Avez-vous remarqué que les emmerdes, ça vole toujours en escadrille comme le rappelle cette expression prêtée à l’un de nos anciens présidents, fan de Corona ?!
Ma vieille carriole arrive sur ses 14 années et refuse de passer la seconde, la faute à l’électronique embarquée et aux capteurs d’anomalies. Ce souci vient s’ajouter à quelques autres moins graves (…avoir affaire à des personnes intelligentes permet d’y remédier).
Mais, dès que cela touche des organes mécaniques ou des trucs électroniques, là, hormis comprendre d’où vient le blême, on est mal barrés !
L’arrivée du froid n’arrange rien dans cette atmosphère grise et humide. Ce n’est pas le petit carreau de chocolat à 80 % qui va me requinquer.
Tsssss ! Même mes traitements de texte habituels sur iPad finissent par caler. Non, manifestement ce n’est pas qu’un probleme de taille de typo sur Drafts for iPad. J’ai tout essayé et c’est à se demander sur cela ne fonctionne pas en relation avec TextExpander.
Du coup, orphelin de TextExpander (si,si…!), je continue vaille que vaille mes chroniques personnelles sur d’autres applications.
Je continue à écrire ma saga familiale sur Daedalus touch (lui aussi en panne de TextExpander) et me suis remis à Editorial (sans également…) pour mes chroniques sur urbanbike. C’est ma manière de voyager, je fais le tour de toutes mes applications de texte, histoire de reconsidérer mon opinion sur chacune d’entre-elles !
Je triche un peu, je démarre mon billet sous Drafts (…qui supporte quand meme TextExpander lui !) et, dès qu’il se met à patiner, j’exporte avec un Drafts action vers DropBox. Puis j’ouvre le fichier depuis Editorial et poursuis sur ce traitement de texte.
Mais comme TextExpander me reste indispensable, je reviens sous Drafts (!!), redémarre un demi-écran de texte avant que ça reparte en vrille, le copie/colle dans Editorial.
Oui, nous sommes bien fin 2013 et sous iOS 7, mes outils sont en vrac. Et moi aussi, les neurones quasi congelés…!
Notez que WordEver qui vient d’être mis à jour déconne à plein tubes (comment on dit lent en russe…? медленный ?) et a littéralement oublié TextExpander. La seule bonne surprise est Elements qui semble fonctionner (si, si…!) avec ce dernier mais toujours sans barre additionnelle.
Question à mes amis développeurs : jamais vous n’utilisez vos propres applications sur plus de deux lignes ?
Bref, j’attends une version debugguée de Drafts, une version avec TextExpander de Daedalus touch comme de Editorial.
Pour mémoire, iA Writer ne supporte plus TextExpander non plus, seuls Nebulous Notes et Byword font à peu près l’affaire, 1Writer s’en sort, Notesy est parfois surprenant.
Alors ? N’est-ce pas un signe subliminal que me lancent tous ces produits pour que je troque mon fidèle iPad 3 retina pour une version plus puissante et rapide ?!
— Ah, mon compte en banque vient de me dire que j’avais d’autres priorités…!
Mais je disais quoi en début de billet ? Ah oui, emmerdement maximal ou presque !
La curiosité est un très bon défaut contrairement à tout ce qui nous a été enseigné durant des millénaires. Tester, goûter, comprendre par soi-même est une méthode indispensable — avec un minimum bon sens, bien entendu — pour découvrir le monde. Mais aussi des recettes oubliées…!
Parfois ces expériences sont un peu extrêmes (sic !), se dire que l’on aurait peut-être dû écouter les protestations de nos petites voix intérieures à la lecture des ingrédients du bocal que l’on s’apprête à réchauffer…!
Mais en même temps, dommage de ne pas tester.
Ail et gingembre, châtaignes et civet de cerf, certes. Mais pourquoi avoir fait tomber un seau (j’exagère à peine…) de cannelle dans la préparation ? Une sauce trop corsée pour masquer dans tous les sens du terme le goût du gibier ?
Interprétation des anciennes indications
Si, à l’époque, l’hygiène était douteuse, les viandes souvent méchamment faisandées, pourquoi ne pas adapter ces brouets médiévaux ?
Car, si l’on suit scrupuleusement les indications laissées par les anciens, cela donne des préparations fortes en bouche qui explosent nos palais, dixit ma team familiale d’experts…!
C’est d’autant plus dommage que l’idée de retrouver ces saveurs d’autrefois est réellement intéressante. Aussi, pourquoi ne pas proposer deux gammes, la gamme actuelle cf. celles de la cour des saveurs qui reprend ligne à ligne les indications des ouvrages de cuisine et donc nous amènent à des expériences culinaires amusantes. Et une gamme revisitée sur les mêmes bases mais avec une lecture nettement soft de ces préparations ?
Pourquoi…? J’ai toujours en mémoire l’excellente glace au thé vert de chez Kinugawa dans sa version à destination de nos palais occidentaux alors que celle servie aux clients japonais est nettement plus… retenue. Bref, subtile.
Tout ceci m’a remis en mémoire le Moyenâgeux de l’oncle Georges…
À la fin, les anges du guet
M’auraient conduit sur le gibet.
Je serais mort, jambes en l’air,
Sur la veuve patibulaire,
En arrosant la mandragore,
L’herbe aux pendus qui revigore,
En bénissant avec les pieds
Les ribaudes apitoyées…!