Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

L’art est sur l’image | Univers Mac 1991

Retour sur les débuts des artistes du pixel

dans outils

Cette semaine, après avoir vidé, démonté, déplacé, remonté, chargé de livres notre bibliothèque, je suis tombé sur un petit opuscule qui accompagnait une expo fin 1991, L’art est sur l’image

image

La toute jeune revue UniversMac dont le rédacteur en chef et fondateur, à l’époque, n’était autre que Jean-Louis Le Breton, m’avait confié une chronique mensuelle sur la création numérique. Depuis l’Ordinateur Individuel (1987) et Mac Informatique (1988), j’écrivais quelques pijes pour pépé Louis (son pseudo sous Calvacom, bien avant internet, cela ne nous rajeunit pas…!)… À l’époque, j’avais rencontré quelques artistes qui jouaient du pixel mais ils n’étaient pas légion.
L’idée de Jean-Louis était de démarrer cette rubrique et de lancer un appel à nos lecteurs pour nous approvisionner…! Et hop, on a démarré comme ça et cela a immédiatement fonctionné…!

Il me semble que la première artiste a être passée dans Univers Mac n’était autre que Dominique de Bardonnèche dont les photomontages sur Photoshop étaient — et sont toujours — de toute beauté. On a reçu très vite des tas de disquettes de lecteurs, des trucs parfois peu aboutis mais aussi des univers graphiques étonnants (…pour mémoire, on est en 1991, le mac a 7 ans)

Hormis Eric Wenger que je connaissais via Christophe Droulers — deux des trois développeurs de ArtMixer, un produit de dessin exceptionnel et mort né — nous avons découvert Judith Darmont, Guy Mahé, Pablo Pinasco, Cédric Cazal, Louis Briat, Jean-François Scalbert, Xavier Jonckeau et bien d’autres…!

L’équipe de rédaction (…Viviane, Eric et toute la bande) et moi-même étions enthousiasmés par ce que nous recevions et Jean-Louis nous a proposé de lancer une expo à la rentrée 1991… On a sélectionné quelques artistes, Eric Buhr a composé l’affiche puis mis en pages ce petit opuscule en quadri de format 15 par 15 cm…

Quelques vues non retraitées…

image

image

image

image

Je ne me souviens plus si ma rencontre avec Lukino se situe dans cette période ou celle de micro-à-micro. En effet, un beau matin Jean-Louis nous a proposé de le suivre pour monter un nouveau support suite à de violentes dissensions avec les actionnaires et on a tous répondu oui…!
18 mois plus tard, l’aventure micro-à-micro se terminait à son tour mais je ne regrette rien de ces années où j’ai rencontré Michaël Thévenet, Laurent Katz et bien d’autres.
Bref, comme le dit Lionel Lumbroso, merci Jean-Louis…!

le 25/03/2007 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Virage stratégique des librairies Borders

Publishing Live

dans joël | lire | usages

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Joël Seguin, éditeur chez Eyrolles. Il vit aujourd’hui près de Minneapolis (USA) […]


Borders, la deuxième chaîne de librairies aux USA, cherche à faire face aux mauvais résultats - 73 millions de pertes pour les trois premiers mois de l’année -, des librairies vieillissantes et des concurrents comme Amazon ou les grandes surfaces friandes de BestSellers : Costco Wholesale Book, Wal Mart et Target. Et bien sûr, son concurrent hors de portée : le puissant Barnes and Noble toujours géré par ses libraires fondateurs.

Borders, dont nous avions fait une présentation ici - BordersMedia, 1ère weblibrairie communautaire - et qui déclare détenir encore 13 % de parts de marchés après plusieurs années de perte de terrain, revoit donc sa stratégie en cédant des actifs, fait des paris sur internet, sa carte Membre et sur les livres autopubliés de ses clients. Le CEO de Borders, George Jones, a été nommé récemment.

For sale
Alors que sa plus grande librairie s’ouvre à Kuala Lumpur, elle vient de mettre en vente ses 24 magasins en Australie malgré 25 % d’augmentation des ventes sur l’année. L’enseigne s’y était installée en 1998. Borders réfléchit à la franchise comme c’est déjà la cas pour ses projets d’ouverture dans les Emirats ou en Malaisie. La première chaîne de librairie australienne Angus & Robertson est aussi interessée.

In 2001, WHSmith PLC, a large UK based retailer, purchased Angus &Robertson and proceeded to make a significant investment in its continued development and growth. In May 2004, A&R and sister company Whitcoulls in New Zealand were acquired from WHSmith by the Australian Investment company Pacific Equity Partners.
Now, 120 years after its founding, Angus & Robertson is proudly Australian owned and Australia’s largest bookseller. There are company owned and franchised bookstores situated in every state and mainland territory of Australia; with more than 170 bookstores Angus & Robertson is more than twice the size of its nearest competitor. The Angus & Robertson name has a proud and long heritage in bookselling and Australian literature, and is one of the most recognised retail brands in the country.

La vente de ses 41 librairies anglaises est à l’étude et le groupe prévoit de réduire aux Etats-Unis le nombre de librairies WaldenBooks dont il est propriétaire : de 564 à 300 d’ici deux ans.

E-commerce and digital products
Après BordersMedia, l’innovante plateforme libraire multimédia en partenariat avec Gather.com, un nouveau site web sera lançé en 2008. Borders souhaite donc investir pour la première fois dans son propre site de ventes en ligne, mettant ainsi fin à sa stratégie de partenariat avec Amazon.

To make its U.S. stores more attractive, Borders is working on a prototype of a new superstore design that will include a digital center. The centers will enable customers to purchase a variety of digital products, including music and audiobooks, and provide such services as personal publishing. The first of the new concept stores will open next year.

Mr. Jones, who once served as president of world-wide licensing and studio stores at Time Warner Inc.‘s Warner Bros., says he has met with the heads of various Hollywood talent agencies in hopes of striking publishing deals. As a result of those talks, Borders will publish on June 1 “Slip and Fall,” a debut thriller by Nick Santora, a seasoned TV writer whose credits include episodes of “The Sopranos,” “Law and Order” and “Prison Break.” “There are a lot of great writers writing for motion pictures and TV,” Mr. Jones says. “Why not take the concepts offered in good scripts and make them into a novel?” Borders will not make any of its proprietary hardcovers available to other retailers.
Voir l’article complet du Wall Street Journal.

La carte Membre.
À l’image des nouveaux avantages de la carte de Membre de Barnes and Noble décrits dans ce billet La page à 40%, Borders travaille sur une nouvelle formule pour ses 19 millions de membres.

Les livres des clients. Aussi bizarre que cela puisse paraître, favoriser l’auto-publication répond à une demande des clients. Lorsque je travaillais chez Barnes and Noble, les demandes étaient régulières. L’enseigne avait une politique peu favorable à ces démarches spontanées et nous indiquions à ces personnes les coordonnées de… la maison d’édition de la librairie elle-même. Car environ 1/5 d’une librairie Barnes and Noble est consacrée à des livres bon marché publiés par Barnes and Noble.
À voir.

The company’s plan to reinvigorate same-store sales by pushing harder into self-publishing—a recent trend that allows customers to come in and publish their own books on-site for sale in the local store—seems speculative at best. Borders tends to try to capitalize on timing of current events for its self-publishing projects, such as music books tied to the Grammy Awards. Such books have a short shelf life and can be hit or miss. Barnes & Noble, on the other hand, sticks to stable projects like knitting and flowers when it comes to accepting self-published works from customers. The result is a predictable business with 70% profit margins. Voir l’article complet de Forbes.

À propos de Barnes and Noble.
Paradoxe, dans le même temps, Forbes commente la fermeture du centre de distribution dédié au site internet. Fermeture accélérée par des résultats mitigés et des perspectives tendues.

Barnes & Noble’s decision to shut down the warehouse it uses exclusively for its Internet business is a telling sign that the company has effectively given up hope of matching Amazon’s book-selling volume over the Internet. Amazon doesn’t officially disclose the percentage of its $10.7 billion in annual sales that it derives from books. But industry followers estimate the number at 50%, or over $5 billion. That’s about 10 times Barnes & Noble’s online book sales, which stood at $459 million a year ago, according to the company’s 2005 annual report. Forbes.

image

le 24/03/2007 à 20:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

À la mode…?

La cabane

dans architecture | bosser partout

C’était dans Le Figaro hier… 3 pages sur le Cabanon de luxe, nouvel havre idéal.
Ce billet pointe sur quelques sites dont Algeco, bien entendu. Mais aussi ici et

À rapprocher des anciens billets d’urbanbike, c’est-dire (1), (2), (3), (4), (5), (6) et (7)…! Mais l’angle de ces derniers est plus orienté vers ceux qui travaillent chez eux et qui n’ont pas assez de place, pas envie de supporter les bruits de la maisonnée. Ou qui souhaitent laisser leur espace de travail en vrac. À la maison, c’est impossible…!

Si vous êtes réellement dans un endroit trop chaud, envisagez cette solution climatisée par le soleil… Information trouvée sur le blog de Enerzine.

Pour finir, un billet sur ce qui se passe de l’autre côté de l’atlantique avec les Trailers.

image

Rien à voir (quoi que…) : Le Sahara comme future réserve d’énergie…

le 24/03/2007 à 10:40 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #