Cela fait quelques années que j’utilise des boites à pixels numériques et autant de temps à essayer d’en tirer quelques clichés à mon goût.
Je n’ai jamais été un féru de techniques complexes consommant du temps (ceci explique pourquoi j’utilise du Apple…), j’apprécie les solutions qui me permettent d’obtenir un résultat correct sans y passer des plombes.
Déjà, du temps de l’argentique, passer une après-midi à traiter sous lumière inactinique des tirages à l’agrandisseur n’était pas mon occupation favorite.
Depuis que je suis gamin, je n’arrive pas à rester en place et à me concentrer sur une activité élémentaire, mille idées court-circuitent mes deux neurones.
En prenant de l’âge, j’arrive néanmoins à consacrer chaque matin dix minutes à préparer un Muesli en découpant, sans (trop) m’énerver ni me couper, des fruits que j’intègre à cette mixture étrange.
Il en est de même pour le post-traitement de mes clichés.
Ce sont des instants capturés lors de mes déambulations, tant en ville que dans la nature qui ne méritent pas d’y passer plus de quelques secondes.
Je sais ce qu’est un vrai photographe, mon ami Horvat vient de disparaître. Je l’ai vu corriger ses clichés numériques dans son atelier/studio/maison de la rue de l’ancienne mairie et ces opérations requierent un savoir-faire et un œil que je n’ai pas.
Donc, je traite mes images à la même vitesse que je les cadre. Vite.
Sur mon antique MacBook Pro, la version 5 de Lightroom consomme un temps infini, tant pour ouvrir ma base d’images que pour la sauvegarder.
Sur le MacBook Pro 16 fraîchement acquis, à coté de RawPower, j’ai réinstallé CaptureOne que je connais depuis ses versions 6 puis 8.
Après quelques soucis pour activer la version de démo (…il faut impérativement conserver la page web ouverte pendant l’installation de CaptureOne), j’ai converti mon catalogue Lightroom en l’espace d’une nuit en laissant le MacBook bosser.
Une solution avec Avalanches devrait arriver prochainement et je suis prêt à recommencer cette opération, ma base d’images compulsives étant proche de 300 000 clichés.
Mais je m’égare.
CaptureOne a le mérite d’aller à l’essentiel et de proposer un outil fabuleux de dématriçage des RAW.
Mieux, cette application va à l’essentiel : traiter des images et les exporter aux formats souhaités sans perte de temps.

Bref, j’ai acquis la version 20 avec déjà la promesse de la version suivante.
Vu l’état de mes boites à pixels (…de très vieux boitiers Canon), de mes optiques dépassées, cela occupera les quelques années qui me restent à vivre.
Alors ?
J’ai retrouvé du plaisir à décharger mes images sur des dossiers dans un disque dur puis importer ces dernières dans CaptureOne et les traiter sans trop d’efforts sur un écran… qui ne clignote pas !

Puis lancer un export en Batch des fichiers traités avant de sauvegarder rapidement ma session.

Enfin, sauvegarder sans trépigner…

Bref, j’apprends…

C’est tout pour aujourd’hui.
Je me doutais que cela serait très, très compliqué de me séparer de Lightroom. Mais pas à ce point…!
J’ai acquis, il y a un paquet d’années, une version 5 qui gère mes clichés stockés sur disques durs…
Avec mon antique MacBook 17, la moindre session de travail sous Lightroom + enregistrement complet prend du temps, beaucoup de temps. En cause, mes disques à plateaux, une connexion Firewire peu véloce, une base de données conséquente et un processeur désormais dépassé.
Avant de transférer
Pas de précipitation !
N’étant plus en activité, je peux prendre un long moment pour effectuer le transfert du 17 vers le 16, voire réfléchir à une nouvelle manière de procéder. Par exemple, conserver Lightroom sur mon vieux 17 et un autre dispositif sur le 16. C’est mon côté conservateur. D’autant que les sources sont sur des disques qui peuvent circuler de l’une à l’autre machine : mes disques de travail supportent des connecteurs USB et Firewire 800, l’accès aux clichés depuis le 16 ou le 17 reste aisé.
Aussi, j’ai pris le temps de réorganiser mes dossiers comme je l’ai écrit ici. Pour cela, j’ai continué à employer mon fidèle 17 et Lightroom.
En parallèle, sur le 16, j’ai pris le temps de tester quelques softs dédiés à l’image comme CaptureOne, Canon DPP et RAW Power.
- CaptureOne qui a refusé obstinément de s’installer sous Catalina (…peut-être est-ce dû à un long test effectué en mai avec ma licence mais sur une autre machine, un MacBook Air ?), j’ai fini par mettre de coté en attendant d’arriver à l’installer (…ou pas).
- Canon DPP — connu, archi connu — fonctionne parfaitement et pioche tranquillement dans ma chronologie, parfait pour gérer les CR2 Canon.
- RAW Power : l’ayant parfois utilisé sous iOS dans une version précédente, j’étais curieux de le voir fonctionner sous macOS.

RAW Power : pas inintéressant…
Cette version 3 est arrivée récemment.
Sur macOS, RAW Power s’avère confortable (…même si l’ergonomie est discutable) et pioche également dans la chronologie de mes images en dossiers hébergée dans mes disques.
Mais, en plus, attaque directement les clichés pris avec le iPhone 11 Pro Max sur le Cloud d’Apple.

C’est tout pour le moment…
À suivre.
Comme je n’arrive pas à m’organiser depuis septembre (…c’est fou le nombre d’événements qui se bousculent pour cette rentrée universitaire sous tension), je m’adapte aux urgences et à la situation sanitaire.
Aussi, à défaut de dérouler les (trop…!) nombreux projets que j’ai en tête, j’ai essentiellement pris le temps de basculer en majeure partie le contenu de mon MacBook Pro 17 de 2009 vers ce chouette MacBook Pro 16 de 2019 acquis sur le refurb.
Au lieu d’effectuer un transfert de « machine à machine », j’ai préféré partir du système livré sur le 16 et n’installer — doucement — que l’essentiel, faisant migrer mes licences.
Avec, parfois, de très bonnes surprises, des migrations possibles alors que je n’y croyais pas.
Reste à faire le choix de l’outil de traitement de mes images mais ce sera l’occasion d’y revenir car une troisième option s’est invitée dans ma réflexion.
Et le 17 ?
Pas de retraite pour lui…!
Il ne cesse de fonctionner car je réalise enfin une opération que j’aurais du entreprendre depuis longtemps, ranger proprement dans un unique fil chronologique tous nos visuels (…donc, jour par jour et non par événements même si Lightroom les indexaient chronologiquement…) et non les conserver dans des dossiers épars.
J’en suis à 95 %, reste à consolider le reliquat sur ce 17 avant de passer le relais au 16.

- À gauche | le résultat souhaité…
- À droite | le binz précédent avec de nombreux dossiers…
Avec 1 To de SSD sur le 16, je peux me lancer dans la conversion en JPG de tous mes clichés HEIC réalisés avec nos divers iPhones. L’avantage d’avoir la fibre dans le Sud est un plus pour rapatrier tous mes clichés depuis le Cloud.
Bref, je passe alternativement du 17 au 16 avec l’idée de regrouper toutes nos sources numériques dans un unique catalogue à terme. Et virer ensuite les doublons.
Réorganisation de quelques apps
Enfin je passe également du temps à réorganiser mes autres contenus.

Dont ceux gérés par Drafts (…eh oui, disponible sur ce MacBook Pro 16) mais également ceux de Ulysses ou de iA Writer.
Mais, également celui de Day One !

Explication :
Sur mon vieux 17, c’est toujours la vieille version de Day One qui est installée.
Sur le 16, la dernière en cours qui s’avère prodigieuse à l’usage même si l’import des photos reste préférable depuis l’iPhone, j’y reviendrais !
À suivre…