Il faut superbement beau en région parisienne. Je ne sais pas si c’est général mais ici, un peu délirant pour la saison.
Dans le jardin, on se balade en t-shirt. Les crocus se déploient dans tous les coins, petites tâches blanches ou mauves et les rosiers bourgeonnent de plus en plus…!
J’étais dehors pour faire une ou deux images, histoire de repérer où se situent les dernières tâches sur mon capteur numérique après nettoyage quand j’ai surpris ma première butineuse en train de s’empiffrer sous mon nez…! Bon, deux instantanés bruts de coffrage…


Gaffe aux appellations usurpées…!
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groummphh
Un peu comme un label rouge sur les volailles du marché, une manière de sélectionner un réparateur ou un expert est de s’informer de son agreement…! Cette mention est généralement allouée à des personnes qui ont suivi des stages chez tel ou tel éditeur ou constructeur. Les stages de bas niveau sont sanctionnés par un rapide examen théorique qui permet de vérifier si la personne a bien assimilé les cours qu’elle a suivi. Cet examen est une formalité car la personne a généralement payée son stage et suivi tous les cours.
Pour ma part, je connais de très bons experts qui sont certifiés comme d’autres, très bons également qui ne le sont pas. Disons que l’agreement confère à son possesseur un petit plus commercial bien pratique. Et assure au client que son fournisseur a une connaissance théorique minimale. Mais juger des compétences sur ce seul critère n’est pas suffisant.
Comme dans toutes les professions, il y a aussi des médiocres (et même d’exécrables) techniciens. Un exemple vécu dernièrement par une des mes amies m’incite à vous recommander plus de vigilance d’autant qu’il existe en outre de vrais/faux centres techniques agréés…!
Le système est simple, une personne attachée à l’entreprise a bien obtenu l’agreement de base. Et, par un phénomène de capillarité numérique assez spécieux, c’est toute la société qui se pare de la dite certification…! Même le site exhibe dès lors un Apple Certified Help Desk Specialist. C’est bonnard comme méthode, non…?!
Le seul moyen de savoir si la structure est bien reconnue par Apple est de passer par ce lien (merci Frédéric). Mais il est aussi possible de vérifier individuellement si la personne qui vient vous dépanner est aussi agréée qu’elle l’annonce (merci Guillaume.)…
Ceci pour vous engager à méditer, à l’heure du numérique, ce vieux proverbe populaire : l’habit ne fait pas le moine… Et pas que chez les spécialistes de la maintenance…!

Rien à voir : un lancement en demi-teinte…
Je pense que vous avez tous parcouru le billet de David sur MacBrains… Il est — comme d’habitude — renversant. À nouveau Apple enregistre un brevet qui va à l’encontre des idées reçues… Bien évidement, nombre de petits schémas parsèment cette demande de brevet…
Que tirer de ces fragments…? Les hypothèses de David sont intéressantes, je vous engage à les relire. Pour ma part, j’y vois de plus en plus le signe de la prochaine cible d’Apple, le livre numérique. Le iPhone, que nombre de personnes persistent à réduire à un simple téléphone, est l’illustration des capacités d’Apple à nous caser un OSX embarqué dans un boîtier avec, souvenons-nous, un clavier sur s’affiche à la demande sur un écran couleurs d’une résolution de 160 dpi. Deux fois la résolution moyenne de nos écrans actuels.
Sauf que le format de l’écran du iPhone reste limité… Et hop, je reviens sur ce qui a déjà été écrit ici-même en janvier… En regardant les petits schémas de ce brevet, il est désormais imaginable de disposer d’une plaque de 12 par 18 cm, genre livre de poche qui pourrait jouer le rôle d’un reader avec une version améliorée d’aperçu. Une plaque qui se pose sur un support pour la lecture… comme pour le chargement (électrique) ou la synchronisation de bases de données (là, je vous laisse imaginer ce qu’il est possible de faire…!)…
Avec OSX embarqué, on en revient à un produit communicant avec Mail, iChat, Safari, en gros tout ce que contient le iPhone. Sans oublier ce clavier à la demande sur cet écran qui devrait même nous offrir un zoom pour lire plus facilement certains détails devenus trop fins…
C’est pourquoi nous restons convaincus que le livre est le prochain univers visé…
À la question, est-ce la mort du livre papier, notre réponse est non. Mais beaucoup d’ouvrages pratiques (photo, cuisine, informatique, bricolage) pourraient s’affranchir du papier pour de simples raisons de mise à jour. Ceci sera l’objet d’un autre billet…
