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Mexico, ville de contrastes

Penthouse dans Colonia Anzunes

dans architecture

Quand on survole Mexico (voir ce billet précédent) pour atterrir, on est frappé (c’est le mot…!) par l’extraordinaire concentration urbaine où la misère côtoie la richesse…
Sans rentrer dans les détails, on trouve aussi des exemples d’architecture assez étonnants comme ce penthouse, véritable villa juchée sur le toit d’un immeuble… Le rappel de la ville n’est jamais très loin, il suffit de regarder par les fenêtres ou d’entendre la rumeur incessante (je n’ose pas même évoquer la pollution)… Ce petit reportage d’Arkinetia est édifiant.

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À noter les panneaux des façades qui s’ouvrent pour laisser passer un peu d’air.

le 24/01/2007 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Boisson et bulletins électroniques

Boire, certes, mais pas n'importe quoi…

dans bosser partout

Hop, je le déclare de suite, l'axe de ce billet est juste un prétexte pour vous inviter à (re) découvrir un site excellent : les bulletins électroniques…!

Jacques et moi l'avons écrit dans notre merveilleux, fantastique, extraordinaire manifeste du travailleur à domicile, il faut boire…!! Si, si, vous avez bien lu… boire…! Mais de l'eau de préférence… Celle du robinet est parfaite dans mon coin mais vous pouvez la préférer avec des bulles et en bouteille…

Pourquoi de l'eau…? Simplement pour vous hydrater sans absorber des tas de sucres en plus comme avec n'importe quel jus de fruits ou boisson aromatisée… Et cela a deux effets secondaires bien agréables : cela coupe temporairement la faim. Mais évitez de tomber dans l'extrême inverse, boire trop…! Cela vous oblige aussi à vous bouger lever — évitez la bouteille qui traîne depuis trois jours à côté de votre écran. Bref, profitez-en pour faire quelques mouvements…

Bien évidemment, vous pouvez exploiter les dernières trouvailles de la recherche scientifique, histoire de vous justifier en buvant d'autres liquides…! En effectuant quelques requêtes dans le moteur de recherche intégré des bulletins électroniques, on trouve, en effet, nombre d'informations scientifiques intéressantes suite à des communications de labos internationaux. Quelques exemples.

Vous pouvez être de parfaite mauvaise foi en prétendant que boire de la bière, c'est avant tout excellent pour combattre votre rhume des foins… Ou que cela prévient les démences… Pire, que descendre un petit ballon de vin, c'est bon contre la perte de mémoire et cela allonge même la durée de vie…! Que boire des litres de thé vert vous garantit une forte réduction des risques de mortalité cadio-vasculaire… Mais à condition de ne pas mettre de lait dedans…!

Bon. Tout ceci est certainement efficace à petites doses et avec des produits de grande qualité. Mais remarquez également que rien n'est considéré comme totalement sûr et certain dans les conclusions des billets (relisez-les…!). Par contre, nous sommes à peu près convaincus que le liquide estampillé H2O reste la valeur la plus sûre au quotidien…! Aussi pensez à la préserver.

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Si vous avez peur que votre eau ne soit pas suffisament pure, alors secourez votre bouteille en verre et placez-la au soleil… Mais même cela n'est pas encore vérifié…! À qui se fier…?!

le 24/01/2007 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

À propos de l’apprentissage des langues

Expolangues à Paris

dans voir

J’avais écrit une petite chronique sur un bouquin intitulé Découvrez le Globish, il y a près de deux ans, déjà… Ce petit guide de l’anglais allégé a pour ambition de nous permettre de nous débrouiller en toutes circonstances, la langue de Shakespeare est aujourd’hui la langue d’échange et du commerce aux quatre coins de la planète, au même titre que le grec dans les temps anciens autour de la Méditerranée…!

Ne ratez pas le salon Expolangues qui se tient à Paris du 24 au 27 janvier 2007 à la Porte de Versailles.

Pour cette occasion, j’ai reçu hier ce billet d’humeur de l’auteur du Globish, Jean-Paul Nerrière. Ami lecteur, ces propos, qui n’engagent que lui, alimenteront par contre le vif débat d’idées sur la Francophonie…

Répugnant à reconnaître la suprématie mondiale d’une certaine forme d’anglais, nos gouvernants préconisent hypocritement l’apprentissage « des langues vivantes ». Dans les faits, les besoins supposés des carrières ultérieures envoient 93 % des écoliers dans les classes d’anglais. Les autres langues sont de plus en plus négligées, sauf par ceux qui les parlent déjà dans leur famille ou dans les régions frontalières.

Il en résulte un affermissement significatif de la culture anglo-saxonne, qui submerge déjà les médias, les distractions, l’internet. L’enseignement concourt à sa manière à cet envahissement culturel puisqu’il éloigne les élèves des autres cultures. Pourquoi devrait-on systématiquement préférer Shakespeare à Dante ? Oscar Wilde à Federico Garcia Lorca ? Hitchcock à Rossellini ? Ou Elton John à Wagner ?

Comment restituer leurs places aux autres langues et, avec elles, à leurs cultures ? Il existe une alternative à l’anglais, et qui même répond mieux à l’objectif de moyen de communication international. Car c’est bien cela que les élèves recherchent quand ils se pressent dans les classes de langue anglaise. Il s’agit du globish, un anglais limité tactiquement à l’essentiel, qui suffit amplement pour communiquer avec le monde entier, et qui a l’avantage de s’apprendre rapidement puisque c’est un langage basique, un ustensile utilitaire.

Bien sûr, il faudrait que les professeurs d’anglais, souvent épris du meilleur de la culture britannique, acceptent de ne transmettre en priorité qu’un anglais rudimentaire. Mais au moins auraient-ils la satisfaction de rendre un vrai service à tous leurs élèves, avides de ce simple outil de communication. Leur faire tous franchir le gué d’une rivière modeste n’est il pas mieux que d’en laisser la majorité se noyer au milieu d’un fleuve trop large ?

Si tous ces écoliers se voyaient proposer le globish en apprentissage fondamental, il leur resterait du temps pour se former aux riches langues de nos voisins, voire en arabe, chinois ou japonais. La variété des familiarités culturelles n’est-elle pas préférable à cet impérialisme anglo-saxon entretenu à grands frais par l’État lui-même ?

le 24/01/2007 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #