Bon, ce n’est pas terminé, manque encore quelques coups de peinture, parfois la lumière clignote, des meubles à virer, etc.

Et nettoyer les accès à d’autres pages…
La solution de bon sens était d’attendre encore une semaine. Mais Richard et Dominique me connaissent de longue date et se doutaient que je profiterais de cette nuit fraîche et pluvieuse pour mettre cette structure en place.
Conseil aux quelques lecteurs de passage, restez dans cette page d’accueil, pas encore eu le temps de finir totalement les autres pièces. Mais vous pouvez pousser les portes à vos risques et périls, un carton qui tombe, un seau…

Reste des trucs à bazarder…
Qu’est-ce qui change…?
— Rien et tout.
La mise en pages d’urbanbike n’a pas changée, la vraie révolution — discrète — a été codée par Richard.
Plus besoin d’appeler une page mobile quand vous êtes sur iPad ou iPhone, c’est bien la même page qui arrive, page dite responsive.
Là où c’est particulièrement visible, c’est sur l’écran d’une machine de bureau. Placez-vous sur le bord droit de la fenêtre de votre navigateur (…en affichant les quatre colonnes) puis resserrez là doucement pour ne plus afficher que trois colonnes, etc. Poursuivez…
Bref, vous pouvez resserrer le contenu à une seule page. Les 450 pixels de la colonne d’origine sont toujours là, l’esprit du départ bien présent mais avec un code totalement réécrit.
Vous noterez également la vie propre de l’image en haut à droite et ses métamorphoses… Image qui change à chaque fois que vous venez.
D’ou mon sous-titre de cape et d’épée…! Mais pas que…
Car, bien sûr, tout ceci n’aurait pas été possible sans une notion étonnante et désuète qui se nomme amitié.
Merci à mes fidèles copains…
Pour finir : ce changement devait avoir lieu en fin octobre 2013, année éprouvante pour le rédacteur de ces lignes et suivie de deux autres pas piquées des hannetons. Mais j’avais envie ce soir de pousser les meubles car demain est un jour anniversaire qui compte…! Celui de ma princesse…
À lundi…
J’ai reçu un courriel de Adobe, assez juste au demeurant sur les qualités et capacités de FrameMaker. Mais avec la volonté de mettre à des allégations… Ah bon…? Je copie/colle…
Des mythes, des rumeurs ou simplement des idées fausses vous dissuadent-ils d’adopter Adobe FrameMaker (version 2015), le meilleur outil de création et de publication ? Il est temps de faire le tri entre faits et fiction.
À ce propos, j’imagine que mon adresse Mail est remontée en filtrant les numéros de série. Puis, à l’étonnement du marketing d’Adobe de découvrir que nombre d’utilisateurs n’ont jamais renouvelé leur licence. Dont ma pomme.
Et dans la liste des arguments…
- FAUX : Adobe n’investit pas dans le développement actif de FrameMaker
- VRAI : Au cours des 7 dernières années, 5 versions principales ont été publiées
Je ne vais pas sangloter. Sans la disparition de FrameMaker de mon environnement, je ne sais pas si j’aurais viré aussi radicalement vers Markdown et MultiMarkdown, exploré autant de produits de traitements de texte tant sous OSX que iOS.
Car, dans leur liste de faits vrais et faux, il en manque un. Un seul et de taille à mes yeux.
Pour mémoire, dès 2003, nous fûmes légion à adresser des courriers (si, si, des lettres par voie postale) et courriels à Adobe, stupéfaits de l’absence de prise en compte des bugs ou des améliorations demandées par les utilisateurs professionnels que nous étions. Et du flou qui régnait…
Comme je l’ai écrit dans mes premiers billets sur urbanbike, une décision venait d’être prise mettant en péril un nombre conséquent — de ce côté de l’Atlantique mais aussi aux USA — de professionnels de l’édition, l’arrêt pur et simple, sans discussion, de la version Apple.
FrameMaker qui avait été développé initialement sous UNIX avant son rachat par Adobe, qui tournait déjà sur Macintosh, ne devait pas être porté sous OSX qui démarrait sa carrière. Inversement, pas de souci pour la version Windows.
Ce qui a été le plus pathétique dans cette période, ce fut l’incapacité d’Adobe à informer ses utilisateurs de cette décision, à justifier cet abandon. Bref, comme dans une sombre histoire de couple, les professionnels furent les deniers informés et ne purent jamais obtenir de véritables explications. C’était comme ça, un point c’était tout.
Du coup, l’unique solution était de quitter le monde Apple pour s’offrir de nouvelles machines et de faire tourner FrameMaker sous Windows. Pour de nombreux éditeurs qui venaient de renouveler leur parc, ce fut un véritable coup de poignard avec le sentiment d’avoir été les victimes d’un règlement de compte entre Adobe et Apple.
Si aujourd’hui FrameMaker ne jouit plus d’une reconnaissance aussi large des professionnels, c’est méconnaître les séquelles de cet abandon en rase compagne. Certes, InDesign a repris certaines fonctionnalités inhérentes à FrameMaker mais cela n’a rien à voir avec l’horlogerie de précision qui tournait sous Mac OS 9.2 puis dans la partie classique des premières versions de OSX sous PowerPC.
Bref, ce mailing m’a amusé et attristé.
- Oui, avoir réglé ses comptes avec Apple sur le dos des utilisateurs a été une erreur, Le Mac alors représentait 22 % du CA…
- Oui, le refus de développer une version OSX depuis le noyau UNIX une énorme connerie…
- Oui, avoir imaginé remplacer FrameMaker par InDesign une idiotie. Pas franchement le même outil…
Bref. Gros, gros gâchis…
Pour finir Byword sur Mac vient d’être mis à jour et intègre {{TOC}} en MultiMarkdown… Je saute sur mon vélo faire des courses…
Même si le iPhone 6s+ n’est pas un vrai appareil photo, merci à la pomme d’avoir inséré une optique, un capteur 12MP et une application de base nommée… Appareil photo.
Sur le iPhone 6s+ se trouve également un stabilisateur qui permet de prendre des vues à plus faible vitesse sans trop de risque de bougé.
Si le iPhone 5 SE — cf. Apple annonce le nouvel iPhone SE ! | Slice42 — offre depuis peu le même nombre de pixels allié à un encombrement moindre, j’apprécie la taille de cette grosse dalle qui me permet de limiter les erreurs dues à mes maladoigts !
Mais la question reste ouverte : pendant ou après…?!
En règle générale, j’alterne au quotidien entre Appareil photo Apple et ProCamera HDR. Ce sont donc des images en couleurs rapidement prises simplement parce que je ne suis pas dans un trip prises de vue mais justes celle de notes photographiques qui finissent généralement dans Day One ⚑. Et plus, parfois, parce que je sais qu’il est aisé d’effectuer un simple post-traitement ultérieurement.
Post-traitement
Combien d’applications nous le permettent ? Des tonnes et des wagons… que j’emploie de moins en moins.
La seule qui trouve grâce à mes yeux pour la couleur reste MaxCurve ⚑ maintes fois traité ici même. Oublié un grand nombre de celles gratuites ou payantes qui encombraient mon iPhone ou mon iPad. Récupération de place garanti…!
Mais, en noir et blanc, une belle brochette se dispute mon premier écran !

Du coup, rien ne m’empêche après coup dans BLACK ⚑ par exemple d’effectuer un post-traitement des clichés les plus aptes à basculer en noir et blanc en choisissant le rendu approprié.
fruit de ma génération, je suis marqué par l’analogique et les conditions de prise de vue d’alors. Je me souviens des magasins que je plaquais au dos de ma boîte à images Hasselblad. Là, je choisissais une sensibilité, une émulsion précise et donc de capturer en couleurs ou en noir et blanc. Avec le iPhone, là passage de la couleur au noir et blanc est d’une simplicité formidable même si, sur le boîtier argentique cité, ce n’était pas très complexe, juste coûteux et limité en nombre de vues disponibles (12 ou 24 poses). Et encombrant !!!
Provoke truste le noir et blanc direct…
Aussi, quand je décide de faire de la photo noir et blanc, c’est avant tout un état d’esprit. Je me balade avec l’envie idoine.

La lumière de l’instant, mon périple et, surtout, mon état d’esprit doivent être à l’unisson. Sans oublier que je prends mon temps. Celui de regarder et de ne rien faire.
Du coup, pas le standard Appareil photo mais ma fidèle application Provoke ⚑.
Ma seule interrogation est le choix du rendu. X800 ou HPAN ?
De plus, ce qui est génial — à mon avis —, c’est ce que le viseur (sic !) de l’iPhone me montre, l’image telle que je vais la capturer en noir et blanc. Et comme j’aime les rendus durs, je peux immédiatement apprécier la force des contrastes, le grain numérique et le cadrage de chaque scène. Et virer de suite ce qui me semble foireux.
Dans ma pratique, le noir et blanc est souvent un One shot sans retour possible en arrière…! Certes, avoir une source en couleurs offre plus de souplesse.
Bien entendu, il y a des fois où je regrette de ne pas avoir la version colonisée ! Mais c’est bien un choix, une démarche qui n’est pas sans risques.
Pour développer cet état d’esprit, c’est comme partir avec UNE optique. Pas deux ou trois mais une seule ! Je pars en contraignant mon oeil a être 135 mm ou 180 mm. Ou 22 mm. Du coup, je n’ai pas la possibilité, tous les quinze pas, de changer d’optique. À moi de modifier, maintenir mon regard dans la formule optique montée sur le boîtier.
Bref, je photographie avec les contraintes que je m’impose. Idem avec l’iPhone en mode 100 pour 100… noir et blanc…!