sont trois périphériques pour mon seul usage mais ce MacBook reste généralement à poste, seul le iPhone m’accompagne pour de brèves balades d’une semaine.
Le rêve serait que le prochain 12 Max supporte le Pencil et que les développeurs de MyScript nous sortent une version iPhone de Nebo.
Pour conclure
Ce billet n’a qu’une- unique but : rappeler aux esprits chagrins qu’une machine utilisée de 2009 à 2013 quotidiennement puis un peu moins intensément jusqu’à fin 2019 (…pour nourrir urbanbike), un achat certes couteux alors, s’est avéré être un bon investissement.
Et sans Apple Care, à nous d’être respectueux de nos outils.
Bref, ravi de partager avec vous (…enfin les 3 derniers lecteurs plus ceux de passage…!) cette expérience professionnelle et non sponsorisée !
Certes, cela n’augure pas des qualités de la nouvelle gamme des MacBook Pro mais si je devrais impérativement investir professionnellement dans une nouvelle machine, il est clair que je n’hésiterais pas.
Mon unique souci reste comment transférer mes plus de 200000 photos actuellement sur des disques Firewire 400 et 800 vers un nouvel équipement…! J’ai quelques idées mais je reste fidèle aussi à ma version 5 de Lightroom. Donc il y aura aussi à bien réfléchir à cet aspect précis…
À suivre…