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Installer matériel et connexions | 7 | Soigner courriels et signature

La chronique du Lundi

dans bosser partout | lukino

Comme votre orthographe, soignez votre identification sur tous vos envois de courriel par internet.
Une adresse de courriel en dit beaucoup sur vous… ! Évitez déjà le style .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) ou, pire encore, celui associé à un pseudo comme .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) pour votre activité « pro ».
Si vous travaillez dans une entreprise, vous continuerez à utiliser une adresse au nom de celle-ci.

Avantages ? Pour vos clients, le fait d’avoir une adresse comme les autres membres de votre entreprise est sécurisant et plus facile à retenir. De plus, en ayant une adresse privée, vous distinguerez aisément courriers à caractère professionnel des courriels de vos amis. Pour un indépendant, .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) est plus valorisant qu’un .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) De plus, un courriel avec un nom de domaine incite vos contacts à jeter un œil sur le site web associé.
Enfin n’oubliez pas de signer vos courriels : tous les logiciels de messagerie vous permettent d’ajouter automatiquement une signature à chacun de vos envois. Au format texte de préférence, elle doit rester sobre et précise, fournir vos coordonnées. Cela sera particulièrement apprécié par tous vos correspondants distraits qui n’ont pas pris le soin de vous ajouter à leur carnet d’adresses… Ce que vous faites, bien évidemment !
Il existe une tripotée de courriels gratuits dont le service proposé par Google, GMail, qui est l’un des plus innovants.

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Introduction | Préparer son espace : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | Installer matériel et connexions : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | huit | neuf | dix) | onze | Démarrer son activité : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | huit | Optimiser sa vie au quotidien : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | huit | Des raisons d’échouer : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | huit | neuf | De très bons motifs pour continuer : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | huit | neuf | dix | Santé par Martin Winckler

le 25/12/2006 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Insolite

Freakonomics

dans lire

  • En quoi le Ku Klux Klan ressemble-t-il à un groupe d’agents immobiliers ?
  • Pourquoi la plupart des dealers de drogue vivent-ils chez leur mère ?
  • Qu’est-ce que des parents parfaits ?

Autant de questions qu’on ne s’attend guère à trouver dans un livre signé d’un auteur récemment désigné “meilleur économiste américain de moins de quarante ans”.

La démarche de Steven Levitt est en fait passionnante : à travers une série de questions apparemment naïves ou incongrues, il montre en quoi des concepts économiques de base peuvent servir, au delà de leur sphère d’utilisation habituelle, à mieux expliquer le monde qui nous entoure. Des notions comme l’asymétrie d’information ou la divergence d’intérêts entre les acteurs économiques trouvent ainsi des applications inattendues, aboutissant à des résultats souvent surprenants.

Il ne faut pas attendre de ce livre des recettes miracles. Mais il constituera une lecture aussi distrayante qu’intellectuellement stimulante pour tous ceux que passionne la remise en cause des idées reçues et des vérités toutes faites, que ce soit dans le domaine des affaires ou celui des questions de société en général.

Freakonomics
Steven Levitt, avec Stephen Dubner, Editions HarperCollins, 242 pages.

le 24/12/2006 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Eragon, Piccolo et Saxo

Bof, bof…

dans voir

Mon fiston vient de rentrer déçu du cinéma… Ayant lu les deux premiers tomes d’Eragon, le film ne correspond pas à ce qu’il avait apprécié dans cette histoire… Frustré mais, en même temps, convaincu que les non-lecteurs apprécieront peut être. Bref, quid de la complexité du récit de Christopher Paolini…
Comme si la mise en images faisait disparaître la magie…

Pour ma part, je suis allé voir Piccolo et Saxo avec ma fille et, bon, scénario gentillet, pas très envoûtant même si c’est plein de bons sentiments (tolérance, partage, etc.) avec des dialogues de “djeuns”. Idem, rien à voir avec la version sonore accompagnée de la voix de François Perrier.
Bref, la musique d’André Popp est toujours là mais préférez l’original de 1956 — Piccolo, Saxo & Compagnie — qui, lui, n’a pas pris une ride en cinquante ans…!

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le 23/12/2006 à 19:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #