…à réorganiser si abomifreusement surchargées…!
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Une fois de plus… TL;DR… (et 6400ème billet)
Rappel de circonstance : Drafts a neuf ans !!
Lancé sous iOS le 7 avril 2012 avant d’être rejoint finalement par une version macOS.
Pour ma part, je n’ai découvert et installé cette application sur mon iPhone qu’en juin 2012. Puis l’ai aussitôt testée sur iPad.
D’ailleurs, suite à une précédente expérience avec Editorial, j’ai pris (si, si…) le temps de réfléchir aux usages de Drafts avant de basculer graduellement vers cet outil de notes… que j’utilise quotidiennement.
Mais revenons au sujet de ce rapide (…non, trop long une fois de plus) billet…!
Barres additionnelles multiples
Je ne reviens pas sur les multiples qualités de Drafts, application qui ne cesse de croître, les derniers ajouts en date sont les syntaxes (ajout du langage Fountain au passage pour les scénaristes) et la possibilité de créer des thèmes.
Ce qui me pose problème, façon de parler, est la multiplicité des actions disponibles, actions que j’ai tendance à ajouter, tester et conserver dans mes barres additionnelles.
D’où une nouvelle tentative pour replâtrer (!!) mon interface de travail que j’évoque ici !
A force d’empiler des barres additionnelles, de les laisser croître horizontalement, il était temps pour moi de faire le ménage.
Avec une contrainte : même si ces dernières sont synchronisées entre mes écrans (iPad, MacBook et iPhone), c’est bien l’iPhone qui reste ma principale machine à écrire !
Multiplier, dupliquer les actions ?
C’est le moment de réfléchir aux nombreuses voies et options qu’offre Drafts :
- afficher ou non le contenu d’une barre additionnelles au-dessus de l’écran, qui est certainement l’option la plus radicale…!
- afficher la liste de toutes les barres additionnelles disponibles en appuyant sur l’icône de celle en cours d’utilisation…
- se souvenir que l’on peut passer d’une barre additionnelle à une autre par un simple glissé du doigt vertical vers le bas ou le haut…
- se souvenir également que la liste de tous les groupes d’actions est également disponible dans le volet de droite de l’écran (en effet, la barre additionnelle au-dessus de l’écran est une option, leur place d’origine est le volet de droite !)
- Voire se rappeler qu’il est possible d’empiler les actions de base dans une barre additionnelle générale et cloner les actions ou les dupliquer. Ou encore de les appeler via une simple recherche !
Combiner ces options pour un meilleur confort ?!
À partir de ces multiples possibilités, les combiner tout en se souvenant qu’il existe également des actions développées (si vous avez souscrit à l’abonnement PRO) comme :
L’idée pour mon usage est toujours de conserver les actions collectées depuis des lustres mais alléger l’interface et rendre l’usage de ma version de Drafts un poil plus efficace !
Quelques copies d’écran…
Comme dit plus haut, mon outil de travail est l’iPhone…
Et donc j’organise l’interface de Drafts en conséquence…
J’essaye d’employer des barres trop longues, chargées de multiples actions. Je préfère fractionner par pages : baliser, lier, exporter, gérer des listes, tweeter (…même si je pourrais regrouper exporter et tweeter dans un seul groupe, ce que je ferais peut-être à l’issu de ce billet…
Partons sur mes actuelles cinq barres additionnelles… visibles…!
Au dessus du clavier…

- Premier point à connaître sous iOS : il est facile de passer d’une barre à un autre en réalisant un glissé vers le haut ou le bas (…en plus de déplacer horizontalement leur contenu pour atteindre les actions les plus éloignées…!)

- un appui prolongé sur l’icône (à gauche) de n’importe quelle barre additionnelle…

- …permet d’accéder à la liste de toutes les barres additionnelles actives.

- À ce propos, cet écran permet de rendre visible ou masquer les barres (ou groupes) et est accessible via l’option Manage… visible sur la copie d’écran qui précédait…


- …et qui affiche tous mes groupes (je vais le répéter : un groupe est égal à une barre additionnelle, CQFD)

- Pourquoi ? Cela me permet d’accéder accessoirement aux groupes que j’ai masqué…! Comme celui-ci sur la copie d’écran…
Dans le volet de droite…
Comme je l’ai seriné, la barre additionnelle visible au-dessus du clavier peut être masquée si on le souhaite, toutes les actions étant disponibles dans le volet de droite (…promis, je ne parle pas de volet de… gauche !!)

- Aussi, en bas de ce dernier volet, les icônes de chaque groupe correspondent à chaque barre additionnelle (un bémol : ici, tous les groupes resteront visibles)

- D’ici on peut agir sur les actions, les déplacer par un simple cliqué glissé vers le haut ou le bas dans le même groupe (pas pensé à faire une copie d’écran, désolé…), les virer, les dupliquer ou les éditer…

- Comme souvent dans Drafts, on découvre une autre voie pour réaliser quasiment la même opération…
- Ainsi, si l’on peut bien dupliquer, il est également possible de copier et déplacer une action vers un autre groupe directement après avoir appuyé sur Select…
(gaffe : Operations vient après, erreur dans mon habillage de la copie d’écran…!)…

- Il suffit ensuite de sélectionner l’action ou les actions à traiter puis (enfin…!!) sur Operations…

- La, trois choix : copier vers (dupliquer)… ; déplacer vers… Ou supprimer.

- Si vous copiez ou déplacez, Drafts vous demandera ensuite vers quel groupe d’actions agir…
- Si je copie l’action RegEx vers mon groupe Styles…

- Le script copié/dupliqué sera placé en fin de groupe (et donc au bout à droite de la barre additionnelle correspondante…!). À vous ensuite de réorganiser le contenu du groupe…
À ce propos, copie ou alias…?
J’en profite pour ouvrir une parenthèse…
Drafts propose de copier ou déplacer l’action mais pas de créer un alias, c’est-à-dire une sorte d’ambassade de l’action…
Si vous avez l’habitude de placer dans chaque barre additionnelle/groupe un ensemble d’actions identique qui est sujet à régulières modifications, une alternative : l’alias…

- En ouvrant une action/un script préalablement copiée, astuce : copiez son nom… et virez carrément (…même pas peur) l’étape ou les étapes (steps) de l’action en question…

- …que vous allez remplacer par un Include Action…

- qui contiendra le nom copié de cette fameuse action…

- Suffit alors de valider en appuyant sur Save & Exit.

- Hop…! (Pensez à remplacer Copy par Alias pour ne pas vous embrouiller un peu plus).
Cette manière de procéder a un gros avantage, c’est de ne replacer si besoin que l’action source et non ses multiples copies…
Et plus encore si c’est un script avec une série d’étapes que vous avez écrit et qui risque d’être régulièrement modifié ou amendé…
Certes, c’est du détail mais si le code est assez long, les étapes nombreuses, en ne corrigeant qu’un seul élément, c’est immédiat, tous les alias/ambassades faisant appel à la même source originelle…
Je referme cette parenthèse… que vous pouvez oublier…!
En conclusion…
Je pense qu’à la fin de la lecture de ce billet… vous êtes nettement plus perdus qu’avant… C’est le problème de ce blog, votre possible présence/lecture m’amène à illustrer et structurer (quelle bonne blague…!) mes propos même si je sais pertinemment que cela n’a, de facto, qu’un seul lecteur…
Si néanmoins vous êtes arrivés à tenir jusqu’ici, à vous de prendre les bonnes décisions — genre, à l’avenir : cesser de parcourir les billets d’urbanbike par exemple — comme réorganiser votre environnement.
Ou renoncer à le faire si vous n’avez que deux barres additionnelles avec peu de scripts dans chacune…!
Bref, tout ce qui précède pour ça…!
Pour conclure sur… Editorial, son développeur ne tweete plus : étrange, étrange.
Utile ou non…? La réponse reste éminemment personnelle…!
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TL;DR…
alias : billet long, certainement incomplet et partiellement chiant, à éviter…!
Pas évident d’évoquer ce type d’élément d’autant que l’application Drafts — sous macOS comme sous iOS — propose nombre de feuilles de style par défaut immédiatement utilisables.
Depuis la version 26, la possibilité de construire ses propres feuilles de Style est disponible… en passant par la souscription à Drafts Pro… Aucune obligation, CQFD. Et comme dit juste avant, la collection de base est exploitable.
Alors, pourquoi perdre du temps ?!
À quoi cela sert-il…?
Pour se repérer aisément dans un texte, la coloration syntaxique peut s’avérer très confortable dès lors que le texte est codé, emploie des balises.

- Deux représentations d’un même texte : coloration syntaxique Monochrome Light au-dessus…
- …puis coloration syntaxique Solarized ci-dessous…

Si vous employez des balises MultiMarkdown ou Markdown, cela vous permettra de repérer plus confortablement la structure de votre texte.
En gros, la couleur du texte change en fonction des balises utilisées. On peut se contenter d’une coloration syntaxique légère, discrète…
Ou, inversement, avoir un dispositif qui permet de repérer les divers niveaux du plan, distinguer la citation du reste du corps du texte, etc.
Pour s’en convaincre, il suffit de faire défiler les diverses feuilles de style par défaut.

À l’usage (…c’est fou comme on s’habitue vite et focalisons sur les détails), on va regretter de ne pas trouver telle balise suffisamment accentuée, que les liens ne soient pas bien mis en valeur.
Ou inversement.
C’est ici que l’option Styles proposée depuis la version 26 devient intéressante…! Attention, c’est hyper addictif et chacun peut se bâtir une solution qui lui conviendra… en propre.
Un cadre de travail personnel
En effet, à chacun de choisir sa stratégie en fonction de ses besoins, envies mais aussi en fonction de son âge (…eh oui, d’aucuns mettront quelques décennies à comprendre mes propos…!), de sa vue (je pense notamment aux copains Daltoniens)…
Voire… des conditions d’utilisation. Ainsi, dans mon cas, c’est essentiellement sur l’iPhone que je saisie mes premiers jets.
Sans oublier de l’endroit où sera utilisé l’écran : jour ou nuit ? Dans un coin ensoleillé ou pas, en fonction de la luminosité souhaitée de l’écran…
Tout ceci va conduire à des solutions chromatiques qui feront hurler les tenants du bon goût et de l’harmonie !
Alors, unique conseil : pensez à vous et non à suivre les remarques de votre entourage… c’est vous qui aller employer cette feuille de style sur vos écrans, personne ne sera contraint de le faire hormis vous…!

- N’hésitez pas à pondre des déclinaisons que vous virerez à terme…

- Pour ne conserver que celles que vous retenez après avoir fait saigné vous yeux…!
La feuille de style semblera immonde, Ugly ? Et alors ?!
Cette histoire d’harmonie me fait penser à aux dogmes culinaires, aux aliments qui ne doivent pas se mélanger. Étant partisan du combo “pain grillé + beurre salé avec Camembert bien fait et carreau de chocolat noir - noisettes”, ce petit rappel explique mon… mauvais goût !
Or l’important est que cette feuille de Style corresponde à ce que vous attendez, on est pas ici dans un concours de beauté mais bien dans l’élaboration d’un dispositif visuel pratique !
- Prenez le temps de visualiser toutes les options disponibles (…seule la version PRO de Drafts offre des thèmes supplémentaires et la possibilité de construire votre feuille de style…)
- Choisissez la feuille de style par défaut qui vous convient…
- C’est uniquement après vous êtes coltiné des heures avec (…et changé quelques fois de modèle pour tester d’autres propositions…) que vous aurez — peut-être — envie de retrousser vos manches pour modifier a minima celle que vous aurez retenue…
Cela nécessite de ne plus utiliser Drafts gratuitement… Avec l’abonnement (mensuel ou annuel), souvenez-vous que vous allez accéder à un catalogue de solutions gigantesque et couvrant nettement plus de domaines que la problématique de la feuille de style…
Drafts vous offre un accès à une épatante documentation sur la structure des feuilles de style (en anglais) mais pas que !
Enfin, de nombreuses de feuilles prêtes à l’emploi sont disponibles dans l’application, contributions du développeur mais aussi de membres de la communauté et suffiront, qui sait, à votre bonheur !
Aussi je ne vais pas détailler comment récupérer un fichier du type mon style.draftsTheme depuis iCloud dans le sous dossier Drafts/Library/Themes, etc.
Texte et JSON
Contrairement à Ulysses pour ses propres feuilles de style, ici le langage employé par Drafts est du JSON.
Pas question de s’inventer de nouvelles entrées (idée farfelue que j’ai rapidement écartée !) et surtout, plus agaçant, impossible de commenter le code.

- Pas inutile de conserver une copie d’écran de vos réglages principaux en l’absence de commentaires…

L’absence de cette dernière option m’a permis de me rendre compte que mon peu de mémoire immédiate (…quelle idée aussi de faire plein de trucs en parallèle !) pouvait me conduire à commettre de jolies erreurs !

- D’autant qu’une astuce est parfois d’aller modifier bien avant la liste des couleurs de l’interface ou de l’éditeur…
Choix des couleurs, vaste débat…!
Drafts offre une version claire et une version sombre qui peuvent être activées manuellement ou associées à la fonction jour nuit Night Shift de votre écran activée via les options d’affichage.
J’ai démarré par quelques versions claires avant de m’attaquer à un version sombre, influencé par le thème Solarized Dark que j’emploie régulièrement. J’ai changé le style dark depuis un lien dans la page de documentation et hop…
Vivant sur une île et dans un environnement maritime, ce sont d’autres couleurs que j’avais envie de mettre en œuvre quitte à pondre un truc bizarre pour la version Dark.


Idem pour une version Light plus… chaude (sic !)…


Pour le choix des couleurs, je disposais de l’application PANTONE Studio qui fonctionne correctement même s’il est dédié à d’autres usages !

- Certes, c’est un nuancier Pantone mais il donne les valeurs
HEX de chaque référence (parfois illisibles en blanc sur une teinte très lumineuse quand affichée plein pot).

- Il est possible de se construire une palette de 5 nuances, trouver les valeurs complémentaires, analogues, etc.

J’insiste à nouveau : l’idée n’est pas de gagner un concours de beauté, mais bien de rester cohérent vis-à-vis du but recherché, c’est à dire : aider à la lisibilité lors de la rédaction d’un texte.
J’ai certainement oublié des tas d’aspects de la feuille de style (certains n’ont même pas été traités dans les miennes)…!
Bref, le résultat est affaire de son propre goût !
La typo n’est pas innocente
Enfin, je ne vais pas rentrer dans les détails mais, contrairement à la grande majorité des utilisateurs, je n’emploie pas deux polices de caractères sur Drafts ou Ulysses !
J’ai opté pour l’usage exclusif de JetBrains Mono.
Bref, une typo Code en permanence !
iCloud et patience
Dernière remarque : élaborer vos feuilles de styles demande de la patience. Au moment où vous enregistrez votre prototype sur iCloud dans le dossier ad hoc et le moment où vous pouvez le charger dans votre écran, il s’écoule… un certain temps !
Et vous pouvez avoir l’impression que votre dernière modification n’a pas été effectuée au bon endroit (!) alors que vous n’aviez toujours pas chargé la bonne version !!
Ce genre de gag m’est arrivé un grand nombre de fois…!
Bref, patience, vérifiez bien que la synchronisation vers le nuage s’est correctement déroulée ; accessoirement, chargez une feuille de style standard au hasard avant de réactiver la votre !

- Une option est de modifier la description (attention à ne pas être trop long…!) pour se repérer…

- Et donc réimporter votre feuille via Import

- Bien valider Replace Existing… Et…

- …s’assurer que la mention Theme updated apparaisse furtivement en haut…!

- Enfin, assurez-vous d’avoir correctement sélectionné le bon thème pour le jour…

- …et la nuit. Ou activé System pour un changement automatique calqué sur Night Shift (dans les réglages de votre iPhone, Luminosité et affichage) et hop…
Pour des informations complémentaires, se référer à la documentation de Drafts…! Et bravo à ceux qui sont arrivés à cette avant dernière ligne…!
À suivre…