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TextExpander sur iPhone

De son impérieuse nécessité !

dans typo | usages

Cela fait plusieurs fois que j'évoque TextExpander sur urbanbike car je ne cesse de l'explorer pour mon propre usage. Dans le billet sur l'Assistance à la saisie de texte ou pour expliquer comment réaliser une synchronisation entre Mac et iPhone ou iPad via DropBox…!

J'avais évoqué les soucis de saisir du HTML sous iExpression 1.3 (même si cette iApp n'a pas fini d'évoluer…).

La solution est d'importer des sets déjà réalisés dans son TextExpander sous Mac ce qui permet d'avoir des raccourcis — que vous pouvez modifier — pratiques à mettre en œuvre sur son iPad ou iPhone.

20101007_te_IMG_1500.png

Avec, surtout un positionnement du curseur bien pratique…

Mais il y a d'autres cas où TextExpander est hyper sioux…

Sir mon iPhone, rien n'est plus pénible que d'accentuer la lettre "a" dans un texte… Pour ma part j'utilise le raccourci "aa" qui est automatiquement remplacé par son équivalent "à"…

Ou encore d'autres équivalents comme le point 1 de la copie d'écran suivante…

20101007_te_IMG_1501.png

L'autre intérêt sur iPhone est da capitaliser les expressions courantes habituelles (point 2). Et bien évidemment des expressions personnelles comme mon point 3.

Bref, cette préparation de set est assez longue car pn se rend compte à l'usage de certains télescopages. Mais ensuite, redoutable. Et regardez bien les options de déplacement du curseur une fois le mot remplacé par TextExpander, une fonctionnalité subtile…

À partager…

le 07/10/2010 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Eaux fortes de Buenos Aires

Roberto Arlt

dans ancres | lire

Une série d'instantanés… C'est ce qui est écrit sur la quatrième de couverture et il est vrai que l'image (c'est le cas de le dire) est bien trouvé pour ces Aguafuertes porteñas…

Roberto Arlt est à l'image de ce nouveau monde argentin construit sur des cultures différentes. Et particulièrement Buenos Aires avec ses quartiers, son urbanisation. Et une langue qui se forme en empruntant et (dé)formant les mots de ses nouveaux habitants, de frais émigrants italiens, espagnols, etc.

Arlt nous donne à imaginer cette ville qu'il aime parcourir, le nez au vent. Ce sont bien des nouvelles d'un flâneur qui croise mille personnes, mille comportements généreux. Ou odieux comme ces parents négriers. Il a le temps pour lui, se poste sur une chaise, se fond derrière un café et regarde le spectacle épatant de la comédie humaine se jouer sous ses yeux amusés.

Pratiquement un travail d'entomologiste à plein temps. C'est qu'il faut les débusquer tous ces mesquins, hypocrites, jaloux, vaniteux, menteurs, couleuvres, raseurs, simulateurs…! Si certains sont sinistres et veules, l'aspect comique, bouffon l'emporte généralement dans ces descriptions amusées.

Et, à travers eux, c'est la silhouette même de la ville qui émerge, qui se dessine en filigrane. On y devine les modes de vie, la chaleur accablante des jours, la lumière et les nuits. Sans oublier ces chaises sur les trottoirs, ces hommes qui passent leur journée à regarder l'activité de leur rue, ces reclus volontaires du travail, fidèles à leurs épouses repasseuses…!

Je n'ai pas trop aimé le style, l'écriture de ces nouvelles, pensant que cela était lié à la traduction mais il semble que c'est l'une des particularités de l'auteur si j'en crois les quelques informations que j'ai glané. Bon, cela ne retire rien aux histoires qui se déroulent dans ces 255 pages, aux tranches de vie quasi montrées en confidence.

Un glossaire de trois pages accompagne le tout avec des mots qui m'ont amusé comme l'expression qui désigne un chapeau de feutre mou, Fungi, un mot emprunté à l'italien pour désigner un champignon.

Bref, cela se lit, se pose, se reprend au hasard des pages ouvertes mais attention, il est difficile de ne pas terminer la nouvelle sur laquelle nos yeux se posent, tranche de vie souvent inattendue, amusante. Le tout dans une atmosphère que l'on peut ne pas apprécier… Tout en se surprenant à y revenir…!

Pour finir, je ne sais pas ce que Roberto Arlt aurait pensé de la tour de 1000 mètres de hauteur projetée par l'architecte Julio Torcello à Buenos Aires…!


Eaux fortes de Buenos Aires
Roberto Arlt
Traduit de l'espagnol par Antonia García Castro
Asphalte
9782918767060 | 18 €



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le 06/10/2010 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

PlainText pour iPhone

Une stratégie maline…

dans usages

Je suis un utilisateur de Writeroom en relation avec TextExpander, sur mon Mac ou sur mon iPhone. J’utilise cette application de traitement de texte minimale pour me concentrer sur mon sujet. Pas de barre de menu, pas de distraction, mon texte, un point c’est tout…! TextExpander me permet de gagner du temps en remplissant pour moi les équivalents saisis au clavier.

Par contre, ce qui pèche à mes yeux, c’est le dispositif de synchronisation. J’en ai pris mon parti jusqu’à présent en m’expédiant par courriel mes notes prises sur mon iPhone, notes que je retraite ensuite sur mon Mac.

C’est là où la mécanique de PlainText (lien iTunes) intervient.
Jesse Grosjean est un développeur astucieux. Il vient de sortir pour iPhone et iPad un nouveau traitement de texte, totalement gratuit. Cela m’a pas mal agacé quand il l’a annoncé car il y a déjà Writeroom, TaskPaper et SimpleText sur iPhone… « Un de plus » me suis je dit.

Erreur…!
Il me semble — je peux me tromper et ce que j’écris n’engage que moi — que PlainText restera un produit d’appel gratuit. L’utilisateur peut désactiver les pubs s’il le souhaite — pour une somme élevée mais fondée, vu la qualité de PlainText. Sans cela, il peut l’utiliser sans bourse déliée.

Traitement de texte minimal, PlainText intègre TextExpander, la possibilité de ne passer que par iTunes — pour se passer des fichiers comme le fait iBooks par exemple. Et, surtout, permet de synchroniser ce que l’on saisit sur son Mac via DropBox !
Bref, si je comprends tout, PlainText propose d’ores et déjà la prochaine architecture de synchronisation de Writeroom, options « étendues » en moins, CQFD……

Alors, pour que vous puissiez mieux apprécier cette application qui devrait ne fonctionner que sous iPad et iPhone, quelques copies d’écran tirées de mon iphone.

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Elégantes, les iApp de hogbaysoftware le sont. Et PlainText n’y échappe pas.
Cette iApp permet à l’utilisateur de masquer le clavier à sa guise…

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De créer des dossiers pour ranger ses fichiers…

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Et, surtout de synchroniser ses précieux fichiers sans souci avec DropBox en repérant ceux qui s'ouvrent dans PlainText…

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L'option DropBox est paramétrable…

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Impossible par contre de changer de police, de fond, etc.

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Tout cela devrait rester du strict ressort de Writeroom.
Attendons la nouvelle version… Mac comme iPad et iPhone… Mais pour l'heure, un simple copier/coller entre Writeroom et PlainText sous iPhone permet de s'en sortir… Et utiliser DropBox !

En résumé, avec PlainText (version de base sur iPhone et iPad) et Writeroom version 3 (à venir prochainement sur Mac, iPad et iPhone), nous devrions à l'aide DropBox et du wifi/3G pouvoir stocker en permanence sur le nuage la dernière version des textes en cours de rédaction. Et y accéder en permanence depuis un Mac, iPhone ou iPad…
Sachant que c'est toujours la version finale qui est stockée sur DropBox… Ceci m'ouvre des tas de perspectives.
Info(s) pratique(s)…

Ajout de ce matin 10:30.
Alan Aubry m'envoie ces copies d'écran (solidarité urbanbikesque…!) réalisées sous iPad.

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L'interface est splendide. Comme le rappelle Alan :
L'interface est vraiment une réussite et l'iPad étant en iOS 3.2 il n'y a pas de pub !
Il faut toutefois bien veiller à avoir TextEdit (ou Writeroom, cher Alan :-) en UTF8 sinon on peut dire adieu aux accents.
Deux petits regrets, l'impossibilité d'envoyer la note par mail depuis l'application et aussi le nombre de signes du billet.


Alan utilise en ce moment SimpleNote, un produit concurrent (copie d'écran suivante)…

20101005_aa_IMG_0154.png

C'est pourquoi je reste convaincu que PlainText est un très beau produit pour nous faire baver, gratuit, avec cette synchronisation épatante vers DropBox. Pour l'envoi par courriel, un copier/coller reste possible vers Mail. Mais le but, assurément, est ensuite de nous conduire imperceptiblement vers Writeroom, nouvelle version. Pour ma part, je suis déjà client.

Alors, Jesse, Writeroom, c'est pour quand ? Avec des options de déplacement du curseur en plus…?

le 05/10/2010 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #