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L’essentiel de la Pao, le carnet de vacances pour graphistes

Cédric Breton-Schreiner

dans lire | outils | usages

Bon, je ne peux pas dire que je sois en phase avec le graphisme et les exemples du livre mais c'est la démarche de l'auteur, Cédric Breton-Schreiner, qui est particulièrement intéressante.

Son bouquin est un excellent cahier de vacances à usage de tout professionnel de la PAO qui souhaite faire le point sur ses connaissances. Mises en pages, logiciels, polices, images, le sous-titre rappelle tous les aspects évoqués dans ce livre. Trop souvent (c'est mon cas), les graphistes ont appris sur le tas, découvert cet univers de manière empirique en mode autodidacte.

Il n'est jamais inutile de rafraîchir nos connaissances surtout au moment où elles ne sont pas sollicitées…! Cela se lit sans avoir besoin automatiquement d'allumer sa machine, les copies d'écran suffisent à la compréhension des informations et astuces évoquées.

Bref, un cahier de révision pratique pour préparer sa rentrée professionnelle…! Vous me ferez un chapitre par jour…! Sachant qu'il n'y en a que quatorze, c'est idéal.
Attention, vérification écrite à la rentrée…!



L'essentiel de la Pao
Mises en pages, logiciels, polices, images
Cédric Breton-Schreiner
Eyrolles
9782212125139 | 24 € | 204 pages



20090718-IMG_7114_ub.jpg

NB : si vous souhaitez lire un ouvrage plus complet, vous pouvez vous référer au livre de Kaj Johansson, Peter Lundberg et Robert Ryberg, La chaîne graphique, plus complet, plus gros et plus cher… Deux autres ouvrages sont cités dans le billet indiqué dans urbanbike.
Note(s) de lecteur(s)…

Amusant, l'auteur m'a très gentiment écrit et il ajoute ceci :
Comme vous le dîtes : "Attention révision à la rentrée…!"
En effet un Quizz PAO est disponible sur le site de l'ouvrage : guidepao.fr

20 questions pièges…!

le 22/07/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Liseuse numérique et suppression de contenu à distance

Retour vers le papier…?

dans groummphh | lire | mémoire

Quand j'ai lu cette information il y a trois jours, je me suis dit que cela démarrait mal pour Amazon et que cela donnait une assez mauvaise image de son Kindle. Que cette entreprise venait de se tirer une superbe balle dans le pied. Pire, de perdre la confiance de ses clients.

Ce qui est incroyable de plus, ce sont les ouvrages incriminés…: venir désactiver, entre autres, la ferme des animaux et 1984 d'un certain Georges Orwell, c'est énorme comme disent les ados…! Côté "com" et symbole, on ne pouvait rêver mieux.

Quand vous achetez un livre papier, ce bouquin, une fois en votre possession, vous en faites ce que vous voulez et, surtout, vous pouvez le lire au moment qui vous sied. Pas d'équipe de pompiers pour venir, comme dans Fahrenheit 451, le récupérer et le flamber sous vos yeux…!

Car ce qui me gène dans cette histoire, c'est la légèreté du vendeur.
Peu importe l'imbroglio légal et justifié en amont, les questions de droits, les juristes qui s'affrontent, etc. Dans les faits, vous achetez des bouquins avec l'intention de les lire. Au réveil, poufff, ils ne sont plus là et un mail vous indique que l'on vous a recrédité des sommes dépensées.

Désolé, mais il s'agit bien là d'une intrusion dans votre liseuse numérique, acte qui crée un précédent.

Aujourd'hui un problème de droits, d'ayants droits est évoqué. Demain, ce sera un passage du roman qui sera caviardé ou réécrit… Après-demain, des ouvrages mis à l'index par un ministère de la pensée quelconque, ici ou ailleurs.

Je vous engage à aller lire l'analyse de Jules, un juriste blogueur.

Du coup, mon envie de tester le Kindle en prend en sacré coup. Je préfère m'en tenir pour le moment à Stanza (…application rachetée d'ailleurs par le même Amazon, quelle ironie…!) sur mon iPhone et aux ouvrages acquis sur le site en ligne d'O'Reilly ou récupérés via le projet Gutemberg ou Manybooks. Dans la plus part des cas, ce sont des ouvrages que j'ai déjà en papier mais plus simples à trimballer dans mon iPhone.

J'attends une version plus large en terme d'écran du iPhone, ce que je nomme grosPod. Je suis convaincu qu'une partie de nos lectures se fera de cette manière dans les années à venir. Mais je n'ai jamais autant lu de livres papier ces dernières années.

Aussi, s'il est possible de supprimer à distance et à votre insu le contenu de votre bibliothèque virtuelle, autant continuer à s'offrir la version papier qui stocke du carbone. Une solution certes bien plus rustique, sans DRMs, écologique, durable, insensible aux chocs. Un truc qui fonctionne depuis des siècles et que l'on nomme livre. Facile à retrouver grâce à sa couverture et son dos bibliothèque, ce produit banal se prête, se revend, se donne, se relit, s'échange. Mieux, se recycle sans souci contrairement à nos liseuses numériques qui finiront démontées dans un pays émergeant. J'allais ajouter par des enfants qui n'ont pas eu le temps d'apprendre à lire mais bon, c'est un poil mélodramatique même si c'est du domaine du réel.

Merci à Amazon d'avoir remis, bien involontairement, les pendules à l'heure.

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Et une bibliothèque de livres papier, ça meuble. Une liste de titres sur un écran, pas franchement.

Note de fin : inexorablement, nous allons vers des livres numériques. Barnes & Nobles a ouvert un rayon ebook tout comme Eyrolles qui utilise la plateforme Izibook. Et les ventes suivent. Ainsi le livre écrit par Sébastien Abric sur DPP (l'application de traitement des fichiers RAW spécifique à Canon) bat des records…

Une iApp gratuite (un eReader de 5,1 Mo) est disponible sur iTunes pour iPhone ainsi que des équivalents pour Mac, Windows et Blackberry. Et pour démarrer, 6 livres sont offerts gratuitement… À condition de s'inscrire chez B&N.

le 21/07/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Brompton en mode “on”…

Une bonne révision et ça repart…

dans brompton | potager

Pfuuuut…!
Il en avait franchement besoin mon deux roues de cette révision des 10 ans. L'équipe des vélos parisiens a pratiqué les opérations de maintenance, sans exagération aucune. À savoir un changement des chambres à air poreuses, des câbles (…après plus d'une décennie, c'était devenu un peu nécessaire…) ainsi que de la pédale droite qui était proche de la brisure (un modèle d'époque en matière plastique remplacé par une version en acier — Non-folding LH pedal). Un mail samedi matin et hop, à 15 heures, j'étais sur place pour récupérer mon outil de transport.

Là, j'ai pu admirer une fois de plus les nouveaux modèles, les selles confortables comme les nouveaux guidons. Le dernier, le P6R à six vitesses, autorise un développement de 2,63 à pratiquement 8 mètres. Allez, je garde mon antique Brompton mais que cela ne vous empêche pas d'aller essayer la dernière génération…!

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Du coup, en quittant la rue de l'Abbé Grégoire, le changement était radical…! Les vitesses passent, sans forcer, d'un simple coup de pouce et, surtout, les freins fonctionnent…! Or vu l'attitude de certains piétons qui déboîtent sans regarder ou d'autres cyclistes à la conduite encore balbutiante, il est indispensable de pourvoir piler…! Côté pneumatiques, impeccable même si l'absence de suspension se fait toujours sentir sur les pavés.

Côté améliorations, hormis une butée fatiguée, un système — Rear Frame Clip — pour empêcher (ou non…) le Brompton de se plier. Pratique si l'on descend un escalier, par exemple, en tenant le vélo à la main comme dans l'escalator de la Gare des Invalides avant de rejoindre les quais. Je ne l'ai pas activé pour autant par défaut, habitué à positionner mon Brompton de la manière qui suit…

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L'autre amélioration — bon sang, mais c'est super pratique, c'est le cabas amovible — Folding basket set — qui reste dans l'axe quel que soit la position du guidon et qui se détache sur un simple appui sur un loquet. Livré avec écoulements en cas de pluie…! Vaste, cela s'avère plus sûr que de tenir son sac de courses d'une main.

J'ai assez vite retrouvé ma vitesse de pliage de vélo tout en retirant le cabas. Et cela se termine ainsi…

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Le poids…? 12 kilos en moyenne mais l'astuce est de laisser le guidon déployé et de le tirer comme un chariot. Néanmoins, ce n'est pas lourd pour passer un contrôle ou une barrière quelconque.

Reste à virer les piles qui sont mortes depuis des lustres et à les remplacer par une série de rechargeables. Pas de souci, j'en ai quelques unes que je n'utilise pas pour mon flash, des 2500 mAh.

Faut juste que je retourne sur place, ma pompe à vélo est restée sur l'établi du réparateur…! En attendant, je suis descendu avant ma station habituelle, histoire de regagner mes pénates en moulinant (et en transpirant…!).

le 20/07/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #