Un duo pour poster des images optimisées sur les réseaux
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Cela fait quelques années que j’emploie EverClipper de chez tea-leaves.jp — en liaison avec l’app Linky pour Twitter et Mastodon déjà évoquée ici — pour poster sur Mastodon ou Twitter des clichés.
Avertissement : EverClipper est en japonais mais également en anglais…!
Ce qui est intéressant est de pouvoir exporter ainsi une version sans data (sans les EXIF) de nos images mais également *réduite en taille de pixels (…de mémoire, on peut sélectionner les formats à employer et masquer les autres).
Ou retailler (parfois pour zoomer sur un détail de l’image, surtout quand elle fait 48 MP sur iPhone) et/ou réorienter son cliché, etc.

- Notez que vous pouvez importer une image, prendre une photo, coller une photo et retraiter une nouvelle fois celle qui était en cours…
- Notez en bas à gauche l’accès aux préférences et à droite l’aide…

- Pour ma part, je vais chercher dans mes photos…

- En bas, de gauche à droite, retour à la page d’accueil ; la réduction en pixels ; le crop ; les opérations d’inversion ou rotation ; l’export…

- la réduction en pixels qui se passe de commentaires…



- L’outil de rotation… (je ne rentre pas le détail)
Une fois l’image retraitée, au lieu de l’enregistrer dans le dossier Photos, le plus simple pour moi est de la partager vers Linky, ajouter dans ce dernier le texte souhaité (souvent via des mots clés enregistrés dans Remplacement de texte — identiques sous iOS set macOS) puis exporter vers le compte de mon choix (ou les deux naguère)…

Bref, l’imbrication de ces deux outils est fort pratique quotidiennement en s’évitant souvent d’enregistrer une version intermédiaire (…cette version qu’il m’arrive d’oublier de… supprimer…!).

Dans les préférences, ne pas oublier de cocher virer les EXIF tant au format JPG que PNG.
Et, accessoirement, choisir un taux de compression du visuel exporté (92 % me semblent pas mal pour gagner encore quelques Ko).
La version de base est gratuite mais je recommande soit d’upgrader (ce que j’ai fait dès 2017) soit de passer directement à la version pro
L’app dispose d’une aide visuelle qui, telle une notice de montage IKEA (!), balaye les opérations de base…


Certes, son usage n’est pas immédiat : j’ai parfois quelques secondes d’hésitation mais ça fait le travail demandé…
Sous macOS, c’est différant : j’emploie essentiellement l’app Photos de base et JPEGMini…
Ou directement Capture One.
C’est tout…
Cher blog,
souviens-toi : j’ai testé des tas de trucs sur la toile sans jamais t’abandonner…
Même si j’en oublie, quelques dates :
- 500px (2013)
- App.net (2012)
- Diaspora (2014)
- EverPix (2012)
- EyeEm (2016)
- Facebook (2011)
- Flickr (2012)
- Glass (2021)
- Linkedin (2011)
- Instagram (2011)
- Mastodon (2017)
- Path (2011)
- Pudding (2012)
- Starmatic (2012)
- Tumblr (2011)
- Twitter (2009)
- Vero (2021)
- Viadeo (2011)
- Wire (2014)
- Zapd (2011)
- Zite (2011)
Que reste-il d’actif dans cette liste de services ?
EyeEm, linkedin, Twitter et Mastodon.
Et toi, ouvert en… 2003 : cela fera vingt ans en septembre prochain.
Mes textes dans ces espaces contributifs se sont volatilisés. Cela ne m’a pas contrarié.
Trois raisons à cela :
- je m’en fous (je suis le premier à ne rien prendre au sérieux), surtout ce que j’écris…! ;
- j’ai pris à quelques occasion le soin d’ajouter une note pour mémoire au sein d’urbanbike ;
- j’écris pour moi : la notion d’audience m’est totalement étrangère.
Qui contrôle qui ?
Je ne me suis jamais fait d’illusions, toujours gardé en mémoire l’aspect éphémère de ces espaces.
Des quatre services encore disponibles, Twitter est à l’arrêt depuis des semaines ; LinkedIn ouvert trois fois… les années bissextiles ; Mastodon reste en phase d’évaluation pour la seconde fois.
Seul EyeEm reste opérationnel et présente/propose nos images, même si le choix de clichés retenus n’est pas de notre fait.

Blog et indépendance
En évoquant le blog, j’ai pris conscience de l’importance de posséder mon propre espèce d’écriture et, paradoxe, ne pas ouvrir une zone de commentaires.
Ayant été invité sur d’autres blogs, j’ai découvert les trolls, l’impossibilité de répondre à des personnes de mauvaise foi !
Aussi, ouvrir urbanbike m’a paru indispensable.
Cela sous entend être ma propre modération, écrire avec mes mots, ne pas hésiter à revenir sur un point délicat via plusieurs billets.
Bien entendu, cela se paye : l’indépendance a un coût mais ayant, avec ma compagne, barré notre propre esquif, quoi de plus naturel que de faire parti du groupe des « sans groupe…! »
Pas de commentaires mais une adresse courriel à la fin de chaque entrée. Je réponds à ceux que je reçois sauf si à côté de la plaque.
Je vais donc poursuivre ici mes billets de mauvaise humeur, réflexions à lak.
Sans modération ni limite textuelle, avec un balisage markdown et quelques notes de bas de page.
À suivre ou pas…
Après les licenciements en masse qui viennent de s’effectuer chez Twitter, je me suis réveillé ce matin avec les souvenirs effilochés d’un rêve étrange.
Déconnexion à distance de l’ordinateur de travail, du badge d’accès dans l’entreprise, suppression de vos accès à la messagerie, un simple SMS sur votre téléphone pour vous avertir que vous venez d’être licencié…
Cette manière de virer — en piétinant même les règles du droit local — sans rencontrer les personnes me sidère !
La relecture ces derniers jours derniers de Ubik — un roman de Philip K. Dick écrit en 1969 — a interféré et indubitablement nourri mon rêve !
Si la sécurisation des divers modes d’accès à l’entreprise peut s’expliquer, cette façon instantanée de transformer un employé en paria me remet en mémoire la surveillance d’État qui se met en place ci et là, allant jusqu’à empêcher les citoyens de pénétrer dans un parc ou prendre les moyens de transport…
D’ailleurs, pourquoi ne pas aller un peu plus loin dans les représailles avec l’interconnexion — numérique toujours — des services ?
Vous avez critiqué tel ou tel…? Erreur…!
Demain, le simple fait d’avoir critiqué tel maître du monde peut nous exposer au quotidien…! Mais il y a encore plus drôle : les seigneurs de la Silicon Valley se connaissent, leurs participations croisées.
Imaginez…
- Vous venez de vous faire virer, votre ordinateur ne peut plus accéder au serveur de l’entreprise qui vous employait il y a deux minutes.
- Mais vous êtes toujours connecté à Internet…
- Vous souhaitez accéder à votre compte bancaire pour faire le point sur votre situation financière.
- Vous découvrez que vous n’avez plus accès à votre compte en ligne.
- Désarçonné, vous décidez de faire un tour dans la rue pour décompresser…
- Au retour, la porte d’entrée de votre appartement refuse que vous rentriez chez vous !
- Sidéré, vous décidez de vous rendre chez des amis et rejoignez votre voiture électrique qui s’ouvre… mais refuse de démarrer…
Avec la numérisation des services, le jour où vous devenez un paria, vous n’existez plus.
Avec des serrures traditionnelles, la maison ou le véhicule thermique restent totalement accessibles. Pas dit avec leurs versions numériques si pratiques car commandées par votre smartphone (sic…!).
Et se retrouver dans une situation proche de celle de Joe Chip dans Ubik !
La porte refusa de s’ouvrir. « Cinq cents s’il vous plaît », dit-elle.
Il fouilla à nouveau dans ses poches, cette fois en pure perte. « Je paierai demain. » Il essaya à nouveau de tourner la poignée. Sans succès. « Quand je paie pour ouvrir, c’est un pourboire, je vous signale. Pas une obligation.
— Je ne suis pas du même avis, rétorqua la porte. Relisez bien le contrat que vous avez signé en achetant ce conapt. »
Il sortit ledit contrat de son tiroir (il avait déjà dû s’y référer plus d’une fois) ; en effet, ces paiements entraient dans la catégorie des frais imposés.
« Comme vous pouvez le constater, c’est moi qui ai raison », déclara la porte sur un ton plein de suffisance.
Joe Chip prit un couteau dans le tiroir de l’évier et dévissa le mécanisme de l’insatiable porte d’entrée.
« Je porte plainte, déclara celle-ci alors qu’une vis tombait.
— Ce sera une première. Mais je n’en mourrai pas. »

Je vous laisse y réfléchir, partager ces idées noires toutes fraîches ce matin.
Je vais me faire un café…!