Avec les orages, la végétation a repris des couleurs et, surtout, de la vigueur. Ce matin, le soleil illumine sans brûler (…enfin, pour le moment, c’est encore supportable même si je passe plus de temps le nez sur mes écrans à bosser…).
Nouveaux essais avec le 70-200/4 mais plus de lumière est équivalant à plus de profondeur tout en gardant encore une vitesse suffisante pour figer ces petits insectes en plein rapt de pollen… Quelques détails pour ma mémoire…
Voilà ce que je capte en général (distance de 1,20 au minimum entre l’objectif et le sujet…)
Et trois agrandissements des insectes gloutons…
Bon, c’est pas le tout, mais cela me donne faim…
nb : hormis la vignette en haut, tous les traitements ont été faits dans Capture One, histoire de ne pas délaver les couleurs…
On atteint des températures assez hautes en région parisienne et le jardin devient de plus en plus sec. Cela n’empêche pas les petites butineuses de venir chercher du pollen tous azimuts. Au lieu d’être littéralement collé aux insectes avec le 60 mm macro, je me suis essayé à les saisir au 200 mm. L’emploi de ce zoom m’est encore peu familier (Canon 70-200 ouvrant à 4)… Heureusement, il ne pèse que 700 grammes contre les 1,3 kg du superbe (et coûteux) 2.8L. Et c’est encore une fois l’agrément du numérique de permettre à l’amateur que je suis de pouvoir shooter sans compter, le tri étant fait ensuite sous iView.
D’autant que ces butineuses ont une énergie et une célérité incroyables et les suivre n’est pas aisé…!
Alors quelques vues pour mémoire avec un détail quand il s’y prête…
Un jour, j’aimerais prendre des cours de photographie avec un vrai prof…
En revenant de Suisse, je devais passer voir des amis à Flavigny… J’y suis passé déjà deux fois ces dix dernières années et c’est en cela que je suis impardonnable.
Mais revenons sur les conditions de mon bref voyage. Cette étape, ajoutée à la dernière minute, me demandait de modifier l’itinéraire de retour.
La veille de mon départ, j’ai été pas mal sollicité par mes activités professionnelles et je me suis connecté sur ViaMichelin tardivement. J’ai enregistré mes divers itinéraires puis celui du retour qui devait passer par Flavigny… Ayant entré le nom du village, je n’en visualise que trois en France et, à près de minuit, la tête dans le sac, j’opte par déduction pour celui qui me semble le plus plausible tout en étant surpris de ne pas reconnaître les villes alentours…! Mais il se fait tard, je suis mort de fatigue, je lève le camp quelques heures plus tard, on avisera ensuite… Bref, j’imprime le résultat.
Sauf que l’on a jamais avisé…!
Tout d’abord parce que tous les autres itinéraires étaient parfaits comme nous avons pu le vérifier pendant ces courtes vacances et que, le jour du retour, nous étions à la bourre… Bref, mes passagers comme moi-même un peu surpris de l’itinéraire proposé mais comme nous allions en gros dans la même direction, pourquoi pas… d’autant que d’autres problèmes monopolisaient nos esprits.
Alors nous sommes arrivés, à l’heure dite, à Flavigny. Mais dans le Cher à 100 kilomètres de notre destination réelle, Flavigny sur Ozerain…! Je vous passe les détails et le statut de super ultra nul qui m’a été aussitôt conféré…Si la faute m’incombe à 100 pour 100, je demande néanmoins à ViaMichelin d’être plus exhaustif quand on entre un nom et de proposer toutes les occurrences possibles pour ce nom…!
Ma requête
Les infos qui manquaient…!
Je vois cela dans un film, je me dis que le scénariste n’hésite pas à inventer des situations délirantes… Sauf que là, c’est du vécu. La réalité dépasse toujours la fiction…!!
En espérant que cela vous évitera comme à moi de téléphoner à vos amis pour leur dire que vous arrivez alors que vous êtes en fait à l’ouest, dans les deux cas de figure…!
Je réponds à la question muette qui est qu’avez-nous fait ensuite… D’autres soucis nous ont conduit à poursuivre aussitôt jusqu’à Paris mais j’y reviendrais car l’Europe des prises électriques comme des raccords pour l’oxygène n’est pas pour demain…! J’espère que nos amis tomberont un jour sur ce billet explicatif… Mais c’est mal barré…!
••• edit | décembre 2024 | Ça a fini par se tasser. J'ai édulcoré l'histoire car je transportais mon beau-père sous oxygène; l'idée de cet arrêt était en soi une erreur en revenant de Suisse… Bref, période de glaciation avec les amis mais beau papa a retrouvé à l'arrivée sa bouteille d'oxygène, solution moins délirante que l'arrêt festif prévu et plus d'oxygène après coup…