Encore un élément de plus en faveur du Markdown et des traitements de texte minimalistes que nous pouvons employer sur nos écrans, ici celui de mon portable… Le choix de la typo…
Trois événements — dans l’ordre — m’ont conduit à tester la Dolly Pro italique sur Byword ce soir…
Hier, j’ai chargé la Goudy Bookletter 1911 pour l’employer dans Ulysses III et ainsi retrouver l’esprit de ce que je vois/lis sous Daedalus touch. Pour mémoire, elle est dans le domaine public… Et donc très agréable d’avoir la même ambiance typographique sur mon Mac et mon iPad…
Ensuite j’ai reçu d’Underware au titre de vieux et fidèle client — qui s’est déjà offert la Bello Pro et la Liza en son temps — un courriel me proposant de télécharger une typo gratuitement… Tiens donc…? Bien entendu, l’idée est également de suggérer à l’auteur de ces lignes un passage sur leur site et, accessoirement, de déclencher une envie irrépressible d’achat de fontes (…ils y sont presque arrivés… [1]).
Enfin, un petit mail sympa de Flô (mais restons discret…!)… Or il se trouve qu’elle emploie dans son courriel de l’italique pour ses citations et que j’ai trouvé cela très chouette…
— Bon, et alors me direz-vous…?
Tout ceci m’a conduit enfin à cliquer sur le lien d’Underware et de suivre leur proposition, de choisir enfin dans leur bibliothèque de typos la Dolly Pro… italique…!
— Ah, mais c’est ballot, tu aurais du prendre la Dolly Pro roman…
Certes, en toute logique cartésienne, j’aurais du. Sauf que non…!
Difficile de résister, non…
Comme il nous est possible de tester en direct sur leur site la typo en entrant un bout de texte, j’ai été attiré par ses jambages (…elle a… de belles gambettes, c’est vrai…!!)… Et hop, cet italique a atterri dans mon FontAgentPro.
Je disais que je l’ai testée sous Byword sous OSX et je la trouve très élégante, agréable à l’oeil.
— Oui, mais comment tu fais pour voir l’italique avec ta typo italique, hein…?
Héhé…! Permettez-moi de vous rappeler que je balise en Markdown et que dans mon brouillon de saisie, un mot en italique est entouré de part et d’autre par un astérisque… Pas plus compliqué que cela pour discerner ce qui est en italique de ma saisie… en italique…! Une fois copié dans WordPress ou transformé en code HTML, c’est bien la typo du site — plus exactement, de la CSS — qui prend la main… Et puis, si souci, je fais appel à Marked, CQFD.
Ce que je lis sur mon écran en mode saisie…
Ensuite, dans Byword, les balises sont atténuées en gris léger et ne nuisent nullement à la lecture… À moi, tapoteur consciencieux, de relire mon texte à l’aune de ces informations subtiles et discrètes, de passer outre des ligatures…!
Mais quel plaisir de juste saisir ainsi son billet en lieu et place de la très efficace Source Code Pro. D’autant que c’est rien de changer d’ambiance typographique selon ses besoins…
Vous avez vu ses petites capitales en regular…? Et ce gras splendide, hein…? Non, je résiste, je résiste… ↩
Ces deniers mois sur Twitter, j’ai peu à peu cessé de suivre certains comptes de personnes que j’aime bien. Parfois, je les avais parfois muté depuis quelques semaines, voire mois.
Pas de haine, pas de profonde détestation, pas d’indifférence !
Juste que ma vie n’est pas sur Twitter même si j’apprécie énormément ce service d’informations instantanées, d’échanges.
Mais pour échanger, il faut être deux. Avoir des lecteurs muets est une chose et je remercie à nouveau ici tous ceux qui ont encore la faiblesse de croire que mes tweets peuvent les intéresser.
Par contre, cesser de suivre une personne n’est pas un signe de mépris ou de désintérêt. Juste que les conversations initiées par eux sont trop souvent à 10 000 lieux de mes propres centres d’intérêt, préoccupations et que je n’arrive pas à suivre une vingtaine de conversations en même temps.
Ma fille ne peut en suivre qu’une à la fois et a besoin de l’épuiser, comprendre, aller jusqu’au bout et non bifurquer en cours de route. C’est une spécificité des autistes. Elle est rejetée au collège pour cette particularité, n’arrive pas à papillonner d’un sujet à l’autre comme ses condisciples. Étonnant rappel.
Ensuite, j’ai de moins en moins de temps.
Je ne peux à la fois suivre tous ces bruissements sur Twitter et écrire. J’ai cessé de poster sur G+, cessé de jeter un œil sur linkedin, passe une fois par semaine 5 minutes sur Facebook, ne poste plus sur instagram et ses concurrents, n’utilise quasiment plus flickr.
Pas une crise vis à vis des réseaux sociaux, juste que ma vie n’est pas sur ces réseaux au risque de ma répéter.
Et tumblr ? Je me suis bien amusé depuis deux ans, ai posté quasiment 7000 billets. Bref, j’ai joué le jeu à fond. Mais bon, pour poster des infos qui n’intéressent que moi en définitive. Évoquer l’état de la planète et pointer quelques chouettes architectures, je vais rapatrier ces thèmes sur urbanbike.
Bref, à l’orée de mes 60, je fais le point.
Inversement, qui a relayé ma colère vis à vis de la suppression des jardins potagers des Mortemets ?! J’ai écrit pas mal de billets à ce sujet, mais manifestement, intérêt proche de zéro.
Alors, je vais me concentrer sur urbanbike mais également sur photager qui va finir par remplacer behindtheleves dans les mois à venir, tuer inexten.so avant que la pub promise par Yahoo s’invite dans tumblr, fermer flickr. Et passer plus de temps à écrire pour @tiaaftmag.
Dans un quart de siècle, je serais en mode légume (ou liquide…!) si je survis jusque là. Ou mouru…!
Alors, dans cette perspective de fin de parcours, pas la peine de se disperser (…juste les cendres à la fin !) mais se concentrer sur l’essentiel : ma tribu et mes activités.
Reprendre la photo même si je ne suis pas un super technicien ; reprendre mes projets d’écriture même si je ne suis pas un styliste ; reprendre le temps de me balader pendant que je peux le faire sans déambulateur ni chaise roulante ! Et ce, avec mon coach de (déjà !) 16 ans, me faire boxer (!!) par mon grand de 20 ans. Et, bien sûr, partager ces moments avec mon associée de toujours.
Rappel : la vie est courte, brève ! Que la votre soit intense !
EDIT de 14:30 : comme je me suis fais engueuler (amicalement) par Franklin et Got, je pense ne pas fermer inexten.so… Merci de ce soutien par Mail et merci pour vos réactions…
Ahhh, quand j’ai reçu les photos du Spabiking que mon ami Sébastien a développé, j’ai failli en commander deux (!!), un pour @david_bosman et un autre pour moi avant de me souvenir que ni l’un ni l’autre n’avions la place pour le poser…! Ni les finances d’ailleurs (…ah, ça va de paire…?).
Mais son concept me fait rêver comme espace de travail (ben, oui, là, les mots bosser chez soi ne sont pas usurpés dès lors que je suis devant mon iPad)…
Alors lecteur, tu te poses quelques questions sur ce que je vais raconter… Imagine une grande baignoire en red cedar (…pas un baquet en plastique…) remplie d’une eau à bonne température — 28 à 30°C au départ, puis, en fin de séance, à 39°… Une espèce de piscine personnelle dans laquelle tu te glisses doucement…
Sauf que tu es là pour bosser. Ou te dépenser…!
Velo lesté et aquatique…
Eh oui, tu es bien sur urbanbike… urban(baque)t même. Et donc, que trouves-tu au fond de ton SPA (ou pas…!)…? Un vélo…! D’accord, ce n’est pas un brompton…!
Parfait pour s’entraîner en toutes saisons (…même par temps de pluie, penses-y) dans une atmosphère paisible sans risquer ta peau sur les routes glissantes et dans la pollution…
Heu, on a dit : bosser…
Justement ! Que trouves-tu sur le bord du SPA… Un iPad.
Manque juste un verre avec des glaçons… Ah, on me dit que c’est déconseillé…
— Oui, mais l’iPad peut souffrir de l’humidité…? C’est oublier le boitier étanche aiShell pour iPad Mini… — Oui, mais c’est pas un Mini…! Et celui-ci…? — Haaaa, ça se commande où…? Tout est sur le site de Sébastien. Et l’eau est nettoyée comme dans une piscine, pas de gâchis…