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iPhone 6s+ en voyage ? Un compagnon idéal !

Pourquoi s’encombrer ?!

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Ce billet fait suite à urbanbike | iOS et sac à dos…

Certes, de retour, j’annote ce texte sur un iPad… Bref, en résumé, je suis parti avec deux écrans mais suis désormais convaincu que j’aurais pu/dû ne partir qu’avec le iPhone 6s+1. Si, si…!

Explications…

C’est un constat sur dix jours, balloté entre divers hébergements dans une demi-douzaine de cités reliées par le chemin de fer. En effet, rien ne vaut un début d’expérience en conditions réelles avec ses aléas (retards de train, correspondances…), périples à pied dans les villes (Moves m’indique plus de 150 kilomètres en dix jours avec des pointes à plus de 18…). Tout en prenant des clichés et en se dirigeant dans l’urbain, ci et là, en mode boussole.

Et sans oublier les tweets, la récupération des courriels, les échanges par SMS avec les hébergements ou le fiston arrivé, pour Venise, en avion low-cost.

Savoir quand on arrive, quand on repart est essentiel pour l’hébergeur2. Sans oublier le problème des clés à rendre, la consigne des sacs. Tout ceci se négocie au cas par cas.

Une autonomie rassurante

Dire que l’autonomie de cet iPhone grand format est franchement remarquable n’est pas une surprise. Mais plus clair de le constater dans les conditions d’un voyage.

Étonnamment, la fin de la journée était rarement en dessous de 40% de charge. Du coup, de la marge pour ressortir manger un morceau, filer sur un quai, boire un Spritz et revenir en évitant soigneusement les ruelles en impasse sur un canal…!

Rappel utile : en Italie, la 3G3 se capte quasiment partout dans les villes. Même dans le train (…dans les wagons où l’on trouve souvent des prises pour recharger). En gros, cette excellente couverture téléphonique a aussi une incidence claire sur l’autonomie.

Boussole plus qu’itinéraire…

En ville, la consultation de Plans est parfaite. Mais nous avons renoncé assez vite à nous fier à l’itinéraire par étapes.

Montrer comment rejoindre au plus vite à pieds depuis notre géolocalisation une adresse finale est pratique mais suivre les indications par étapes en mode piéton dans une ville bourrée de ruelles pêche en terme de vitesse. Mieux vaut afficher le trajet proposé puis suivre sa géolocalisation sur cet itinéraire. Le point bleu signalant la position du iPhone, il est facile de constater si l’on est sur la bonne route ou carrément dans les choux.

En prenant le temps, le mode boussole s’avère utile pour repérer un édifice puis s’y rendre à l’estime. Cela permet, de plus, des découvertes imprévues.

Notes photographiques

Prendre des clichés avec ProCamera en mode HDR et 5 visuels est d’autant plus confortable que la stabilisation de l’optique sur le 6s+ joue particulièrement pour des scènes intérieures (musées ou églises…).

Néanmoins, j’ai usé et abusé au départ de cette application au lieu de laisser la main à l’application Appareil photo d’Apple. Et trop souvent, je n’ai pas fait le choix du mode HDR naturel pour opter pour HDR Éclatant, voire Dramatique. Bon, pas de regrets, on apprend de ses erreurs.

Dans nombre de situations, je préfère shooter en noir et blanc. Et pour cela, même s’il m’est possible de convertir des clichés couleur issus de l’album, j’ai utilisé Provoke.

Ceci me ramène quelques décennies en arrière, à l’évoque où je me défonçais le dos en trimballant un Hasselblad et deux dos films argentiques amovibles : un pour le noir et blanc, le second pour la couleur. Ici. Il me suffit de changer d’application.

Oui, le iPhone 6s+ est une bonne boite à pixels. Néanmoins, je reste partagé et — même si j’ai du écrire l’inverse ailleurs…! — j’apprécie le Canon M et son EF-M 22mm f/2 STM. Un exemple ci-dessous…

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Rappels

Si j’ai bien apprécié le Wallet et le rappel des billets de train, ce sont surtout les alertes de Fantastical avec les informations tant des horaires des trains ou des réservations, infos souvent fournies par les services que nous avons utilisé, de Booking à Capitain Train…

Rappel : imprimer nos billets ne fut pas inutile non plus.

Carnet de route

Enfin, chaque jour, écrire son journal de bord. Si Day One 24 reste l’outil le plus adapté pour conserver la chronologie en récupérant l’horodatage des images et leur localisation, j’ai préféré employer un traitement de texte Markdown pour rédiger un billet de la journée complète. Et comme j’avais pu récupérer la dernière version de iA Writer en me connectant en 3G, j’ai employé ce dernier.

…agréable mais avec deux faiblesses à mes yeux, l’absence de TextExpander et, surtout, une certaine lenteur à synchroniser via iCloud. Du coup, je suis revenu sur Drafts 4.

Mais, Théo, qu’est-ce que tu racontes !?

Okay, les modèles de prévision météorologiques ont eu du pain sur la planche fin avril… WeatherPro nous a servi des prévisions assez hasardeuses et éloignées de la pluie que l’on se ramassait, je ne parle pas même de RainToDay qui n’est pas encore activé en Italie.

Pour finir…

  • Translator nous a servi une seule fois. Le reste du temps, c’est généralement l’anglais et nos tentatives de communiquer en italien. Hormis une fois à Turin en prenant un pot à La Maison de Marie, le maître des lieux parlant un excellent français pour nous communiquer son amour de sa ville.
  • Gerty pour les longs moments dans le train pour lire…
  • Moves qui est passé en 2.7.11 en cours de voyage et qui enregistre nos parcours…
  • WikiLinks bien pratique pour répondre à des questions sur l’instant et proposant, via notre localisation, des données sur ce qui nous entourait
  • Booking et TripAdvisor pour des infos pratiques avant et pendant
  • Nest qui nous a permis de constater que le chauffage se relançait correctement chez nous pendant notre absence (pointes à -2°) et permettait de conserver notre logis à 13°C. C’est cette même application qui nous a permis de rentrer dans des volumes revenus à 17°C car programmée depuis le train du retour…
  • Hide My Ass! qui n’a fonctionné que sur deux écrans en même temps (Apple m’a remboursé mon second achat…) et bien pratique dans les gares.
  • Podcasts d’Apple pour meubler les soirées sans connexion ou les épisodes ferroviaires trop longs.
  • Assistance Free qui remplace le service de FreeMobile via Twitter et qui m’a permis de comprendre pourquoi l’iPhone de ma fille et le mien n’avaient pas basculé sur le réseau du partenaire italien après la frontière. Un échange en vidéo depuis l’hôtel avec le technicien m’a permis de comprendre que nos iPhones avaient mémorisé l’ancien partenaire et non le nouveau. Il fallait donc désactiver le mode Automatique dans Réglages/Opérateurs et choisir le nouveau prestataire.

Voilà, voilà !

Pour finir, des liens vers les applications utilisées…

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  • Deux images réalisées capturées par un Canon M à… Burano (…clichés dédiés à Sylvie Niel…!)

  1. bon, comme Apple se casse la gueule en bourse, que Apple est mort, cette chronique est désormais inutile ! ↩︎

  2. J’ai reçu mes droits d’auteur 2015 ce midi et cela me permet de régler deux nuitées sur neuf… Je vais finir par me lancer dans la politique, c’est nettement plus rémunérateur…! ↩︎

  3. Free bosse désormais avec Vodophone et cela se sent en terme de couverture ↩︎

  4. comme nombre d’utilisateurs, j’ai vécu — sans stress, j’insiste — les périodes sans synchronisation du iPhone vers le serveur de Day One 2. Mais tout est revenu dans l’ordre et mon carnet de voyage est désormais tant sur le iPhone 6s+ que sous iPad ou Mac. ↩︎

le 30/04/2016 à 16:10 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Décompression à quatre à Venise

La vie file, nos vies sont fragiles…

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Je ne sais si ce sont ces accidents naturels (sic…) qui se succèdent depuis 2012 qui, seuls, ont accéléré ces phases de décompression de ma tribu. Quand la famille perd ses pièces les plus âgées, il est temps de remettre nos pendules1 à l’heure…

Certes nos voies sont amenées, de facto, à se séparer tôt ou tard. Mais le plus tard possible, cqfd.

Vivre ensemble — même pour de brèves périodes — est devenu une évidence. Pas d’urgence, juste une envie de se retrouver plus fréquemment. Et quoi de plus chouette que de partager de nouvelles découvertes.

Ainsi Venise dans un deux pièces investi quelques jours dans Castello, un quartier populaire2 à l’écart du flux de touristes.

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Hop, deux images en mode carte postale…!

Remettre les priorités dans l’ordre.

Décider collectivement de nos escapades. Mais également cuisiner, vider quelques spritz, consommer des cicchetti3, sauter d’un ponton de vaporetto à un autre, réactiver en tous lieux notre complicité4.

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Du coup, pas ou peu de réponses aux mails (…déjà les recevoir était compliqué, la connexion 2G a, très vite, douché nos habitudes).

Demain…

Oui, Urbanbike est resté aux abonnés absents… Certes, il serait idiot de cesser d’écrire alors ces pages sont responsives et nettement mieux référencées, la faute à @Monarobase.

Je vais écrire moins (…pas gagné), ne plus hésiter à reprendre des billets existants pour les toiletter. Mais il est clair qu’urbanbike va prendre un virage, quitte à finir dans le fossé… tôt ou tard…!

Enfin l’envie de tailler mes crayons de bois comme plonger mes plumes de métal dans l’encre de Chine.

À suivre.


  1. avec aiguilles et balancier. Je laisse les pendules aux vautours de ma connaissance ↩︎

  2. pas de luxueux palaces, pas de voyages transatlantiques aux frais de la princesse, du 100 pour 100 ferroviaire avec sac à dos… ↩︎

  3. le lexique est ici ↩︎

  4. …ainsi un ensemble de tableaux perçus comme importants par les visiteurs de passage, démontrant que l’accrochage d’une croûte dans un musée retire tout sens critique. Désolé, mais une croûte reste une croûte… ↩︎

le 29/04/2016 à 14:35 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Changer de stratégie au risque de planter ses clients ? C’est tendance…!

Tu suis ou tu dégages… Je dégage

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Billet brut de fonderie : Certes, elle n’est pas nouvelle cette mode qui consiste à planter ses clients en ne mettant pas à jour un produit ou en passant de la vente à la location. Mais le coup de fermer le service est un must.

Faut-il se revolv… ter ?

J’ai halluciné en lisant cet article à propos de Revolv, le hub que Google va tuer à distance chez ses propriétaires | Slice42. C’est du grand délire comme en témoigne cet utilisateur1 qui a toutes les raisons de hurler avec un produit acheté il y a 2 ans et qu’il ne pourra plus utiliser à la mi-mai…!

Imaginons un monde où mon vélo se bloque et devient inutilisable. Motif, trop de kilomètres, modèle obsolète à remplacer sous 10 jours ?!

de 5 à 6… avec abonnement

Ou encore la nouvelle stratégie de TextExpander qui passe à la location mensuelle pour sa version 6 (… version 4 sous iOS). Même pas le temps de réfléchir, la version précédente disparaît.

Bon, j’ai encore la version précédente activée sur les écrans mais je suis déjà en train de chercher une alternative2. Je pense même à revenir aux raccourcis de la pomme, c’est dire !

J’apprécie toujours TextExpander, moins leur stratégie qui oublie tout simplement l’utilisateur indépendant, celui qui bosse seul. Et est exsangue côté financier.

Certes, sur le papier, la nouvelle version de TextExpander est intéressante mais je n’ai nul besoin d’aller chercher mes équivalents sur un nuage dédié et certainement encore moins envie de partager ces raccourcis qui ne sont pas universels mais bricolés pour mon usage de rédacteur.

Je reprends le brouillon de ce billet démarré mardi soir et, mercredi à 14:00, je lis un très bon article de @bpepermans, L’abonnement : le nouveau cancer des applications ? | Slice42. C’est exactement ça !

Ces choix démontrent sans ambiguïté que le client final n’a strictement aucun poids, aucun impact.

  • Soit il accepte de passer sous les fourches Caudines des nouvelles conditions,
  • soit il cesse d’utiliser le produit ou l’application.

Pour ma part, j’avais cessé, professionnellement, de jouer ce jeu de dupes il y a quelques années. Face à la réduction de mon activité d’alors, investir à tout va dans une suite graphique sans rentrées régulières m’était impossible.

Désormais en mode retraite (…sans chapeau ni panama…!), découvrir que l’un de mes principaux produits s’est inventé une nouvelle manière de fonctionner m’a sidéré même si je peux le comprendre.

Maintenant, que ces braves gens se souviennent que ce n’est pas gagné pour eux. Une certaine lassitude de se faire traire à tout bout de champ.

Demain, d’autres arrêts volontaires ?!

J’utilise un thermostat Nest3. Fort de ce qui vient de se passer, qu’est-ce qui empêche — demain — Google de décréter qu’à partir du 15 juin, hop, plus de connexion. La confiance est rompue. Idem pour TextExpander.

Du coup, je regarde ailleurs, me renseigner sur Ween, l’énergie sur mesure. Voire, revenir a terme à un système plus limité.

Revenir à la feuille de papier et au crayon…? J’y pense depuis des mois. Et même reprendre un simple Nokia4.

Bref, ce mardi était un jour assez décevant. Ce mercredi lui ressemble étrangement. Les vautours sont de retour…

le 06/04/2016 à 14:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #