J’ai assurément écrit naguère un billet sur la même problématique, je récidive !
Ce tri d’applications est indispensable : nous avons tous l’habitude de tester de nouveaux produits mais nettement moins le réflexe de les supprimer !
Or il sera toujours temps de les réinstaller la cas-échéant, l’AppStore conservant notre achat, leur nom et le fait que nous les avons déjà acquis une première fois.
Apprendre à supprimer !
le problème (sic !) est que nous avons du mal à trancher, à supprimer une app même si la satisfaction que nous éprouvons à son égard est nul !
Pourtant, c’est une excellente règle (…que je n’applique pas fermement). On met de coté en attendant une prochaine mise à jour, comme si cette dernière allait résoudre tous les problèmes d’ergonomie, ajouter la fonction clef, nettoyer les bugs les plus critiques.
Non…!
Comme je l’ai écrit, je ne suis pas un bon exemple : je trouve mille prétextes pour ne pas désinstaller telle ou telle application qui ne me donne pas satisfaction. Alors, tous les ans, je prends le taureau par les cornes et je fais le ménage…
Erreur !
En accompagnant ma fille dans la ville où elle effectue sa sixième année de fac, j’ai démarré par le contenu de mon iPhone.
J’ai fini par virer une cargaison d’apps de photo, etc.
La règle devrait être simple pourtant : tout produit non employé pendant quelques mois devrait être viré. Je me suis fixé un semestre (je suis faible).
Alors, certes, il y a des apps saisonnières comme celles pour régler les parcmètres en Espagne ou en France (sur @belleileland, pendant cette période de pandémie, ce fut strictement inutile) qui génèrent, de facto, quelques exceptions.
Mais nous sommes toujours trop tendres !
Parfois, c’est l’argument du prix : on a acquis cher un produit et l’on voudrait qu’il nous donne (enfin !) satisfaction… alors que ce ne sera jamais le cas !
Ne garder les outils utiles
Poubelliser, oublier ses promesses marketing sont la meilleure réponse : on s’est planté (ou fait avoir), acceptons ce fait et passons à autre chose…!
Enfin, cet exercice permet de réduire le volume de stockage sur l’iPhone même si Apple nous propose de désinstaller en partie une application tout en conservant ses datas.
Si le principe est intéressant, il ne résout rien ! Les applications inutiles restent présentes, réduites à leur plus simple expression en mode fantomatique !
Je préfère supprimer que de conserver une série d’icônes inutiles, douloureux rappel visuel de mes choix foirés passés !
J’ai ainsi viré définitivement Editorial, désinstalle Bear, supprimé Byword. D’autres applications sont limites mais j’y reviendrais après les avoir virées.
C’est tout…!

Ce qui se déroule sur les réseaux sociaux me donne également matière à réfléchir. Peut-être retrouver du temps pour lire…
Je lis ci et là quelques conseils donnés aux étudiants par des sites professionnels qui causent Apple.
C’est intéressant sauf que je lis des incitations à utiliser des apps récentes.
Pourquoi pas ? Cela me semble néanmoins hasardeux, même pour de simples outils de prises de notes…
Je m’explique…
Cela fait deux ans que la situation est compliquée pour les étudiants et je ne suis pas enclin à les inciter à jouer les bétas-testeurs.
Car fonder toute une année de prises de notes universitaires sur une application à peine sortie des limbes (…de l’oeuf, dixit tonton Georges) et appuyée par un marketing un poil racoleur, agressif ne me semble pas être le conseil le plus judicieux de l’année.
Pour des usages sans enjeux, why not. Mais ici, on est pas dans un conseil aux aficionados des traitements de texte qui peuvent se retourner vers un autre produit.
J’ai hésité à écrire puis publier ce billet qui fait manifestement vieux con donneur de leçon…
J’assume à une époque où il ne faut pas écrire des choses définitives qui pourraient blesser, etc.
Des produits éprouvés de préférence…
Ce qui suit n’a rien de révolutionnaire et urbanbike est truffé d’articles sur les produits énumérés même si d’aucuns datent un peu…
Ma fille (…qui vient de boucler un Master 2 d’Espagnol et démarre une L2 d’Italien) et moi-même recommandons une demi-douzaine de produits éprouvés au fil des années, régulièrement mis à jour, employés par nous deux tant sur iOS que macOS.
Notre expertise (le mot à la mode !) ?!
Nous les utilisons aussi bien sur iPhone, iPad, MacBook. Seul Nebo est limité à l’usage d’un iPad et d’un stylet (sauf surprise lors des prochaines annonces de la pomme). Ma fille est 100 % iPad ; moi MacBook, iPhone et iPad vieillissant (et farceur)…
Alors ?
- Prise de notes manuscrite ? Nebo (ça s’exporte en Word, texte pur, PDF ou au format spécifique à Nebo…)
- Prix de notes au clavier ? Drafts ou ia Writer
- Rédaction d’un gros mémoire ? Ulysses
Corollaire pratique : apprenez à baliser en Markdown et rassurez-vous en sachant que vous pourrez exporter vos notes dans tous divers formats possibles depuis… Nebo, Drafts, ia Writer ou Ulysses !
Mieux, que le format texte n’est pas propriétaire et donc réutilisable dans nombre d’apps dont… Notes.

- En gros, chacun sa cuisine mais autant choisir de bons outils…
Ma fille bosse exclusivement sur Drafts et Ulysses en changeant de clavier selon la langue utilisée (elle en pratique sept…) sur son iPad ; je me concentre sur Drafts mais écrit souvent mon premier jet dans Nebo à la main, texte ensuite basculé en caractères d’imprimerie avec un taux de reconnaissance e mon écriture proche de 100 %…
Alternatives : Day One, Bear ou Byword (iOS et Mac). Sans oublier les incontournables outils bureautiques que l’on peut parfaitement contourner.
Voilà, c’est dit. Je ne vais pas m’étendre plus avant au risque de vous saouler.
Comme je l’ai écrit cinq ans après succinctement, quelques flashs de cette journée restent gravés dans ma mémoire.
Oui, il faisait particulièrement beau sur Paris, je bossais tranquillement sur des projets de couverture.
J’étais remonté depuis 12:30 de chez Juliette et Pierre, notre cantine familiale sise rue du Mont-Thabor… vu que je m’y rendais tôt pour le premier service.
Vers 15:00, bref coup de fil de Joël, éditeur chez Eyrolles avec qui je bossais régulièrement, m’enjoignant à me connecter sur le fil d’informations via internet.
Je m’exécute instantanément et là, bingo, j’assiste médusé au second impact. Puis me passe les vidéos en boucle.
Je contacte Bruno à NY (…je ne me souviens plus si c’était par mail ou par téléphone) qui me dit qu’il a vu le premier impact puis le second depuis les fenêtres de son agence d’architecture.
Il met un terme à notre échange car, en tant qu’ancien Marine, il file en direction des tours pour aider.
Après ?
Un sentiment de sidération qui me fait évaluer dans les jours suivants des tas d’options dont celles proposées par les complotistes (…notamment celles à propos de l’effondrement rapide des deux tours).
Il est clair que cela a été un choc.
Je vous engage à écouter l’épatante série de podcasts de « Gregory Philipps ».
NB : Joël vit désormais aux USA et Bruno navigue entre NY et Floride.

Quant à moi, j’accompagne ma fille (qui était à la maternelle ce jour là)…