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LightRoom 2.x, catalogue et dossier images

Version 1 vers version 2

dans photo | usages

Utilisateur quotidien de LightRoom depuis la première heure, j'ai basculé vers la version 2 suite à mon billet de jeudi en ayant désactivé sur mon G5 la possibilité d'afficher un second écran pour lui conserver des performances honorables (il est bon de se relire le matin…!).

La première chose à se souvenir, c'est que les deux versions (1.x et 2.x) peuvent fonctionner simultanément — gag lorsque l'on insert une carte flash — et qu'avant toute chose, il faut faire une bonne sauvegarde de vos catalogues.

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Commencez par :
• virer les catalogues de tests qui sont généralement sur la machine de travail (dans le dossier user/images/lightroom)
• désactiver LightRoom version 1 pour éviter qu'il se lance tout seul quand vous introduisez une carte chargée d'images (ou le supprimer du dossier Applications)…
• et, surtout, récupérer le catalogue précédent (le convertir vers la version 2) depuis la dernière version de LightRoom… Là, c'est assez simple, vous déplacez le catalogue sur l'icône de LightRoom 2 et vous suivez les instructions…

Assurez-vous néanmoins qu'il ne va pas créer un nouveau dossier images sur le disque de travail mais bien là où vous le souhaitez… Cela se gère dès l'affichage du dialogue d'importation…

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Un petit zoom…

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Dans mon cas, le catalogue est sur un disque externe et les images sur un second disque externe. Ces deux disques sont eux-mêmes sauvegardés régulièrement sur deux supports différents… chacun.

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Ci-dessus, dans les préférences, vérifiez que c'est bien le catalogue que vous avez défini qui va se lancer automatiquement… Via les paramètres du catalogue, vous pouvez également le retrouver, obtenir quelques informations clés et définir la fréquence de sauvegarde du catalogue…

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Déjà, cela fonctionne sans soucis : mots-clés, catalogues, sets, sets d'exports, etc. tout est récupéré parfaitement — dans mon cas, je le précise bien. Bon, j'ai remis à jour SlideShowPro et je me suis rendu compte que les Collections apparaissent désormais dans le module Web (je suis tellement distrait que je ne me souviens mêle plus de comment c'était avant…!).

Note de dernière seconde…
Un premier livre sur LightRoom 2.0 est d'ors et déjà disponible (si, si…!) et en vente en ligne… Gilles Theophile — qui tient un blog dédié à LightRoom fort bien fait — vient de terminer l'écriture d'un ebook sur les nouveautés de… LightRoom 2.0, CQFD. Qui dit ebook, dit du .pdf (77,4 Mo pour mémoire).
Sur ce plan, les éditions Eyrolles annoncent ainsi clairement leur attention d'être présent sur des niches assez techniques en proposant des ouvrages qui accompagnent la sortie de produits n'attirant pas automatiquement un lectorat important. Gilles ayant eu l'opportunité de tester à fond la béta de LightRoom partage ici son expérience dans les rouages du produit.

Les nouveautés de Lightroom 2.0
Gilles Theophile
Éditions Eyrolles
9782212850017 | 16 €



Un extrait en .pdf est disponible sur le site pour tester le concept…

En résumé — et à lire dans urbanbike, hormis Aperture et d'autres produits, LightRoom 2.x et CaptureOne 4.x me semblent des produits très agréables pour retraiter des fichiers RAW… Les nikonistes préféreront Capture NX le pendant plus développé de DPP offert par Canon (une version plus puissante serait dans les cartons).
Reste DxO 5.2 (à venir, le billet ici présent ne porte que sur la 4.1) ou même iView renommé par Microsoft et qui reste un bon outil pour tenir un catalogue…

le 02/08/2008 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Nouvelles complètes de Joseph Conrad

Quarto Gallimard

dans ancres | lire | potager

Je n'avais jamais lu de textes de Conrad — Josef Teodor Konrad Korzeniowski — jusqu'à présent et tant mieux…! Voilà un auteur prodigieux, polonais écrivant en anglais, parlant français que je découvre tardivement. Et donc des pages et des pages — près de 1500 — de lecture à venir…! Je suis tombé sur cet opus récemment en me baladant à la Fnac… Une fois à la maison, j'ai lu la longue introduction de Jacques Darras qui fait un parallèle entre Joseph Conrad et Arthur Rimbaud, s'amuse du fait qu'ils aient été à Marseille en juin 1875, au même moment mais sans se rencontrer…

Et puis j'ai commencé à lire Karain, un souvenir (1897)…
Instantanément sous le charme, transporté en Indonésie vers Macassar. Rien à voir avec l'esprit d'un Édouard Charton et sa vision du monde… Depuis, comme je n'ai pas trop le temps de le lire, ce livre est en attente à un endroit précis de la maison… À chaque fois que j'y passe, j'ouvre au hasard ces pages et je lis quelques paragraphes : tout simplement sublime. Cela en attendant d'avoir le temps d'être quelques jours au calme…

Néanmoins, j'ai eu du mal à me décramponner de Cœur des ténèbres, le Congo d'alors avec cette morgue des hommes blancs, ce simulacre de postes avancées du progrès surtout destinés à tirer le maximum de ressources… À un moment donné, il y a une description d'une circulation en vapeur sur le fleuve et cela m'a remis en mémoire une scène similaire (mais moins périlleuse) dans O'Hanlon au Congo. Bref Conrad dépeint au scalpel l'état d'esprit des hommes à cette période, la bêtise, le calcul sordide… À découvrir si vous ne savez pas comment était alors exploité le Congo dit Belge…

L'intérêt de ce gros volume est de passer d'une nouvelle à l'autre mais surtout de les relier toutes grâce au travail de Jacques Darras et d'avoir une biographie assez fine en fin d'ouvrage… Bref, d'avoir très vite les clés pour mieux comprendre cet auteur, dont une courte filmographie. J'ai ainsi compris la filiation entre des films comme Nos héros réussiront-ils à retrouver leur ami mystérieusement disparu en Afrique ? de Scola, ou Apocalypse Now de Coppola… Deux films inspirés justement de Cœur des ténèbres


Nouvelles complètes
Joseph Conrad
Gallimard
9782070768400 | 27,50 €




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le 01/08/2008 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

LightRoom 2.x disponible

Processeur intel fortement conseillé

dans mémoire | photo | usages

C'est dans conditions de test comme celles-ci que je commence à bien mesurer — malheureusement — la différence de technologie comme de vitesse entre mon fidèle G5 d'il y a plus de 6 5 ans (juillet 2003, merci Guillaume) et mon MacBook Pro de 2007, une sorte de gap technologique pour être précis… Le premier rame avec les nouvelles versions (même si LightRoom 1.4.1 me donne toujours satisfaction, que la version 2.x tourne néanmoins dessus), mon portable réagit au quart de poil pour afficher les modifications chromatiques désormais disponibles sur cette nouvelle version… Bref, sans une machine dotée d'un processeur récent, non pas "point de salut", mais n'espérez pas de réactivité exceptionnelle…

Du coup, comme pour CaptureOne qui s'avère ultra véloce sur mon MacBook (et DxO 5.2), j'ai installé la dernière version de LightRoom sur cette machine à défaut de perdre du temps à attendre à chaque réglage. Et c'est véritablement impressionnant par rapport aux versions béta de ces derniers mois… Je fais de même pour DxO 5.2 au moment où je saisis ces quelques lignes, la version actuelle déménage…

Revenons à LightRoom
Ce qui me frappe dans cette nouvelle version, c'est l'option deux écrans (ou deux fenêtres l'un sur l'autre si vous ne dispose que d'un écran) pour afficher la bibliothèque en même temps qu'un autre module, généralement celui de développement…

Ici, la vision des deux écrans sur mon vieux G5 (pour info — ajout en fin de rédaction, le fait de ne gérer qu'un seul écran du G5 évite de mettre ses performances à plat)…

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Ou cette même option sur un seul écran sur un MacBook Pro… La gestion de cet affichage se fait en bas à gauche en cliquant sur la miniature d'écran 2.

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On peut s'en passer mais je reconnais que c'est ultra pratique de rester dans le module de développement et, en même temps de filtrer les vues à traiter, sélectionner pour constater que, hop, l'image est déjà en place dans la fenêtre du dessous.

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Hormis cette fonction redoutable de filtrage par métadonnées (parlons d'une bien meilleure ergonomie par rapport à la version &.x car tout ceci existait déjà mais pas aussi bien exploité), ce sont bien évidemment les options de traitement couleur qui font la différence et que mille billets lus sur la toile vous ont déjà expliqués. Les images qui suivent sont de simples illustrations sans prétentions artistiques, juste une manière rapide de vous présenter la mécanique de correction…

La gestion de ce masque de dégradé (dit filtre gradué) qui agit sur toute l'image — ici en agissant sur l'exposition — est déjà un outil assez amusant et plein de promesses…

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Mais l'autre élément est ce masque progressif multi-usages (ou à multiples combinaisons) qui se restreint à une portion de l'image…

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Pas compliqué de réchauffer un peu les nervures de droite et utiliser ensuite un autre masque pour verdir le fond, par exemple.

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Du coup, assez facile (ci-dessous, à la hache pour explication) d'utiliser ce masque qui s'utilise comme un gros pinceau dimensionnable pour remonter un peu d'information des parties sombres de l'image (à droite) sans trop d'effort (affichage de la version retouchée et de la version originale en mode comparaison)…

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À noter que le nettoyage des yeux rouges, des poussières ou encore le recadrage et inclinaison de l'image sont regroupés au même endroit que les deux outils de correction évoqués ci-dessus, ce qui est beaucoup plus pratique que la version précédente.

La couleur se sélectionne également de manière plus agréable, via une palette large… Cette palette se retrouve dans d'autres modules et l'on peut ainsi — par exemple…! — réaliser des combinaisons de couleurs abomifreuses pour le web…
Un exemple…?

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Violent…! Tous les éléments des sets proposés par défaut sont ainsi aisément modifiables à vos couleurs… Il est heureusement aussi facile de revenir aux options d'origine (ouf…!).

Je ne souhaite pas décevoir Laurent. Si Capture NX offre, certes, un affichage très pratique avec cette notions superbes des U-points à l'ergonomie très astucieuse, LightRoom 2.x propose de traiter d'une manière finalement assez proche dans l'esprit nos images sans se restreindre uniquement aux NEF made in Nikon. Bien évidemment, on ne va pas jouer sur les mots et comparer les technologies mais, en résumé, LightRoom se défend étonnamment bien, ceci vu de mon écran…!

Alors que j'étais assez sceptique en tripotant du bout de la souris les versions béta, la version finale est impressionnante de fluidité pour travailler sur mes RAW de 12 MP sortis de mon antique Canon 5D. Si la prochaine version de ce boîtier passe en 16 MP, j'espère conserver cette célérité en terme de traitement… Notez bien que cette version est prévue pour gérer des images de 512 Mo, de quoi voir venir…!

Bref, 30 jours d'essai nous sont offerts, le temps de tester en profondeur cet outil comme ses concurrents évoqués précédemment…

le 31/07/2008 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #