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Du 17 pouces au 16 en onze ans

Saloperie d’obsolescence…!

dans outils | vieillir

Avertissement : le soliloque1 qui suit est celui d’un vieil utilisateur. À relativiser…

Après 11 ans d’utilisation intensive2, mon antique Macbook 17 de novembre 2009 est en cours de remplacement par un jeune 16 pouces.

Remplacé mais non poubellisé car ce vieux portable — doté de l’un des tous premiers SSD — fonctionne sans trop problèmes. Certes, la carte graphique a tendance à oublier l’une de ses trois composantes ; certes, nombre d’applications ne suivent plus, ce qui semble assez naturel : El Capitan ne me permettait pas d’installer Drafts et cette impossibilité finissait par me chiffonner…!

Et puis je m’attache à mes outils. Ce MacBookPro 17 m’a accompagné à l’étranger (…dont un semestre en Espagne), au boulot dans mon Brompton dans le Paris d’avant les pistes cyclables, entre mon île et l’université d’Aix-en-Provence. Malgré ces très nombreux déplacements, il ne m’a jamais planté même si le système s’est parfois figé.

Ceci, entre autres, en grande partie est du à son épatant SSD

Alors ?

Alors j’ai opté pour un MacBook Pro 16 (lui, de novembre 2019…!) qui était en attente d’un nouveau propriétaire sur le refurb d’Apple.

Une configuration un peu plus élevée que celle envisagée au départ…

C’est une machine reconditionnée avec un processeur éprouvé mais sans plus. Ce 16 est nettement moins encombrant que mon 17 (plus petit et moins épais), plus léger.

La RAM d’origine doublée dans cette configuration, le disque multiplié par 4 (encore un SSD, CQFD…), le clavier agréable, éclairé si besoin. Et j’ai découvert l’usage de Touch ID sur un Mac qui s’avère fort pratique.

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Totalement convaincu de la solidité des MacBook Pro, j’espère que celui-ci tiendra 10 ans …et plus encore, votre serviteur souhaite tutoyer ses 80 ans a terme (…je vous avais dit que j’étais un vieillard3…?).

Choix pas si simple car il existe des alternatives moins ruineuses et assurément aussi confortables. Ainsi, un iPad Pro mais comment accéder aisément à nos 3 To d’images sur des disques…?

Pas de transfert des données de mon vieux MacBook Pro (avec ports FireWire), une clean Install pour éviter de trimballer des tas de fichiers inutiles.

Lors de l’installation, j’ai découvert que ma licence de PathFinder (9.4) me propose de l’activer sur trois écrans, indispensable Finder pour mes usages. Réinstallé Marked, SuperDuper!, NextDNS et quelques autres…

et les RAW ?

Mon objectif est de maintenir et transmettre nos clichés numériques à ma petite tribu.

Impossible de récupérer ma version de Lightroom (celle dite à vie, quelle blague4…!) que je conserve sur le 17 (l’une des raisons de sa non poubellisation).

Ou, quitte à repartir vers de nouvelles aventures. J’ai testé cet hiver sur le MacBook Air de ma fille la version de CaptureOne que j’ai fort apprécié malgré la lenteur de ma machine de test (un MacBook Air de 2011 dois-je préciser…).

Mais l’envie de rupture est forte.

Des tas d’applications n’ont pas été réinstallées sur le 16, il est vrai que mon objectif (sic !) n’est plus de faire de la production mais juste tapoter quelques lignes (ici sous Drafts) et corriger quelques images.

Bref, pas fini de m’interroger…!


  1. et les fautes de frappe associées ↩︎

  2. essentiellement les six premières années avant de fermer ma boite… ↩︎

  3. hé oui, je suis passé avec mon 17 pouces de graphiste d’expérience …à petit retraité cacochyme ! ↩︎

  4. pas apprécié naguère le retrait de la fonction cartes sur la version à vie (sic !) et surtout la politique marketing poussant les photographes amateurs à basculer peu à peu vers l’abonnement. Avec quelques grosses erreurs à la clé… Adobe efface accidentellement les photos d’utilisateurs de Lightroom sur iPhone et iPad. Bon, laisser ses images dans les mains d’un cloud non maîtrisé me semble bizarre… ↩︎

le 18/09/2020 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Ancres | S’adapter aux aléas…

Le voyage se poursuit !

dans ancres

Parfois un banal incident vient entraver le déroulement d’un voyage, voire le paralyse momentanément. Profitons-en ! Quand c’est un problème matériel (…au hasard, un démarreur passablement fatigué1 qui finit par lâcher2 sur un véhicule à boîte automatique !), il est impossible de poursuivre sa route tant que la pièce défectueuse n’est pas remplacée.

C’est alors où l’on réalise que l’assurance3 considérée comme indécente naguère n’offre que des avantages4.

Dès lors, en attendant que la pièce de rechange arrive à bon port, profitions de cette interruption pour se balader, occuper ce temps soudain disponible ! Déambulons…

Cela requiert une bonne souplesse d’esprit pour faire face.

Car une fois l’organisation du retour de la pièce défectueuse planifiée, n’étant absolument pas maître des services de transport, autant se concentrer sur ce temps disponible, de quelques heures à quelques jours.

Quitte à être immobilisé sur un coin de la planète même proche, autant explorer ses abords immédiats…! Il y a mille choses à voir, à visiter, à goûter à proximité.

Un point fixe…?

Certes, qui dit immobilisation dit coûts supplémentaires (…notamment en terme d’hébergement).

D’abord, trouver un gîte pour quelques jours (…dormir, c’est bien mais y cuisiner sans souci, c’est mieux), au centre du territoire à découvrir et poser ses affaires. Puis recenser les lieux intéressants à la ronde…

Si vous disposez d’un véhicule de remplacement, vous pouvez dans les “n” kilomètres alentours écumer les villages. improviser des balades et visites …quitte à revenir plusieurs fois à un endroit qui vous a particulièrement marqué.

Effectivement, un village sous la lumière douce du matin ou écrasé de chaleur l’après-midi ne laisse pas le même souvenir !

Optimisez vos déplacements, préparez votre piquenique du midi5 pour éviter de grever votre budget et passer des plombes dans un restaurant pittoresque avec un menu touristique banal assorti d’un service débordé.

Côté toilettes et bilan hydrique, visiter un monument touristique est gage de petits coins corrects. Accessoirement, de trouver une aire de stationnement ombragée pour consommer votre repas improvisé.

Un jour (si, si !), la pièce de replacement arrive.
Ces moments à vous balader ne vous auront pas parus épouvantables grâce à votre capacité à construire ce programme alternatif, finalement riche en découvertes…!

Bref, tant que l’incident n’est que matériel, tout va bien…!

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En mai 2021, ancr.es a — à nouveau — migré (définitivement !) dans une unique catégorie — ancres (original, non…?) — de urbanbike.com
Tranfert en cours


  1. les coups de marteau dans un démarreur qui a brûlé (odeur âcre et fumée bleue) sont inutiles…! ↩︎

  2. …avec une boîte automatique en terrain plat, il ne suffit pas de pousser pour démarrer (note à JFD…:-) ↩︎

  3. Ce qui suit n’est pas une pub… Pacifica en l’occurrence, assureur appartenant au Crédit Agricole. Service remarquable à mes yeux (dépanneuse, taxis et location d’un véhicule de même catégorie pendant 12 jours). ↩︎

  4. Comme pour nombre de choses, le premier prix n’est pas la meilleure alternative, quoi qu’en disent les experts autoproclamés capables de démonter un moteur à mains nues …depuis leur canapé ! ↩︎

  5. depuis des années, nous avons dans notre véhicule un exemplaire de cette glacière gonflable… ↩︎

le 15/09/2020 à 10:54 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Balisage markdown dans WordPress

Une extension ad hoc, WP Githuber MD

dans écrire | usages

Je rédige tous mes billets et notes au format texte, écrits que je balise ensuite avec du markdown.

Je ne reviens pas sur ce balisage à base fait de conventions faciles à retenir : peu bavard, il ne gène nullement la lecture et permet ensuite d’exporter en divers formats …dont en html.

Sur urbanbike (sous ExpressionEngine), c’est une solution que j’utilise depuis des années.
Mais quid sous WordPress ?

C’est d’ailleurs ce que j’ai commencé à faire :

  • écrire, me relire
  • baliser en markdown
  • exporter la sélection de texte convertie en HTML
  • coller le code
  • puis …publier

Mais pourquoi faire simple quand on peut faire encore plus simple.
Voire s’éviter d’employer du code HTML plus bavard.

WordPress ?

En effet, j’ai tué (sic…!) le contenu de la version précédente de ancr.es et ai décidé de rédiger un blog dédié à nos petites balades et lieux sympas (quand j’aurais le temps…!).
Bref, dédié aux voyages modestes…

Sous les conseils de monarobase, j’ai opté pour un WordPress et le dernier thème1 fourni par cet éditeur, Twenty Twenty2.

Après deux premiers billets pour tester (convertis en HTML), j’ai cherché une extension WP qui me permette de coller directement mon texte markdown, voire de me permette de le modifier avec ces mêmes petites balises simples.

Et après avoir fait le tour des solutions existantes, j’ai fini par choisir la solution proposée par Terry Lin, WP Githuber MD.

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Je pourrais arrêter mon billet ici : cette extension répond à mes besoins.

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Elle offre nombre d’options dont des choses très basiques pour un rédacteur, celle de découper le panneau de rédaction en deux avec, à gauche le texte en markdown avec coloration syntaxique et, à droite, son rendu texte tel qu’il sera dans WP.

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On peut se dispenser de ce second volet et n’afficher que le texte markdown. Pour ma part, c’est la disposition que je préfère.

Comme écrit plus haut, sur urbanbike.com, j’utilise aussi un convertisseur markdown vers HTML et je retrouve ici, dans WordPress, un système qui me permet également de conserver mes notes de bas de page.

Intérêt ?

Si c’est une faute de frappe, je peux la corriger directement dans cet éditeur sous WordPress.

Si j’ai envie de modifier mon texte en profondeur (…cas le plus fréquent…!), je repars de la source, du texte que j’ai rédigé dans Drafts, Ulysses, Editorial ou ia Writer.

Je corrige tranquillement dans mon traitement de texte habituel (…Drafts à 99%), je lance un dernier script pour la gestion des insécables, je copie et je colle dans WordPress à l’emplacement de mon précédent texte.
Puis je mets à jour et basta.

Maintenant, c’est une solution.
Chacun a ses habitudes et celle qui précède est un simple rappel de la mienne, on peut s’éviter du code HTML avec du markdown, c’est dit à nouveau.

À suivre…


  1. juste opté pour la typo monospace JetBrains que j’emploie tant dans Drafts que Marvin. Merci à Richard pour l’assistance. Il subsiste un petit dysfonctionnement qui ne me gêne pas, le retour de la typo originelle du thème dans Safari. Je ne vais pas perdre du temps à chercher : les deux options sont sympas ! ↩︎

  2. j’ai changé la couleur proposée (celle d’origine est pourtant très chouette) et rajouté le vieux logo de ancr.es. Et hop ! ↩︎

le 24/08/2020 à 21:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #