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La mort du filtre papier (en Italie)

Ou, plus exactement, très nette victoire des capsules !

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Avec, comme résultat, une bataille fratricide entre des fabricants qui proposent leurs capsules incompatibles d’une machine à une autre !

Dans l’un des gites que nous avons occupé quelques jours, deux boites de capsules (déca et Intense).

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Et une machine pour les recevoir.

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Ayant l’habitude du filtre Melita en papier, il nous a fallu un peu d’expérimentation pour utiliser cet instrument chaque matin. Si les propriétaires avaient vu large en terme de consommables, je n’ai pas résisté à l’idée de rechercher des capsules compatibles, histoire de remplacer ce que nous consommions.

Mission impossible

Manifestement, les loueurs devaient connaitre le résultat de nos recherches en nous proposant juste de régler un maigre pécule1 par capsule utilisée car ces dernières furent vaines !

En résumé, leur marque de cafetière à cartouches était quasiment inconnue des quelques enseignes que nous avons exploré dans les Marches, ce qui nous a permis de découvrir que d’autres marques au marketing agressif se tirent la bourre et trustent pratiquement les rayons.

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Mais également qu’au pays de l’expresso et du cappuccino, les filtres papier vont bientôt finir au musée des arts et traditions populaires !

C’est seulement dans une plus grande surface à 10 kilomètres de notre point de chute (…attention, information non représentative à manipuler avec des pincettes…) que nous avons dégoté deux paquets de filtres papier. Que nous n’avons pas acheté de plus…!

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Car, si nous avons bien fini par trouver un paquet de filtres papier, la recherche d’un porte-filtre comme d’une cafetière basique pour ces mêmes filtres — là, juste pour voir — n’a strictement rien donnée ! D’ailleurs les vendeurs des divers magasins étaient amusés par notre recherche.

Bon, pas encore de souci pour les paquets de café moulus. Mais eux-mêmes sont largement dominés en rayon par des boîtes de cartouches2 avec mise en avant de tel ou tel dispositif censé produire le meilleur nectar !

En rentrant at home avec le paquet de café de 250 grammes bio acheté la première semaine de notre périple, j’ai retrouvé le plaisir de faire couler le premier matin un large pot d’arabica pour remplir quatre bols…!

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Mais la question reste d’actualité, est-ce que nous allons subir (ou non) cette invasion des machines à capsules ? Je crains bien que oui ! De plus la prochaine fête des pères (…plus la fête des commerçants…) devrait être encore une bonne occasion de fourguer ces dernières. Or un rapide calcul du prix au kilo démontre vite que ce n’est pas le consommateur qui est gagnant…!

Côté écologique, c’est loin d’être gagné.

Dernier point, un autre aspect à ne pas négliger est l’après consommation. Chaque jour, notre filtre papier rempli d’une mouture de café éthiopien finit sa course dans le composteur du jardin, chose impossible avec ces cartouches.

Ça va sans dire mais c’est mieux de le rappeler.


  1. …du coup, nous avons laissé en monnaie le montant de notre consommation en quittant notre havre. ↩︎

  2. Je fais un parallèle avec les cartouches des imprimantes, HP versus Epson ou Canon. Incompatibilité et une fois une machine acquise, un peu coincé pour changer de… saveur. ↩︎

le 11/06/2017 à 15:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Faut-il revoir la configuration des touches des claviers

Ou écrire à la main sur les écrans !

dans dans mon bocal | groummphh | usages | vieillir

En parcourant mes fils twitter je suis tombé sur un article qui évoque le projet de redéfinir la position des touches des claviers d’ordinateur, position héritée des machines mécaniques pour éviter que les bras porteurs des lettres ne se croisent.

j’avais évoqué cet historique quelque part ici. Mais revenons à la question : changer la disposition des touches.

j’y vois deux problèmes : plein de personnes ont appris à se servir du clavier Azerty et se former à une nouvelle position des touches est un apprentissage assez galère.

Mais, plus ironiquement, je pense qu’il faut rappeler aux gens à se servir de ce qu’ils savent déjà, c’est-à-dire écrire à la main sur leurs écrans et laisser les outils de reconnaissance transformer leur calligraphie en caractères d’imprimerie, leur faire découvrir que, quelque soit leur graphie, les applications dédiées sont parfaitement capables d’analyser le dessin de leur écriture pour le transformer en texte lisible (et même, si, si, corriger leurs plus grosses fautes).

Ce n’est pas de la science fiction

Pour ma part, cela fait une année que j’ai repris le crayon - pardon, le stylet - pour écrire sur l’écran de mon iPad Pro.

Une année pour dompter ma propre écriture qui était (…et reste !) assez illisible et découvrir avec stupeur que Stylus puis Nebo étaient capables de me relire (!!), d’interpréter ma laborieuse calligraphie.

Depuis, même si j’emploie encore Stylus sur nombre d’applications, c’est essentiellement sur Nebo que j’écris avec un pourcentage de reconnaissance proche de 100% !

Bien sûr, il reste des scories que je corrige après coup, c’est-à-dire après export en mode texte dans Drafts.

J’en profite alors pour le relire dans un nouvel environnement et baliser mon texte en Markdown. Ces deux étapes sont complémentaires dans mon usage quotidien, sans oublier celle avant de publier où je ne m’interdis pas de modifier une phrase avant publication…! Lente maturation du texte avec ultime1 chasse aux erreurs…

Style plus fluide

Ma dernière proposition est loin d’être anecdotique.

Je ne vais pas revenir sur la notion de motricité fine, sur l’importance du dessin mais sur la différence que j’observe entre ma pose saisie brutalement sur un clavier et celle qui coule sous le tracé de mon stylet.

Comme si cela m’était plus naturel de conjuguer pensée et main !

Un truc de vieux ?

Mes contradicteurs rétorquent avec malice que c’est générationnel (…merci d’insister sur mon état de déchet cacochyme…!), que l’écriture manuscrite est “Old School”, dépassée, révolue.

Je rétorque que l’histoire de l’humanité repose sur des traces laissées par des dessins effectués par des scribes. Pas convaincu en regardant le pérennité des divers supports numériques2 que j’ai employé depuis plus de 30 ans que l’on conserve des traces numériques.

Ensuite qu’il n’y a rien de déshonorant à rester des scribes mais numériques !

Bref, si les outils actuels nous permettent d’employer aussi bien des claviers avec touches que de reconnaître notre écriture, pourquoi se priver de cette dernière opportunité ?

Ma pratique reste la calligraphie sur mon iPad mâtiné d’une relecture avec du vieil Azerty.

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D’ailleurs, pourquoi n’avez-vous pas encore essayé ?! Vous savez écrire, donc vous savez …saisir !


  1. Et il en reste toujours, je ne suis pas assez concentré…! ↩︎

  2. Relire cette chronique… urbanbike | Stockage 2001, une chronique ancienne mais toujours d’actualité ↩︎

le 11/06/2017 à 10:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Sac à dos et iPhone | Un écran, un seul…

Amplement satisfaisant

dans ancres | grospod | vieillir

Même si j’écris ce billet sur un iPad Pro, j’ai apprécié de voyager léger pendant ces quinze jours.

J’avais bien emporté mon vieux Canon EOS M mais je ne l’ai utilisé que deux fois, à Bologne et Ferrare. Le reste, plus de 1500 photos (en couleur cette fois ci…!), a été pris au iPhone.

Un écran tous usages…

J’avais imprimé par sécurité nos billets de train mais présenter nos reçus dans Trainline suffisait amplement, même lors du contrôle Gare de Lyon.

Pour communiquer avec mon fils, Messages.

Pour circuler en ville, maps.me. Par contre, sur route, TomTom GO Mobile qui reste actif même après passage sous un tunnel routier.

Etc.

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la seule chose qui m’a manqué, c’est une version de Nebo qui adaptée (!) au iPhone (…ça n’existe pas pour l’heure), histoire d’écrire à la main sur tout l’écran avec reconnaissance immédiate de mon écriture.

J’avais emporté mes deux stylets Bamboo Wacom mais pas eu l’énergie, voire l’envie de passer par la fenêtre de Stylus de la surface d’un clavier (même si cela fonctionne).

Sinon, j’ai consigné cette balade — comme toutes les autres — dans Day One, dépassant tranquillement les 4455 entrées pour couvrir au total 1755 jours depuis ma première utilisation, il y a, pfffffffff…!

Bien entendu, le iPhone 7 plus me sert d’appareil photo en toutes circonstances, en ville comme sur une plage (passé 8 minutes sur ce Lido, pas ma tasse de thé)…

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Je vais revenir individuellement sur les applications qui me semblent indispensables en voyage…

urbanbike ne s’arrête pas, c’est simplement ma pomme qui change d’angle (ça reste des petites notes, hein…), avec le projet de distiller par petites touches ce mériple (…après près de deux décennies, je reste contaminé par ce bouquin dont le titre était mersonne ne m’aime…!).

À suivre ou pas.

le 11/06/2017 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #