Après quelques jours à tester et découvrir, je me retrouve face à chouette produit… vide.
Cela ne me dérange pas, j’ai l’habitude depuis des décennies de fonctionner sans attendre de retours.
Autant sur Twitter, j’interagis avec ensemble de fils intéressants de personnes agréables qui ne partagent pas forcement mes propres centres d’intérêt, voire ne me suivent pas (et réciproquement) ; autant sur cette plateforme, je n’ai… manifestement pas suffisamment cherché !

Déçu…?
Contrairement à Glass que j’ai quitté sans un regret, je n’ai pas encore cette envie pressante de clore le compte qui me sert de test.
Certes, Vero n’incite pas l’utilisateur hésitant à s’abonner, lui laissant — de facto — la temps de réfléchir à l’usage qu’il pourrait en faire.
J’ai posté depuis le iPad et l’iPhone des notes, des tags et couvert de rares catégories mais il me manque, si ce n’est l’accès à un poil de contenu, ma propre grille d’utilisation.
Dispersion
Le risque que je mesure à nouveau est celui d’une nouvelle dispersion, un travers que j’essaye de corriger sans succès depuis des décennies…!
Bref, je peux résumer vero en une simple phrase…
Seconde mouture d’une chouette architecture cherche contenus de qualité…!
Pas gagné…
Rien à voir : une personne demandait cet après-midi sur Twitter de poster une photo d’un lieu où nous aurions aimé être cet été…

À suivre…!
En me baladant sur des sites dédiés à la photo numérique, je prends à nouveau (…et un peu plus) conscience que je suis/nous sommes définitivement largué(s). La course aux MP, la stabilisation axiale des boîtiers, leurs coûts rendent inaccessibles ces épatantes boites à pixels…
J’en viens à ma question — En 2021, peut-on encore faire des clichés avec du matériel déclassé ?! — question que je me posais en début d’année…!
Depuis quelques semaines, la question ne se pose plus ! Mon fidèle Canon 5D a une zone de son capteur bien secouée (…et cela est entièrement de mon fait), le Canon M0 s’avère assez épuisant à employer en macro-photo avec un Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM.
Nous utilisons un 1D Mark II — 8 ans, 8 millions de pixels et toujours actif… — offert en 2013 par mon ami Renaud, boite à qui va tranquillement sur ses 16 ans.
Sur les deux batteries fournies, une seule charge et cela nous permet de réaliser quelques clichés honorables, la douceur du capteur étant impressionnante.
De fait, l’essentiel sur un tel boîtier ne réside pas que dans ce capteur (quoi que !) mais repose également sur l’optique vissée sur la boite à pixels.

Alors, dans cette situation de pénurie (toute relative), reconsidérer positivement la situation permet de se souvenir que l’essentiel réside dans le cadrage, le choix des scènes, les premiers mais aussi arrières plans…
Et dans le plaisir à affuter nos yeux dans ce chouette environnement naturel dans lequel nous nous baladons quotidiennement.

Alors, oui, les photos sont faiblement définies (que 8 MP) même si CaptureOne Pro fait des miracles ; oui, il y a quelques pétouilles dues à un nettoyage imparfait (sic !) du capteur (et la vue de plus en plus basse du rédacteur de ces lignes)…
Mais l’on retient que, même officiellement obsolète, ce boîtier commercialisé entre 2004 et 2005, proche de 10 000 prises de vue, offre un confort exceptionnel lors des prises de vues avec ses deux déclencheurs. Et s’avère d’une solidité à toute épreuve quelque soit le temps…

Mieux, prend encore et toujours quelques chouettes clichés…!
À suivre…
Titre assez bas de plafond mais qui résume bien mon sentiment (qui, lui, n’est pas partagé…!). J’ai découvert Vero (l’app, hein…) récemment via un article.
Je venais de rompre (hihi…!) avec Glass au bout de 48 heures de cohabitation numérique quand cet argumentaire rédigé par Carsten Schlipf m’a interpellé.
Je n’ai pas été séduit mais nombre de détails m’ont surpris dont les catégories, les tags proposés automatiquement quand on se prépare à poster un cliché (pas d’inquiétudes, nul suffit de choisir dans la liste ceux qui semblent pertinents et ajouter les siens…).

- Attention, on ne peut accéder et éditer que depuis iOS (iPhone puis iPad) ou Android

Bref, ce tour d’horizon — qui devait ne durer que deux jours — se prolonge. Pire, je prends l’habitude d’y poster des notes depuis mon iPhone…
Il y a des bouquins mais également des liens vers des billets d’architecture, des albums de musique…

En résumé : je suis face à une application sans publicité qui oscille entre le Tumblr original (…celui d’avant son rachat et que j’ai quitté il y a… un an), Instagram (compte fermé également).
Et, en très faible partie, Babelio (toutes proportions gardées, cette dernière plateforme francophone est franchement à part, j’y suis depuis février 2008 !).
Alors, le temps passe et je continue à nourrir mon compte Vero sans draguer de contacts car…
- Je m’en fous (!)
- Je reste le principal lecteur de mes notes
- C’est à 90 %… de l’amerloque comme le chantait Nougaro
Mais le panachage des infos et leur disposition est intéressante…
À suivre…!