Décrocher (…en grande partie) du net, d’urbanbike, marcher sans but (trop) précis dans des lieux splendides, lever le nez, regarder au loin. Puis revenir au bout de quinze jours.
Cela semble sans risques, juste un break, une simple parenthèse. Sauf que non !

Marcher dans des villes anciennes, là où le piéton et le vélo ont encore droit de cité reste un éblouissement (…avis personnel). Tout accroche le regard, amène à prendre un cliché que l’on retrouvera le soir dans une entrée de Day One.
Du coup, à force de tracer, de cumuler des pas qui se transforment en kilomètres, en n’ayant plus son écran comme unique ligne d’horizon, la décompression s’opère, les pensées se fluidifient.
Urban Walk
Nous nous s’installons à une terrasse de café, nous dégustons un premier vrai cappuccino en suivant des yeux l’activité de la cité, nous commandons plus tard un Spritz avec son renfort de petites choses à grignoter.

Bref, nous nous posons !
Et nous (re)découvrons, comme le dingue qui cesse de se filer des coups de marteau sur la tête, que c’est bon quand tout s’arrête.
Une pose en entraîne une autre. Et comme les coûts n’ont pas grand chose à voir avec ceux pratiqués sous nos latitudes, pour le prix d’une consommation médiocre à Paris, nous pouvons nous en offrir trois dans la journée sans nous ruiner. Qui plus est, dans des cadres de toute beauté.

Cette manière de vivre sans stress, plus sur les nerfs finit par doucement nous envahir, nous gagner.
Et moi de me demander à quoi bon continuer à écrire chaque jour un billet souvent (trop) long, même si cela me fait encore plaisir.
Cette prise de conscience m’a amené à envisager d’autres angles d’écriture, narrations, rythmes.
Mais sans jeter le bébé avec l’eau du bain…
Respect de la vie privée, ingérence, surveillance, etc. Les arguments sont excellents et ce n’est pas à moi de les récuser !
Et pourtant !!!
Cela fait bien trois bonnes années que la position de mon portable est accessible à mes rejetons et réciproquement. L’absence de celui sur celui de leur mère s’explique aisément !
Bref, le gain de temps et de tranquillité est patent. Au lieu du traditionnel “où es-tu ?”, “quand arrives-tu ?”, une tape sur l’écran pour vérifier la position du dernier convive avant de remettre la casserole sur le feu.
Pas besoin non pas de demander “où es-tu garé ?” pour se rendre compte que le rédacteur de ce billet est stationné boulevard truc au lieu de avenue machin.
Bref, des usages quotidiens qui évitent bien des quiproquos ! Et de perdre du temps à harceler les uns et les autres.

Parfois attendre avent que la précision soit correcte…
Attention : la fiabilité de la localisation est loin d’être parfaite, tout dépend des antennes mais aussi du fait d’être ou non dans un bâtiment.
Se retrouver au même endroit
Autre intérêt évident, se retrouver sur un point de rendez en pleine ville. Une sortie au Louvre ou dans l’un des nombreux musées de la capitale mais avec un bémol, un seul transporte les billets (ou le repas du pique-nique) de toute l’équipe ! Pas question de le rater…!

- À gauche | je retrouve ma fille…
- À droite | je recherche mon fils…!
C’est alors qu’une option comme Mes Amis permet de suivre en direct les trajectoires de tous et d’expédier accessoirement un message pour corriger une erreur (ou une difficulté…!) sur le point de rencontré.

- À gauche | une option permet d’avoir la distance (approximative)
- À droite | Et là, nous nous retrouvons de part et d’autres de la passerelle…
Telle entrée est fermée, tel passage obstrué et donc la possibilité d’improviser un scénario alternatif sans stress.
S’éviter du stress inutile !
En résumé : ça sert à quoi ? À éteindre l’angoisse de certains parents mais surtout d’anticiper des retards dus aux transports en commun (…voire une panne d’oreiller), lancer une cuisson au bon moment et non en se basant sur l’horaire prévu.
Ce sont des détails qui ont réellement de l’importance dans la vie de tous les jours. Bref s’éviter des montées de tension inutiles.
Notre pique-nique ce dimanche fut excellent…!
C’est la mise à jour de Things 3 (ici pour iPhone) qui m’a soudainement ramené sur terre.
Non pas que le coût de la mise à jour soit excessive (…elle ne l’est assurément… surtout si, comme moi, on a très peu utilisé la version précédente depuis… 2010). Mais, au quotidien, quel est l’écran le plus utilisé.
Bref, quel écran mérite une mise à jour en version 3 ? Les trois mises-à-jour cumulées représentent une somme rondelette dès lors que l’on n’est plus un professionnel.
Pas question de l’installer sur mon fidèle Mac devenu obsolète (il est de 2009 et ne supporte pas la dernière version du système), mon activité n’a plus rien de pro. Inutile d’investir une app pour une machine condamnée à brève échéance et qui ne risque pas d’être remplacée (néanmoins, si vous avez une machine à me refiler qui tourner sur le dernier macOS, ça se discute…!).
Du coup, ce sont mes deux écrans iOS qui me servent au quotidien.
Mais entre iPad Pro et iPhone 7 plus, quel est l’écran que j’ai en permanence sur moi ?
La réponse est nette et sans bavure : seul le iPhone m’accompagne partout.
Aussi, je teste cette version 3 exclusivement sur mon iPhone vu que le propos de l’application est de m’aider à m’organiser sans interférer avec mon calendrier… tout en visualisant ce dernier !
Au lecteur surpris par cette dernière phrase, sache que c’est bien cela qui m’a séduit : avoir connaissance de toutes mes échéances (…vous ai-je dit que mon calendrier est partagé par toute ma tribu) mais pouvoir ajouter sans perturber mes miens des divagations personnelles en m’appuyant sur cette chronologie commune.

Organiser à la manière d’un calque – dans les périodes libres de notre calendrier commun – des actions, des projets, des trucs à réaliser.
Ou pas…!
Utiliser Things revient à esquisser des projets, les positionner au pif dans le futur, voire les superposer dans le temps bien réel du calendrier ou tout simplement envisager dans une autre dimension, nettement plus floue, une envie, une intention.
Je vais y venir ultérieurement…
À suivre.