Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Photoshop CS5 | Pierre Labbe

662 pages au compteur

dans lire | outils | usages

Même si la version numérique existe depuis quelques semaines, je persiste à croire que la version imprimée reste la plus intéressante dès lors qu'elle permet un accident de lecture et de tomber par hasard sur un ensemble de copies d'écran qui nous indique une astuce méconnue ou carrément oubliée…). Et là, il y a de quoi (re)trouver des choses… Néanmoins, je milite pour avoir les deux options, le PDF pour une lecture sur un iPad et la version papier.

En une bonne décennie, Pierre Labbe est devenu l'un des auteurs incontournables sur Photoshop et quelques autres applications signées Adobe. Et chaque sortie d'une nouvelle suite CS (Creative Suite) de cet éditeur permet à l'auteur de ces ouvrages de référence d'exprimer sa passion des produits qu'il promeut tant comme formateur professionnel que sur des sites comme wisibility ou encore experts graphiques.

Ce nouvel opus dédié à Photoshop CS5, c'est 662 pages en quadrie et un bon 1,7 kilo à placer sur une table. Autant dire que c'est du lourd dans tous les sens du terme…! Inutile de l'emporter dans votre lit, par contre, la version numérique sur un iPad commence a avoir du sens…!

Sur la base d'une mise en pages concentrée, deux colonnes par page (*), et d'un index assez fouillé, il vous sera quasi impossible de laisser échapper une seule fonctionnalité de ce très gros produit de traitement d'image.

Photoshop est un outil que j'utilise depuis des lustres, découvert sur une disquette livrée avec le BarneyScan, un numériseur de diapositives du siècle dernier (1988)…!

Depuis, ce petit outil de manipulation de pixels a fait du chemin et s'avère être l'une des valeurs sûres d'Adobe. Mais en prenant de la bouteille, il a également élargi ses domaines d'action. C'est pourquoi, il n'est pas inutile de revisiter l'application dont le fonctionnement a évolué (…parfois pas de manière aussi astucieuse que le prétend le marketing autour du produit) et parcourir un tel ouvrage ne peut que remettre l'utilisateur dans les rails.

Le seul reproche que je fais à ce livre (c'est bien le seul…!) reste l'iconographie même si elle répond aux sujets ou thèmes traités et se pose comme une simple illustration des explications de l'auteur.

Bref, une fois de plus Pierre Labbe impressionne le lecteur par son savoir quasi encyclopédique et sa connaissance des moindres recoins de Photoshop… Il est inutile d'insister sur l'aspect référence de cet ouvrage avec ses 1000 conseils et copies d'écran…! Même les scripts utiles comme ceux de Loïc Aigon — cf. PrintableSize — sont signalés.




Photoshop CS5
Pour PC et Mac
Pierre Labbe
Eyrolles
9782212127966 | 42 €

image caddie

20100924_IMG_6364_ub.jpg

(*) Question : est-ce que le version numérique est disponible sur une seule colonne, histoire de lire l'ouvrage sur un iPhone…? Ce sont des détails mais qui sont à creuser. Réponse du 14 octobre : oui et désormais si l'ouvrage existe en version papier et numérique, deux boutons seront affichés.

NB : Groumphhhhh, j'ai pas trouvé d'entrées dans le volumineux index pour les préférences générales de type performances, la gestion de la RAM, les options de cache ou l'activation d'OpenGL, les options de mosaïque, etc. Ceci avec un seul but, optimiser les performances de Photoshop sur mon Mac. Je poursuis ma recherche…

le 30/09/2010 à 08:40 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Vieillir chez soi | 5

Brèves de parking

dans groummphh | vieillir

L'EHPAD où se trouve mon père a procédé à quelques travaux extérieurs des aménagements plutôt sympas dont celui de l'espace en face du hall d'entrée, ce lieu de rendez-vous de toutes les mamies en fauteuil…

Relire ce billet pour comprendre…!

Bref, c'est une chouette opération, plus de surface dégagée pour circuler, le talus a été reculé pour réduire l'impression d'enfermement et sera aménagé à terme en jardin. Mais, surprise, il ne reste plus que deux places de parking réservées aux handicapés au lieu de la demi-douzaine disponible naguère…!

Tous les autres parkings de l'établissement sont situés à près de 100 mètres sur la partie haute d'un dénivelé de 5 mètres. Y aller à pied pour une personne âgée, c'est gravir l'Annapurna…!

Hier après-midi, je suis venu chercher mon père pour une balade en voiture. Deux heures à discuter sans trop élever la voix dans cet espace confiné et intime. Il faisait beau — toit ouvrant en action — je l'ai baladé du coté de Chevreuse, Dampierre. L'occasion d'échanger, de se retrouver.

Mais pour le récupérer, je me suis garé temporairement sur l'une de ces deux places handicapé, laissé la voiture ouverte pour aller le cueillir rapidement dans sa chambre au rez de chaussée…

J'avais pas eu le temps de faire deux pas que je me suis fait apostropher par une voix céleste…!

Je résume…
« Dites donc, vous n'êtes pas handicapé, vous devriez aller vous garer sur le parking au dessus, une contravention pour mauvais stationnement sur une place d'handicapé c'est 135 euros…! »
Je lève les yeux et je découvre un homme en blanc — sans ailes, je le précise et qui ne ressemblait en rien à Bruno Ganz — sur le balcon du deuxième étage.

Je lui explique en retour que je viens chercher mon père, 85 ans aux prunes et qu'il a du mal à marcher, que j'en ai pour deux minutes, le temps de le charger.

Mais cette personne poursuit sa litanie réglementaire sans prendre en compte mes légitimes explications.

Dans la vie, il faut savoir — parfois — rester calme et courtois. J'ai déplacé mon véhicule pour stationner plus loin en retrait mais toujours devant la porte de la résidence. Et sans contrevenir à l'occupation des deux places réservées.

En descendant de voiture, j'ai découvert deux petits panneaux interdiction de stationner juchés sur des plots. Là, je me suis pincé…!

Bref, le concepteur de ce superbe aménagement semble avoir tout simplement oublié le fait qu'il pouvait y avoir des pensionnaires encore capables de tenir sur leurs jambes mais sans la condition physique nécessaire pour gravir la longue pente menant aux parkings…!
Kafka pas mort…

Aussi je recommande aux concepteurs, aménageurs — et autres voix célestes — la lecture d'ouvrages orientés vers le handicap et les personnes âgées, à savoir L'accessibilité en pratique, Handicap et construction, Accessibilité des bâtiments aux personnes handicapées, Concevoir un bâtiment accessible aux personnes handicapées ou encore L’habitat des personnes âgées.

20090317-IMG_0911_ub.jpg

le 30/09/2010 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

TomTom Europe Occidentale sur iPhone

Circuler en terrain inconnu sans risquer de se perdre

dans ancres | potager | usages

Je me suis décidé après bien des hésitations, des atermoiements — et force lectures d'avis contraires sur ce produit comme sur ses principaux concurrents — à ajouter à ma panoplie d'iApps sur mon iPhone TomTom Europe Occidentale (lien iTunes).

Notez que trois versions de cette application existent, de la France à l'Europe en globalité. Attention, si le prix n'est pas indolore (près de 60 €), son téléchargement ne s'effectue pas en 2 secondes. 1,8 Go pour la version Europe Occidentale, prenez le temps d'anticiper cette dernière opération…

20100927_IMG_1457.png

Alors qu'est-ce qui, en amont, m'a fait bouger…?
Déjà, j'ai longtemps hésité pour deux raisons. La première est que j'adore l'accident… de parcours…! Je m'en étais ouvert en chroniquant en 2007 le livre de Gilles Rabin et de Luc Gwiazdzinski, Si la route m'était contée

Ensuite, j'ai toujours en mémoire ce texte caustique de Bernard Nadoulek…!

À l'inverse, j'avais lu avec beaucoup d'intérêt le livre de Pierre Lagrange, Guide de solutions pour TomTom, et ce dernier était quasiment arrivé à me convaincre. Sauf que posséder un nouveau périphérique, non. Ayant un iPhone 4 depuis quelques mois, ravi de son usage, je me suis dit qu'il était plus astucieux de tout avoir sur soi que disséminé.

Ensuite, je me suis déjà pas mal planté de fois en allant en rendez-vous client, en perdant à la dernière seconde mon objectif de vue (avec l'impossibilité de faire, comme dans Little Miss Sunshine, une traversée via les parkings…!). Bref, se retrouver perdu au milieu d'un territoire inconnu, sous la pluie et en fin de journée automnale, non merci.

Plus récemment, mon fiston est rentré en prépa en banlieue parisienne et les deux fois où je me suis rendu sur place pour l'accompagner ont été homériques. Pire, je me suis retrouvé sur l'autoroute en direction du sud au lieu de rentrer chez moi la seconde fois.

Bref, ce soir là, après avoir ajouté plus de 30 kilomètres à mon parcours, j'ai compris qu'il me faudrait investir dans une assistance et cesser d'improviser en découvrant les pancartes à la dernière seconde. Notez que je suis passé dans des coins improbables mais cela n'avait rien à voir avec une quelconque route buissonnière, j'ai peu d'accointances avec les zones industrielles en définitive…!

Préparation et utilisation…
Je me suis converti à l'usage du GPS ce dimanche. Le fiston rentrait d'un WE d'intégration (mot nouveau pour parler de bizutage…!) et je me suis projeté en mode totalement largué en fin de journée, dans les retours autoroutiers vers Paris. Soit je partais deux heures avant, histoire de réussir à le récupérer juste à temps, soit je partais assisté d'un éclaireur numérique.

Côté installation dans ma voiture, pas de soucis. Un allume-cigare à prise USB, un câble et le cendrier ouvert pour caler l'iphone en mode horizontal. Néanmoins avant de partir j'ai tout programmé (mes favoris — adresses indispensables où me rendre — et mon point de départ) tout en laissant les options par défaut actives.

Le principe est fort simple. Il suffit de savoir où l'on souhaite aller…!!

20100927_IMG_1458.png

Sélectionner l'un des favoris (ou une adresse du carnet d'adresses, effectuer une recherche via Google, etc.).

20100927_IMG_1459.png

Le plus simple est bien de se préparer un jeu de favoris…

20100927_IMG_1460.png

Sélectionner ensuite le type de parcours (non, pas de parcours cyclable pour le moment…)

20100927_IMG_1461.png

Et laisser TomTom faire son calcul de parcours, puis afficher sa recommandation (ceci est calculé en fonction du choix utilisateur via les préférences, vous pouvez lui préciser de ne jamais prendre les autoroutes et préférer les chemins non goudronnés).

20100927_IMG_1462.png

En cliquant sur le bouton Options, il est possible de calculer un autre parcours… Voire même de tester son parcours.

20100927_IMG_1463.png

Là, j'ai demandé Rechercher alternative

20100927_IMG_1464.png

Qui offre la possibilité de passer par des endroits souhaités. Ici, TomTom m'a proposé un autre parcours pour me rendre au même endroit.

20100927_IMG_1465.png

N'ayant pas souscrit à l'option prise en compte du trafic (option disponible à la journée, au mois ou à l'année), j'ai juste subodoré que passer par le sud un dimanche soir risquait de merdoyer sec et je m'en suis félicité après coup.

Si la réception est mauvaise, les couleurs de réception l'indiquent immédiatement…

20100927_IMG_1469.png

Sinon, l'affichage dispose de deux modes qui commutent automatiquement, un mode jour…

20100927_IMG_1468.png

Et un mode nuit.

20100927_IMG_1467.png

Sans oublier que l'on peut bien entendu visualiser le tout en mode paysage…

20100927_IMG_1470.png

Alors…?
Alors mon expédition s'est parfaitement déroulée même si parfois j'avais l'impression de faire confiance aveuglément à ce dispositif. Arrivée à temps pour récupérer mon gamin et retour à la maison en un temps record. Comme nous conversion au retour, je me suis trompé de sortie à un moment donné et là, sans avoir besoin d'indiquer quoi que ce soit, TomTom m'a remis dans le droit chemin. L'assistance vocale est parfaite même si elle ne prononce pas les "s" (Rungi au lieu de Rungis…!). À noter que les radars fixes sont signalés mais bon, je ne suis pas un foudre de guerre en voiture.

Plus épatant encore, mes petites chemins de traverse sont indiqués et je pensais prendre l'iApp en défaut en arrivant dans mon coin. Non, impeccable, l'accès le plus court était signalé.

Pas de décrochage intempestif non plus, pas de souci même dans les tunnels (même si le côté amusant est de voir que l'applie continue à faire avancer la véhicule sur l'écran alors que je l'étais retrouvé coincé dans un bouchon souterrain…!).

Pour éviter tout problème, j'avais pris soin, après l'installation du soft, d'éteindre mon iPhone 4 puis de le rallumer en entrant à nouveau mon code PIN.

Bref, je vais pouvoir dès cette semaine l'utiliser pour me rendre chez quelques clients sans stresser et, la semaine prochaine me rendre à des visites de chantier. Mais non, dans ces cas là, je suis plutôt métro et RER. Et l'usage des Plans via Google me suffisait. Mais je pense bien utiliser le parcours pédestre proposé par TomTom du coup.

Note à l'attention de quelques amis qui ne font pas manquer de m'écrire. Le fait de savoir utiliser un tel produit ne va pas me conduire (c'est le cas de le dire) à me déplacer plus souvent pour autant…!

le 29/09/2010 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #